Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("plus on est de fous, plus on rit") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:43:01.942ZPER00315037_12011-09-14T13:43:01.942ZLe Bavard de Lyon, N°21, pp. 2. » Q « Plus on estdefous, plus on rit. » « Prenez mon singe, il fera des grima-a ces. Savoir faire des grimaces, est le secret fi de la science politique. » . « Jenny BIDEL. » q «Il ; nous ne serons vraiment heureux que le jour où il n'en aura plus du tout. » U « Je vote pour mon chien Fido, un ani mal fidèle. J'ai connu bien des hommes : n c'est la seule bête quePER00319801_12011-09-14T13:42:59.827ZLe Bavard de Lyon, N°21, pp. 2 et Ghandon ; ils font du Champagne. » « Mon candidat, c'est Bacchus. » « ANNETTE-LA-LICHEUSE. » « Je nomme Elisa Béligand. » « Plus on estdefous, plus on rit, » * Prenez mon singe que le jour où il n'en aura plus du tout. » « Je vote pour mon chien Fido, un ani mal fidèle. J'ai connu bien des hommes : c'est la seule bête que j'aime. » « M arguerite ChaillouPER00315036_02011-09-14T13:42:39.919ZLe Bavard de Lyon, N°20, pp. 1plus on estdefousplus on rit. Elle aime le bal, elle aime la chanson, elle aime le Champagne. Au dessert, elle n'hésite pas à donner en spectacle Jeanne Sevez. Son corsage tient si suffrage. Un seul député c'est bien peu, et j'avoue que je serais infi-niment plus flatté si je pouvais contribuer par ma faible quote-part, à la nomination de dix ou douze de nosBML_01PER0030213824_12011-09-14T08:00:08.029ZL'Artiste, N°39, pp. 2 traité avec lui , c'est-à-dire jusqu'au 21 avril pro-chain. Donc, nous voilà à la tête de deux basses tailles. Plus on estdefous , plus on rit. Grâce à l'influence de M. et de Mad séduisante sous plus d'un rapport. L'autre toile, qui représente des animaux dans une prairie, est loin d'être aussi heureusement conçue , mais on y rencontre toujours cette fermeté que MBML_01PER0030211909_22011-07-01T15:41:18.572ZLe Précurseur, N°585, pp. 3 'e refrain des Francs Buveurs •-Entrez, entrez , enfans de la folie; Mus on estdefous, plus on rit. "pond" Cetle j°3'euse invitation le commissaire de police <»tle ■ leurs coreli-gionnaires les plus pauvres. » — Mon pinceau trempé dans la lie , Sur tous les murs aurait écrit : Entrez , entrez , en'ans de la folie ; Plus on estdefous , plusBML_01PER0030211259_32011-05-26T07:00:38.183ZLe Journal de Lyon et du Midi, N°41, pp. 4 les chansons que l'on chantait au repas ! Le témoin Moi, j'ai chanté plus on estdefousplus on rit. M. de Ségur : Avez-vous remarque les poignées de main que l'on se donnait. R été inculpé que sa déposition doit ayoir plus (le force. Plusieurs pairs : Oh ! oh ! c'estde votre tête ! TVI.e Barthe, défenseur : A-t-on parlé de complot pendant le repas. R. NonPER00320441_22010-03-20T22:59:50.132ZLE ZIG-ZAG : n°63, pp. 3plus grande partie de l'histoire de la patrie alle-
Plus on estdefousplus on rit. Le rire est le mot; Mon ami, il n'est point convenable de cuisiner nu-tête. Voici quelques schillings... achetez un bonnet! — Oh ! mais voilà trois ans quo j'en ai un, milord. — Alors, petitPER00320441_12010-03-20T22:59:49.933ZLE ZIG-ZAG : n°63, pp. 2 femmes, tous des citoyensde Polichinelle le sans soucis, tous des masques, tous desfous. Holà ! place aux fous ! Plus on estdefousplus on rit. Le rire est le mot d'ordre donné au Carnaval, descendu du rapide spécial, est reçu par les autorités et le personnel de la gare de Nice. Après une foule de salamalecks plus irrévérencieux les uns que les autres, CarnavalPER00320441_02010-03-20T22:59:49.505ZLE ZIG-ZAG : n°63, pp. 1plus grande partie de l'histoire de la patrie alle-
Plus on estdefousplus on rit. Le rire est le mot LE CRUEL. — M. E. Heim. — L'auteur avait été plus heureux dans l'ode. Nous l'engageons vivement à ne pas publier de drame encore. C'est un terrible tra-vail devantPER00313425_32010-03-10T01:43:09.193ZLA MASCARADE : n°177, pp. 4La Mascarade THÉATKES Gymnase — Le Gymnase est pour l'instant notre seul théâtre littéraire et dramatique, notre unique scène de genre, qui ait résisté à l'envahis=e» ment sueaès de son homonyme parisien, et // estde la po-lice, vaudeville en un acte, un peu léger mais bien amusant, dans lequel M. Luco est vraiment désopi-lant sous les traits d