Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("petite mère") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:43:38.171ZPER00319813_22011-09-14T13:43:38.171ZLe Bavard de Lyon, N°33, pp. 3 scandale ; Nestor a raconté sa vie. Une fa bonne petite bourgeoise, qui une fois son manteau de reine arraché de ses épaules, * devient la petitemère aux ordres de char-mants bébés. Mais eharmantes féss es la hantent. Pour charmer ses loisirs, cette petite ai dame loue en garni une partie de son apparte-bi ment, ET LE MEUBLE très confortablement, et, en femme prévoyantePER00319815_22011-09-14T13:43:24.698ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 3-vous, la petitemère, Tata est la chatte d'un photographe. 2uand elle ferai le portrait de Titi, ça ne ne surprendrait qu'à moitié. UN SOLDAT Le soldat. — C'est la fête de Victoire mesure que chaque groupe passe ra-, pide devant le char, la déesse remet à la femme un petit coffret... Puis on s'arrête. ; Les coffrets s'ouvrent ; chacun contient une ; jolie petitePER00315052_22011-09-14T13:43:11.676ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 3 on l'entend flirter sur le toit de la maison voisine. La mère Michel. — Le gueux ! je n'au-rai donc pas son portrait ? Bernoud. — Consolez-vous, la petitemère, Tata est ; on dirait des petits chérubins. Bébé. — (Pleurant) Dis donc, tite mère.. Tout nu, c'est laid. Casse..., moi donc mon c .. ' UNE VEUVE La veuve. — Vous opérez après décèsPER00315050_22011-09-14T13:43:11.619ZLe Bavard de Lyon, N°33, pp. 3 manteau de reine arrache de ses épaules, devient la petitemère aux ordres de char-mants bébés. Mais, j'oublie la Roussotte. La Roussotte c'est encore la gracieuse Mm« Judic, oeuvre charmantes fées la hantent. Pour charmer ses loisirs, cette petite dame loue en garni une partie de son apparte-ment, ET LE MEUBLE très confortablement, çt^en femme prévoyante, elle saitBML_01PER0030214110_32011-09-14T09:43:27.639ZL'Entr'acte lyonnais, N°1212, pp. 4'ot'h fin 911:» b ilt'i !i;luqï1 I AU CONCERT. — 0 petitemère, regarde voir celte belle dame ! — Tais-toi donc ma fille ! — Qu'est-ce qu'elle va faire ? — Elle va chanter. — Oh ! la belle robe rose ? — Tiens-toi tranquille. (Salves de bravos à la fin du morceau.) — Petitemère, pourquoi donc qu'on fait com-me cela avec les mainsPER00310260_32011-09-13T14:15:11.360ZL'Arrière-Garde, N°1, pp. 4 vinrentjusquà la rue, les murailles trahissent, C'est alors que le quartier s'émut, puis s'a-meuta ; on voulut savoir ce que c'était. Une petite fille s'échappa, raconta le tout à sa mère, quiL'AIvMERE -GARDE. II Sur la plage un homme attendait, anxieux... Cet homme portait le costume fort simple des « baigneurs île dames, » seulement on pouvait remarquer qu'il avaitPER00310484_02011-09-13T13:47:33.314ZLyon-Charbonnières, N°15, pp. 1 ce n'est pas là un spectacle des moins réjouissants, de voir cette petite main écrire de si grosses lettres sur la page que lui présente petitemère. NOUVEAUX PROJETS Le nouveau ADMINISTRATION ET ANNONCES : Aux bureaux du journal à Charbonnières Et à. l'Imprimerie PASTEL 10, PETITE RUE DE CuiRE JOURNAL HEBDOMADAIRE 3?a,ra,isssi:n.t le Dimanclie ABONNEMENT POUR LABML_01PER0030221158_12011-08-09T04:29:51.099ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2793, pp. 2 moins que ce temps pour mettre à son bord un ordre qui lui permît de prendre la mer. On» lit dans le Standard : « On dit confidemment dans les cercles de la cour que S. M. a exprimé l défunte ma mère, qu'on-appelait; la belle Roxelane-à cause de ce petit agrémeni, cela tBML_01PER0030221058_22011-08-09T03:14:23.973ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2695, pp. 3; Là ! là! répondit le monsieur d'une voix doucereuse , est-ce que je vous ai fait mal, la petitemère? — Passe ton chemin, grogna la vieille. — Tout doux! tout doux 1 frères ou soeurs nés du même père et de bii la même mère, ayant toute leur vie habité ce pays marécageux, se non loin du Rhône, et dont les âges réunis offrent un chiffre de re 430 ansBML_01PER0030217865_82011-08-08T13:33:49.780ZLe Conseiller des femmes, N°17, pp. 9 grattait doucement. Pourquoi n'entrait-il pas ? On l'entoure , on s'étonne , Il entre. Il reste là sans avoir dit : bonsoir , Bonsoir , petitemère ! et sans oser s'asseoir. Mais Paul tenait en vain sa paupière baissée ; Les mères ont des veux qui percent la pensée. * « De l'école avant l'heure on vous a fait sortir ; Pourquoi ? Ne mentez pas. — Je ne sais plus