Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("piquer une tête") AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2012-08-17T10:25:43.610Z BML_01PER0030300509_3 2012-08-17T10:25:43.610Z La Construction lyonnaise N°11, pp. 4 vue de la défense des intérêts professionnels ; mais je ne pensais pas arriver à la députation. Si j'avais piqué une tête, je ne m'en serais pas cru amoindri. Et. puisque le succès répétés.) Et puisque nous avons au milieu de nous une phalange d'ar-tistes, j'adresserai particulièrement mes remerciements à mon ami Bardey, pour le menu si artistique qu'il a dessiné PER00315032_1 2011-09-14T13:43:05.286Z Le Bavard de Lyon, N°16, pp. 2 hanche. Peut-être, le savez-* vous déjà. ' Hélène Durand écarte d'un geste les prome-neurses ; elle est superbe d'audace. Elle pique une tête, elle fait un trau dans l'eau ; l e chien du jardinier : une tête originale, excen-trique, une sorte de vieux qui en sait long et ne dit pas tout. Elles sont familières avec lui ; elle 8 lui tapent amicalement sur PER00315037_1 2011-09-14T13:43:01.942Z Le Bavard de Lyon, N°21, pp. 2 'Anglaise, pour tirer crânement sa coupe. S'il s'agit de piquer une tête, elle choisit l'endroit le plus profond. Elle plonge gracieuse, et revient lente-ment à la surface, en faisant la planche « Des élections au patchouli ! s'écria Elodie el la jeune assesseuse. Voilà qui ne se voit pas tous les jours. Nous allons avoir une Chambre au lubin et un Sénat au Ylang-„ PER00319801_1 2011-09-14T13:42:59.827Z Le Bavard de Lyon, N°21, pp. 2 'emporte pour la plastique, au dire de ces Messieurs ; mais il n'y en a pas une, comme l'Anglaise, pour tirer crânement sa coupe. S'il s'agit de piquer une tête, elle choisit ; l'endroit le nom fait rêver : le parfum de la femme aimée. « Des élections au patchouli ! s'écria Elodie la jeune assesseuse. Voilà qui ne se voit pas tous les jours. Nous allons avoir une BML_01PER0030213806_3 2011-09-14T07:42:11.684Z L'Artiste, N°21, pp. 4 une tête vas» dans l'éternité... La peste soit du sot animal qui, le premier , s'est avisé de dire : La rivière coule pour tout le monde! Pardieu, chacun s'est appliqué cette maxime Célestins. Mais raisonnons d'après l'état actuel des choses. Il est alloué h la Direction , pour l'année 1841, une somme de 55,000 fr., sur laquelle il faut prélever 52,000 f. de droit des BML_01PER0030218875_2 2011-08-08T00:40:21.981Z Le Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces, N°291, pp. 3 -nière suivante : mon remplaçant, disait-il, a débuté, et du premier coup, il a piqué une tête en plein dans le milieu de l'orchestre. On ne peut pas se figurer à Paris, où le public est si blàsé, si indifférent, et où l'on s'avise si rarement de siffler, le bruit et le vacarme qui accompagnent or-dinairement une représentation de début en province. On ne conçoit pas que BML_01PER0030215710_1 2011-07-31T03:13:13.804Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°850, pp. 2 se livraient à toute l'éiourderie de leur ■ l'un en essayant une coupe inhabile, l'autre en s'en-^""' de piquer une tête dans trois pieds d'eau, tous se faisTnT? 1 transactions, les spéculations, les échanges eussent été suspendus; que la valeur de toutes choses eût subi • une énorme dépréciation, et que la ruine du crédit privé eût menacé d BML_01PER0030215364_0 2011-07-30T22:49:09.358Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°494, pp. 1 soutient et vous console, la vie ne serait pas supportable, et l'on piquerait une tête dans le premier ustensile de notre collègue Vigier, au risque de le détamer. 0 mes compatriotes! que'est toujours l'esprit de conservation j enfin qui les oblige à partir précipitamment pour leurs cam-pagnes, où l'oeil du maître est nécessaire. Une preuve sin-gulière du peu de cas que fait BML_01PER0030214035_1 2011-06-22T13:10:15.104Z L'Entr'acte lyonnais : journal des théâtres et des salons, N°88, pp. 2 . Mais au moment où il piquait une tête dans l'éternité, une main le saisit vigoureusement, et le ra-mena en arriére sur le bateau. Alors il se retourna et reconnut son sau-veur. Ce n réciter, à déclamer tout ce qu'il avait appris par coeur au Théâtre-Français de Rouen. Enfin il atteignit Paris, avec une vocation immuable pour le théâtre. La contagion l'avait mor BML_01PER0030214025_0 2011-06-22T12:57:15.498Z L'Entr'acte lyonnais : journal des théâtres et des salons, N°78, pp. 1 au pont de la Révolution. Parmi les nageurs déterminés, le plus intrépide, sans contredit, c'est Duprez le chanteur. Il pique une tête comme il donne l'ut de poitrine ; il fait la les annonces d'une certaine étendue. 1 a,l"-"*H IHgg fHp IUOV-S9lbs9iJ m moi KIIIMU* .l'jvsiJuVb non it Jnifn'igBiuoa ?. Mai A .«silOMl 8al sul li ,biino«iG'i9b 11 : guov LJ tiili 1