Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("pain d'épice") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T14:23:38.741ZPER00315145_22011-09-14T14:23:38.741ZLa Petite Bavarde Illustrée, N°1, pp. 3, manger son morceau de paind'épice, avoir son entrevue avec Loudougoska, la fameuse somnambule extra-lucide. La petite Marguerite Kaillou,ayant proposé un tour de bois, la troupeLA PETITE BAVARDE ILLUSTRÉE Un de mes bons amis et moi, nous nous appro-châmes d'elle ; le petit coin où nous gazouillions était plongé dans une demi-obscurité discrète et rêveusePER00315038_12011-09-14T13:43:33.932ZLe Bavard de Lyon, N°22, pp. 2-Poupée, qui avait passa-blement bu du Champagne, était d'une gaî-té folle. Elle a fait ample provis'on de vaisselles, d'amandes et de painsd'épice. On en a rapporté une pleine voiture. Mais, la belle, ayez soin une autre fois de soigner votre langage, car nous avons vu rougir plus d'une jeune paysanne. * * * La belle Jeanne S... d'où veniez-vous lundi à 2 heures duPER00319802_12011-09-14T13:43:02.249ZLe Bavard de Lyon, N°22, pp. 2 vertueux villageois. La jolie Petite-Poupée, qui avait passa-blement bu du Champagne, était d'une gaî-té folle. Elle a fait ample provison de vaisselles, d'amandes et de painsd'épice. DESGLADZAS. j HAIGAHSBT pëTÏii DU DEMI-MONDE On nous annonce le prochain départ de Charlotte la Vadrouille pour Chambéry. Madame va aller s'occuper d«s services de notre intendance. EllePER00319799_22011-09-14T13:42:56.422ZLe Bavard de Lyon, N°19, pp. 3 perdu dans les spéculations hasardeuses, Bicornard avait croqué le mo-deste magot que lui avaient légué ses an-cêtres ; la baisse effrayante des actions sur les painsd'épice lui avait service d'une famille no-ble; elle lavait la vaisselle et nul ne s'oc-cupait d'elle. Quand elle allait puiser l'eau, elle passait devant le café da Madrid, un beau café qui était dans laPER00315035_22011-09-14T13:42:53.023ZLe Bavard de Lyon, N°19, pp. 3 s vu * les painsd'épice lui avait porté le coum de grâce. . ,, N'ayant pas le moindre brin d avoine ;i. se mettre sous la dent, pauvre comme Job abandonné par ses amis, qui lui sur la route, une calèche, et H dans la calèche, Margot. Or, Margot était H la fille d'un fermier voisin, une gamine qui, H ji y avait deux ans, n'avait qu'une jupe I trop courte etPER00315018_22011-09-14T13:40:33.389ZLe Bavard de Lyon, N°2, pp. 3'élégante : Un ate-. i lier de couturière en gravure. . , Cloeï» : Une demi-douzaine de collégiens... ! en paind'épice. ! Annette la lielneuse : Une bouteille de blanche. Mantère ««'attend, mollement frôlé Par les longs cheveux en tor.-ade Met autour du bras potelé Une lumineuse cascade ; La jambe laisse sous les plis, Espèce d'onde aérienne, Deviner les contours polis De laPER00319782_22011-09-14T13:39:22.201ZLe Bavard de Lyon, N°2, pp. 3 de couturière..;.-, en gravure. ClocM» * Une deini-dou/aine de collégiens... en paind'épice." . Annette lu liehewge : Une bouteille de blanche. M» mère m'attend : Une action de la,,moIlement frôlé Par les longs cheveux en torsade Met autour du bras potelé Une lumineuse cascade ; La jambe laisse sous: les plis, Espèce d'onde aérienne, Deviner les contours polis De la cuisseBML_01PER0030214129_32011-09-14T10:00:07.197ZL'Entr'acte lyonnais, N°1231, pp. 4 BONHOMME LAZAKILLE. i (Suite. — Voir le dernier numéro.) Je dois faire une légère restriction : je suis peu admirateur des pyramides de painsd'épices, de porcelaines, et de avec enthou-siasme et a été couronnée de nombreux et cha-leureux bravos qui s'adressaient et à l'auteur de cette belle musique, remplie d'éloquence, de poésie et de sentiment, et à MPER00310346_02011-09-13T14:15:16.423ZL'Arrière-Garde, N°4, pp. 1 vengeance de chanter une gaudriole; Picollet applaudit la bouche pleine, et met dans ses poches le reste des cigares, des painsd'épice et des dragées. — Et l'ange gardien ? dit famille. Turco s'excusa tant bien que mal de la morsure qu'il lui avait faite, lui lécha l'oreille, et lui permit de manger un morceau de pain noir pris dans le panier d'un paysan quiBML_01PER0030217876_462011-08-12T08:17:32.963ZRevue sociale, N°7, pp. 47 aimait les painsd'épices. Je t'aime, toi, l'homme positif par excellence, toi qui lis la chimie organique de Justus Liebig, les calculs de Barême, les discours de la chambre et de l semblable ne peuvent tarder huit jours, s'ils vivent ensemble, à se jeter la porte sur le nez en se traitant de ladre et degredin. Je pourrais te déduire et te prouver d'une manière triom