Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("pâle comme la mort") AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2011-09-06T17:10:21.222Z BML_01PER0030222493_1 2011-09-06T17:10:21.222Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4124, pp. 2 passe dans ce jeune homme je parle de ton neve^u Théodore), pâle comme la mort, donnant toutes les marques du plus grand trouble ; en un mot, ce n'est plus lui. Ce matin, à dix heures restrictives. Ce contrat est, en effet, strictement synallagmatique. Vint la royauté du droit divin qui voulut accorder aux congré-gations le privilège de la main-morte ; mais , chose remar BML_01PER0030221763_1 2011-08-09T15:09:55.420Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3394, pp. 2 'appelles monsieur. Mermillot devint pâle comme la mort. — Tout cela est bel et bon, s'écria Guérard qui se contenait à peine j mais je ne donne pas mon consentement. Je n'ai pas envie qu la loi sur les céréales. Celte PP°"U" sion , comme on sait, en autorisant l'entrée sans droit ouSUSf>en~ droit réduit, des céréales étrangères, serait le coup le plus f^' porté aux BML_01PER0030221726_1 2011-08-09T14:27:10.901Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3357, pp. 2 échapper un cri étouiie. ^ t vint pâle comme la mort; ses genoux fléchirent, et elle serait toi son tour, le vieillard ne l'eût soutenue. . , trute-^ ' Le gouverneur arrêta sur la jeune sup-pliant semblât demander à Olga un regard qui lui dît : Je vous ai vu, elle s'éloignait, les yeux baissés, toujours calme, toujours pâle comme la statue de la Douleur. Cet homme BML_01PER0030221616_0 2011-08-09T12:21:29.947Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3247, pp. 1 tête et son visage pâle comme la mort : —Et il s'est trouvé, dit-elle, sous la figure humaine, des monstres capa-bles d'assassiner ainsi une fille et sa mère ! Oui, ils l Arabes comme l'abandon après la conquête. La France, déjà surchargée d'impôts, ne peut pas s'imposer de nouveaux sacrifices pour des entreprises stériles. Autant nous sommes partisans BML_01PER0030221480_2 2011-08-09T09:37:12.088Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3111, pp. 3 ouvrir. Il serait difficile de peindre le saisissement et la frayeur de Mmî Heurtebize en voyant lout-à-coup devant elle sa servante pâle comme la mort. « D'où venez vous donc? lui ditlate du G janvier 1831, il ne faut pas s'étonner si elles sont tom-de bées en désuétude dans une ville comme la nôtre, où les ordon-La jnce de police vivent ce que vivent les BML_01PER0030221268_2 2011-08-09T07:03:49.502Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2897, pp. 3 était échue. La pauvre femme s'était élancée sur le pont, échevelée , pâle comme la mort, l'oeil égaré. Elle s'é-ut criait : « M. Gilmer ne peut être mort ! Certainement, non. Qui ose• r„„i,m/»p v est morte dans la Transportée chez elle, cette infortunée} d'atr0,'0S S° YV un paquet de feuil.es Ce papier ' *1 fcndividu trouve porteur£un paquet BML_01PER0030221084_1 2011-08-09T03:33:00.596Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2720, pp. 2 Der Anastase devint pâle comme la mort et n'osa pas la ûe 5'jn'julgent' — Le pauvre jeune homme! continua Oclavie avec un ton Uomm d< bonté, il vous a sans doute prié de parler pour lui'Cohnell interpréterait le discours de la reine prorogeant le parlement et condamnant l'agi-tation de l'Irlande en termes formels. O'Connell, comme on sait, a commencé par attribuer le discours aux BML_01PER0030220973_0 2011-08-09T02:17:06.686Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2605, pp. 1 , malgré le froid glacial qui régnait dans cette chambre, et les cheveux épars sur ses épaules. Au bruit de la porte qui s'ouvrait, elle souleva la tête. Sur ses joues pâles comme la mort vous réduisez l'indigence à la mendicité, elle ne regarde plus rien sinon la main qui donne, et, comme elle affecte des airs d'humilité, elle ne lève pas les yeux assez haut pour voir BML_01PER0030220270_1 2011-08-08T16:54:00.357Z Le Peuple souverain : journal des intérêts démocratiques et du progrès social, N°98, pp. 2 , m'avez-vous donc crue coupable, s'écria Eli-sabeth, pâle comme la mort et étreiguant le bras de son mari? Avez vous cru couvrir la faute d'une jeune fille de votre nom de citoyon français, originaire de Lyon , demeurant chez lui ou logé en garni, doit être porte sur la liste des recenseurs; comme avant son flomicile d'origine à Lyon. Celte présomption BML_01PER0030220036_1 2011-08-08T14:03:45.139Z Le Peuple souverain : journal des intérêts démocratiques et du progrès social, N°117, pp. 2 'était réfugié , armé d'un coutelas et d'une carabin*. Elisabeth obéit machinalement , et Jacques devint pâle comme la mort. Il détacha vivement la corde qui attachait le Possédé au cèdre mort. — Jacques, dit-elle, sauvez mon mari. Je suis une femme, moi, un être inutile. La vie de Gontran est plus nécessaire que la mienne au bonheur de notre enfant. — Non