Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("pierrotin") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-03-19T13:29:32.460ZPER00319994_12010-03-19T13:29:32.460ZJOURNAL DE LYON : n°97, pp. 2PER00319994_02010-03-19T13:29:31.148ZJOURNAL DE LYON : n°97, pp. 1 fille pour qui j'ai eu toutes les bontés imagi-nables ! „ .,, — Il pourrait bien dire les faibles, pensa Pierrotin. , . , . ,„ — Ainsi, c'est entenau, je la la tancer d'une beue ma-nière! „ . — Oui, se dit Pierrotin en s'en allant, nous la connaissons, cette manière... Elle ne lui fe-ra pas grand mal. \ . Mariette arriva, lPER00319993_12010-03-19T13:23:12.757ZJOURNAL DE LYON : n°96, pp. 2PER00319993_02010-03-19T13:23:11.484ZJOURNAL DE LYON : n°96, pp. 1 réduit. Cependant, quelques inconnus criaillaient et gesticulaient dans la cour. En même temps, accourait Pierrotin, poussant des lamenta-tions. — Qu'y a-t-il? demanda lePER00319990_12010-03-19T13:10:12.024ZJOURNAL DE LYON : n°93, pp. 2PER00319990_02010-03-19T13:10:10.651ZJOURNAL DE LYON : n°93, pp. 1 chaque jour, comme celles dont tu étais vic-time. Pierrotin m'en a compté de belles ! — De quoi se mêie-t-il, ce vieil imbé-cile? —Il se mêle de te servir, puisque tu lePER00319989_12010-03-19T13:04:43.828ZJOURNAL DE LYON : n°92, pp. 2PER00319989_02010-03-19T13:04:42.583ZJOURNAL DE LYON : n°92, pp. 1 ? demanda le uiionel à Pierrotin, cet intendant avec lequel «ous ayons déjà ea l'occasion de lier connais-^^Je jour où M. de Bussières fit, pour la première fois, visiter à Christiaa les-ter toutes ses faafreluches... Ah! si M. le ba-roa avait le boa esprit de faire maisoa nette ! — Sois tranquille, mon brave Pierrotin, cela ne peut manquer d'arriver ua joHr ou lPER00319972_12010-03-19T11:35:42.143ZJOURNAL DE LYON : n°70, pp. 2PER00319972_02010-03-19T11:35:38.931ZJOURNAL DE LYON : n°70, pp. 1 pourtant comme on nous les élè-ve , dit-il ; faites donc des hommes avec cela ! Le factotum du baron, ua vieux serviteur de la famille, aommé Pierrotin, les accompa-gnait. A chaque. — A savoir... Je ne dis pas non; qu'en penses-tu, mon vieux Pierrotin ? — Dame, j'en pense ce que voudra moa-sieur le baroa. h — A la boane heure ! voilà une opiaion