Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("ouvrir de grands yeux") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:43:02.278ZPER00319808_12011-09-14T13:43:02.278ZLe Bavard de Lyon, N°28, pp. 2 Hawa ? Bien indiscret qui lé demande : les fées n'ontpas d'histoire. Etant enfant, j'ouvraisdegrandsyeux étonnés devant ces mu-sées, ces barraques, ces cirques. Ecuyers, pitres ouvre la por-tière. Un flot de jupons qui bat l'asphalte entre dans l'étroit véhicule : on dirait d'une vague de chiffons. Une ombre, puis encore une ombre la suivent. La portière sePER00315045_12011-09-14T13:42:53.089ZLe Bavard de Lyon, N°28, pp. 2 enfant, j'ouvrais ^ degrandsyeux étonnés .devant ces mu-v sées, ces barraques, ces cirques. Ecuyers, n pitres, bateleurs, dompteurs, dompteuses 8 me semblaient un monde fantastique, le cocher s'avance. Un valet ouvre la por-tière. Un flot de jupons qui bat l'asphalte entre dans l'étroit véhicule : on dirait d'une vague de chiffons. Une ombre, puis encore unePER00319797_22011-09-14T13:42:36.479ZLe Bavard de Lyon, N°17, pp. 3" rendues, en nombre, au cirque ; mais nous avons eu neau ouvrirdegrandsyeux, impossible de découvrir la Mouche d'Or, ni le moindre moucheron, voltigeant dans les airs. Cependan % une'artillerie. C'est un père de famille, il est bon, il est doux, il est souriant. Il a degrandsyeux ; ils ne font pas peur. Quand il les fou-le, sa bouche sourit : ceci détruit cela. SesPER00315033_22011-09-14T13:42:29.453ZLe Bavard de Lyon, N°17, pp. 3, au cirque ; mais nous avons eu 1 beau ouvrirdegrandsyeux, impossible de si découvrir la Mouche d'Or, ni le moindre I moucheron, voltigeant dans les airs. : Cependant une femme père de famille, il est bon, il est doux, il est souriant. Il a degrandsyeux ; > ils ne font pas peur. Quand il les rou-lera bouche sourit : ceci détruit cela. s Ses collègues leBML_01PER0030214122_32011-09-14T09:54:00.672ZL'Entr'acte lyonnais, N°1225, pp. 4 exclamation s'arrêta sur les lèvres de Ma-thilde. La jeune femme ouvraitdegrandyeux étonnés. — Oui, voilà l'important secret contenu dans le livre que tu me vois lire, le soir, avec'à me met-tre l'esprit à la torture et à me faire sentir plus gravement mes torts. Tantôt, pendant que je courais la campagne avec l'ami Jean, vingt fois j'ai été sur le point de m'ouvrirBML_01PER0030214116_12011-09-14T09:49:17.547ZL'Entr'acte lyonnais, N°1218, pp. 2 au Grand-Théâtre certain spectateur qui, pendant trente représentations vint s'asseoir à la même stalle, s'ébahissant chaque soir, ou-vrantdegrandsyeux à la vue des merveilles ce spectateur acharné, il s'ap-pelle Légion,z\ tous les soirs il envahit le Grand-Théâtre et vient se délecter aux enchantements féeriques du Pied de Mouton. Il fait chaud, la sueurBML_01PER0030213877_12011-09-14T08:37:19.449ZL'Entr'acte lyonnais, N°944, pp. 2 dormait le condamné, et, après l'avoir contemplé quelque temps, l'éveilla. Pierre Pitois ouvritdegrandsyeux, et, regardant autour de lui: — Ahl dit-il, c'est donc l craignons bien que celui de M 11' Lavoye et debien d'autres fasse grand tort à Mm° Berton. Sa voix semblerait la placer plutôt dans le grand-opéra que dans l'opéra-comique. Une viveBML_01PER0030213847_02011-09-14T08:21:39.966ZL'Artiste, N°57, pp. 1 dans cet emploi. Bien plus, Hermann rougissait d'avoir été musicien. Entrait-il dans un salon où l'on voyait un piano, l'artiste renégat ouvraitdegrandsyeux pour examiner l-géné-» raux de la France ! " Yous croyez sans doute que le virtuose pénitent adressait une telle complainte à son évêque, au vicaire-général chargé d'absoudre les grands pécheurs? Point duBML_01PER0030222763_12011-09-08T16:32:58.781ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4393, pp. 2 : — Le capitaine Edgard, dit-il, conduira l'avant-garde des lanciers. —-Capitaine ! répéta Edgardcn ouvrantdegrandsyeux étincelants. — Cela t'étonne, reprit Wenceslas rele-ver le trône impérial, mais bien pour défendre la République par le prestige toujours puissant desgrands services rendus au pays. Bonaparte devra donc confier le soin desBML_01PER0030222639_02011-09-07T17:12:00.604ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4271, pp. 1... — Une scène ! s'écria le directeur ouvrantdegrandsyeux. Une scène!... Mais sais-tu ce que tu m'annonces, mon enfant?... Courage, et fais-moi ta scène. — Eh bien! monsieur prescription. M. de Genoude parle à tous moments de souveraineté natio-nale inaliénable, et à ses yeux le mot souveraineté nationale inaliénable ne veut pas dire : prescription au profil des