Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("porter le deuil") AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2011-09-14T13:43:07.330Z PER00319815_1 2011-09-14T13:43:07.330Z Le Bavard de Lyon, N°35, pp. 2 Lafond portait le deuil, Lucie la Folle gardait son corset au des-sert, Charlotte la Vadrouille parlait du couvent.... Cela ne pouvait plus durer. Et en effet an matin, c'était le 25_ .£» —— SILHOUETTE D'UNE DEMI-MON D A I NÉ Césarinè 3P. Une vertu de village. Césarinè a porté des sabots, elle ne le nie point : deux sa-bots grossiers qui valaient bien ses PER00315052_1 2011-09-14T13:43:03.773Z Le Bavard de Lyon, N°35, pp. 2 tristesse générale... Anna Nuée ne buvait plus que ses larmes, Isa-belle de la brasserie La fond portait le deuil, Lucie la Folle gardait son corset au des-sert, Charlotte la Vadrouille;*" ——« SILHOUETTE D'UNE 'DEMI-MON DAINE Césarine ï 3. ' Une vertu de village. Césarine a porté des sabots, elle ne le nie point : deux sa-bots grossiers qui valaient bien ses PER00319805_1 2011-09-14T13:42:53.232Z Le Bavard de Lyon, N°25, pp. 2 attelage. • • • La belle Marie G... a refait son appari-tion dans le monde lyonnais, mais pour-rait-elle nous dire de qui elle porte le deuil ? G est peut-être pour seLE BAVARD BE LY8N _ _____ — Monsieur, quand on veut porter la main sur moi, on m'avertit ; alors je fais mes conditions. — Pardonnez-moi, la he!le, fit l PER00315041_1 2011-09-14T13:42:43.648Z Le Bavard de Lyon, N°25, pp. 2 ; La belle Marie G... a refait son appari-tion dan^ le monde lyonnais, mais pour-rait-elle nous dire de qui elle porte le deuil? e C'est peut-être pour se rendra plus intéLE BAVARD BE LY&N — Monsieur, quand on veut porter la main sur moi, on m'avertit; alors je fais n; mes conditions. pi — Pardonrez-moi, la belle, fit l'inso-lent ; il PER00319797_0 2011-09-14T13:42:08.489Z Le Bavard de Lyon, N°17, pp. 1 vérité elle s'habillait en noir, ayant engagé son écrin : elle portait le deuil de ses bijoux. Jenny, l'ingénue, est rouée. Murger con-naissait cela avant nous. Murger a écrit : Les I grande porte. On le voit substitut à Gex, à ■ Montbrison et à Lyon. 1 Arriva la fameuse affaire des décrets. 1 Fidèle à son passé, il donna sa démission. Me Lagrange a la PER00315033_0 2011-09-14T13:41:31.449Z Le Bavard de Lyon, N°17, pp. 1 'habillait en noir, ayant engagé son écrin : elle portait le deuil de ses bijoux.. Jenny, l'ingénue, est rouée. Murger con-naissait cela avant nous. Murger a écrit : Les roueries d'une ingénue effets, — les miens, —i les siens étaient .chose sacrée. On laisse aux perles leur écrin. J'y portai jusqu'à mes livres, mes chers compagnons d'étude, fa]J miliers comme de BML_01PER0030214095_2 2011-09-14T09:28:47.337Z L'Entr'acte lyonnais, N°1198, pp. 3 pouvant porter les couleurs de sa belle, il en porte le deuil. » votre pauvre chroniqueur, beaucoup d'indulgence pour l'an de grâce 1861, à tous, une année bonne et heureuse. Maintenant rentrons dans le devoir et permet-tez-moi de vous raconter les PER00310260_2 2011-09-13T14:15:10.068Z L'Arrière-Garde, N°1, pp. 3 dort, s'il dort, près de Caluire, Sur le chemin de Sathonay. Car il est mort, comme tout autre! Si vous portez le deuil, guerriers, Nous aus^si, nous portons le nôtre, Mêlant les. CASTELLANE Au bas de Louis quatorzième Drapé de bronze, fier et beau. Et domptant d'un geste suprême Son cheval au royal sabot, Le maréchal, portant le signe D'une tout autre majesté, Des BML_01PER0030222740_3 2011-09-08T16:09:20.488Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4370, pp. 4 est dans la consternation. Déjà le choléra avait porté le deuil dans bien des familles ; aujourd'hui, les incen-dies ont réduit à la misère bien des propriétaires. Les locataires ne'Orléans, de Marseille, de Nantes et^' Bordeaux. de L'article 6 du décret du 27 avril porte en substance que six m i après la promulgation, les billets émis par les banques départem taies BML_01PER0030222549_1 2011-09-07T15:33:09.954Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4182, pp. 2 , mais moi je les ai vues toutes, et comment veux-tu que je sache?... — Mais celle qui était près de ta tante, et qui porte le deuil... — Ah! la meilleure amie de ma tante celles du mont Saint-Léonard qui domine Vérone du côté de la porte Saint-Georges ; position qui, à raison de son importance, a été vive-mont défendue par les Autrichiens. Nous n