Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("pleurer à chaudes larmes") AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2011-09-14T13:43:32.953Z PER00319813_1 2011-09-14T13:43:32.953Z Le Bavard de Lyon, N°33, pp. 2 De Lyon à Marseille le voyage a été tri«te : s j Philo pleurait à chaudes larmes en pensant s à ses amis de Lyon qu'elle laissait au dé-l sespoir , Alice s'efforçait de la consoler ; C0I On dit que tu n'as point pleuré, ses Parce qu'on n'a point vu tes larmes. ^ Je songe au vieux vitrail ; qui sait Ce qu'on verrait, ô jeune femme, ne Si le monde, un jour PER00315050_1 2011-09-14T13:43:02.848Z Le Bavard de Lyon, N°33, pp. 2 quelques amis qui les accon» gnaient, ont pris place dans un coupé-Jii De Lyon à Marseille le voyage a été trW Philo pleurait à chaudes larmes en pensai à ses amis de Lyon qu te croyons insouciante. On dit que ton coeur est muré Aux tristes et douces alarmes ; On dit que tu n'as point pleuré, Parce qu'on n'a point vu tes larmes. Je songe au vieux vitrait PER00319789_2 2011-09-14T13:40:54.580Z Le Bavard de Lyon, N°9, pp. 3 -Elodie, l'altière Elodie pleurait à chaudes larmes, et aussi la baronne. ne Etaient-ce des larmes de crocodile ? ir> Les prévenues, se sont montrées bien us douces, bien repentantes-quoi elle vague sans cesse, aujourd'hui à Lyon, chez Berthoux ou ailleurs, demain à Genève ou à Monte-Carlo où elle pleure sur la tombe de celui qu'elle a tant aimé. Amen ! E. DESCLAUZAS PER00315025_2 2011-09-14T13:40:29.473Z Le Bavard de Lyon, N°9, pp. 3 public elles étaient sou-e mises et suppliantes. Elodie, l'altière Elodie pleurait à chaudes larmes, et aussi la baronne. e Etaient-ce des larmes de crocodile ? > Les prévenues, se sont en compagnie, c'est pour-I quoi elle vague sans cesse, aujourd'hui à Lyon, d ■ chez Berthoux ou ailleurs, demain à Genève ou v à Monte-Carlo où elle pleure sur la tombe de P PER00314970_1 2011-09-14T13:39:41.031Z Le Bavard de Lyon, N°1, pp. 2 respirer des sels à sa maîtrosse et se retira quand elle la vit moins souffrante. : En ouvrant les yeux, Claire s'apperçut que Maxime, qui la tenait dans ses bras, pleurait à chaudes larmes, — Méchant, lui dit-elle avec un sourire qui équivalait à un demi-pardon. Maxime se redressa. — Vous allez mieux, balbutia-t-il ? — Oui, oui, rnieiix.... bien PER00319781_1 2011-09-14T13:37:50.349Z Le Bavard de Lyon, N°1, pp. 2 respire? des sels à «a mattrassa. et se retira quand elle la vit moins souffrante. En ouvrant les yeux, Claire s'apperçut que Maxime, qui la tenait dans ses bras, pleurait à chaudes larmes. — Méchant, lui dit-elle avec un sourire qui équivalait à un demi-pardon, Maxime se redressa. — Vous allez mieux, balbutia-t-il? — Oui, oui, mieux.... bien BML_01PER0030214117_0 2011-09-14T09:50:04.322Z L'Entr'acte lyonnais, N°1219, pp. 1 moyen de protestation ; renversée sur un divan, elle pleurait à chaudes larmes. Entrait-il dans ectic conclusion lacrymatoire au-tant de regret que de dépit? C'est ce que nous ne pâles. La conviction d'un tort sérieux, qu'elle ne s'avouait pas à l'égard de son mari, était évidemment la cause capitale de ces larmes dont l'épanchement avait calmé, en partie, l BML_01PER0030214089_3 2011-09-14T09:22:52.373Z L'Entr'acte lyonnais, N°1192, pp. 4 à chaudes larmes, et on l'entendit murmurer à travers ses sanglots : — Ah ! je ne savais pas que j'avais été aussi malheureux que ça ! . j no 'iuSonn.. : tv.j Inoifi pleurait amèrement, le visage caché dans ses mains et s'efforçant d'arrêter des flots de larmes, lorsque entra M™" de Viala, qui avait trouvé la porte entr'ouverte. Celle-ci a BML_01PER0030214048_2 2011-09-14T08:39:16.324Z L'Entr'acte lyonnais, N°1150, pp. 3 vient; c'est parce que je n'y vais pas assez vite qu'a' me donne des coups et m'appelle vilain monstre. (Pleurant à chaudes larmes.) J' veux m'engager dans la ma-rine ponr être mousse, un peu largelte, afin de pouvoir parer les branches avec sûreté. Le roi portait à peu près le même costume, seulement il était rehaussé par le grand cordon du Saint-Esprit, auquel BML_01PER0030222543_1 2011-09-07T15:26:40.017Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4173, pp. 2 pleuraient à chaudes larmes. « J'emmène ces dames à Saint-Sébastien , me dit-il, veuil-lez faire attacher leur malle derrière ma voiture. » La jeune fille, à ces mots, s'avança vers lui lesParis, le * mai 1*1*. lC0«««3f0N0l»C« fHTICOLl«»i DU ClHSISa.) Chaque jour amène à Paris de nouveaux représentants du peuple, "t. chaque jour on s'entretient avec plus d