Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("petit frère") AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2012-08-27T09:00:47.911Z PER00180913 2012-08-27T09:00:47.911Z Le petit frère (scène de famille) BML_01PER0030300510_8 2012-08-17T10:26:43.818Z La Construction lyonnaise N°12, pp. 9 -Sainte-Marguerite. Montant, 43.874 fr. 48. Adjud., MM. Petit frères, à Aydat, prix du devis. Puy-de-Dôme. — 5 juin. — Mairie des Ancizes-Comps. — Construction d'un groupe scolaire BML_01PER0030300178_8 2012-08-02T08:47:53.598Z La Construction lyonnaise N°4, pp. 9 rechargement des chaussées. — (Voir notre Supplément au n° 2 du 16 janvier 1896.) — 1er lot. Soumissionnaire, MM. Petit frères, à Auch (Gers), rabais 0 p. 100. Adjudicataire, M), 11 p. 100. Adj., MM. Petit frères, à Auch (Gers), 21 p. 100. — 8= lot. Soum,, MM. Couzies, Robert et Jean-Marie Courtade, à Bazian (Gers), 5 p. 100. Adj., M. Xavier Dedieu, à BML_01PER0030222368_3 2011-09-06T16:00:14.972Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4006, pp. 4 EXPROPRIATION FORCÉE, le 13 novembre 1847, Par-devant le tribunal oivil de Lyon, D'UNE GRANDE ET BELLE MAISON Dépendant de l'actif de la faillite de MM. Petit frères. Cette maison a deux-gasin, etc. Mise à prix 42,000 f. Pour extrait : Signé MATROD. S'adresser, pour les renseignements, à Me Matrod, avoué du poursuivant, et à M. Dulac, syndic de la faillite Petit frères BML_01PER0030222361_3 2011-09-06T15:56:38.727Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4000, pp. 4 novembre 1849, Par-devant le tribunal civil de Lyon, D'UNE GRANDE ET BELLE MAISON Sist à L^oit, tw "îVioVoxo/n., 2 , Dépendant de l'actif delà faillite de Ml. Petit frères. Cette maison a, mais encore à celle de calmer les douleurs et de ne jamais être nuisible à l'émail.— Prix : 2 et 3 fr.— On la trouve à Lyon, chez M. Petit, place.Neuve-des-Carmes, 1, et BML_01PER0030222354_3 2011-09-06T15:52:33.262Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3994, pp. 4 1847, Par-devant le tribunal oivîl de Lyon, D'UNE GRANDE ET BELLE MAISON S\s« à IAJOU, m WuAoxau, 2 , Dépendant de l'actif de la faillite de MM. Petit frères. Cette maison a deux-gasin, etc. Mise à prix 42,000 f. Pour extrait : Signé MATROD. S'adresser, pour les renseignements, à McMatrod, avoué du poursuivant, et à M. Dulac, syndic de la faillite Petit frères BML_01PER0030222175_2 2011-09-05T16:18:03.404Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3807, pp. 3 ; Une Maison à Sauve, par M. Laurens, à M. Roye-Vial, série 125. Le Serment du Grûtti, par M. Lugardon, à M. Riccardy, série 370. Le Gué, par M. Luminais, à MM. Petit frères, série 111 BML_01PER0030221437_1 2011-08-09T08:55:32.842Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3067, pp. 2 était encore si sombre qu'on eût cru se trouver au sein des ténèbres visibles de Milton. Un flam-beau était donc nécessaire pour distinguer les objets. — Bon jour, petit frère'ils ne le sussent pas, le pavillon français, qui flottait sur l'île et sur un petit îlot qui se trouve à l'entrée, aurait suffi pour le leur faire connaître. De plus, avant d'aller à BML_01PER0030221434_1 2011-08-09T08:52:44.183Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3064, pp. 2 paraît, mon petit frère, que vous pratiquez plus les bigotes que les che-vaux.: depuis quand met-on la selle avant la bride ? — N'est-ce pas la même chose? répondit fra Bonifazio de lui parler à l'oreille. Quand il se retourna vers le frère, le cheval de celui-ci était déjà au râtelier, dépouillé de sa selle, sans qu'on pût rien soupçonner. Pendant ce temps BML_01PER0030221434_0 2011-08-09T08:52:44.029Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3064, pp. 1 'écurie. — Le souper sera maigre, mon petit frère, disait en souriant l'âme dam-née de la troupe; mais le jeûne de ce soir vaudra pour ceux que vous n'avez point frits en carême. Vous soupirait dans l'impossibilité de faire autre chose. Deux heures s'étaient à peine écoulées. — Allons, mon petit frère, remettez les brides et acheminons-nous. — Où, s'il vous