Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("nez au vent") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T14:23:55.046ZPER00315149_12011-09-14T14:23:55.046ZLa Petite Bavarde Illustrée, N°5, pp. 2 et nezauvent, Suivaient de près la chère enfant Et parfois passaient devant elle. Suspendant, puis hâtant ses pas, Les cils baissés, la tempe moite, ■ Elle fuyait à gauche'était pas assez régence, elle le jeta dans un fossé et s'affubla du propre nom de ce dompteur fameux qui ouvrit un jour les portes de ses cages au poète des olives, Jehan de laPER00315046_22011-09-14T13:43:12.201ZLe Bavard de Lyon, N°29, pp. 3 sese yeux je ne vous en parle pas, il faut les voir, lorsqu'elle se promène, son petit chapeau sur la tête, la queue de sa robe dans la main, le nezauvent, elle es t vraiment faites pas ce que dit la chanson que vous savez : L'Araignée au désespoir, ' Se f iche trente-six coups de rasoir. Eugénie a beaucoup pleuré quand on lui « eu donné connaissance de3PER00319789_22011-09-14T13:40:54.580ZLe Bavard de Lyon, N°9, pp. 3'une allure saccadée, les jambes serrées, 1 le nezauvent, coiffé tantôt d'un minuscule £ chapeau mou s'adaptant comme une calotte £ i-à son crâne de penseur, tantôt du révéren-SJ cieux oeil est ■ bleu, caressant, sa bouche rose, sensuelle ; au-. dessous un menton à fossette, au-dessus un nez . à la roxelane, le tout en"adré d'une chevelure d'un blond tendrePER00314970_22011-09-14T13:40:32.644ZLe Bavard de Lyon, N°1, pp. 3 prêtresses de l'amour vénal, les vieillards dont le sang glacé cherche un foyer qui le réchauffe, et les jeunes fous qui, le nezauvent, dissipent sans compter les trésors d'une jeunesse du demi-1 monde, et la verroterie de la misère qui rit sous ses loques dans le gouffre de la pros-titution. Chacun fait son prix ; la venteau plus fou; marché conclu. On soupePER00315025_22011-09-14T13:40:29.473ZLe Bavard de Lyon, N°9, pp. 3 place g elleeour, trotinant comme une femme g 'une allure saccadée, les jambes serrées, h s nezauvent, coiffe tantôt d'un minuscule a aapeau mou s'adaptant comme une calotte a -à son-turellement, folle rentrée à Lyon, et folle soirée un peu partout, prolongée jusqu'au petit jour. Louise le grand nez est partie pour Ge-nève, où elle séjournera quelques jours. Le commerce desPER00319783_22011-09-14T13:39:34.022ZLe Bavard de Lyon, N°3, pp. 3 je connais tout le monde : les jeunes gens, le nezauvent, passent et repassent devant moi, courant après des jeunes filles qui ne se cachent pas derrière des saules; je vois les venaient implorer le dieu, confuses et repen-tantes :J'y crus reconnaître la douce Phi-linte, aux cheveux d'or, et la gracieuse Eurydice, aunez mutin, et l'incomparable RoxanePER00319784_22011-09-14T13:39:25.789ZLe Bavard de Lyon, N°4, pp. 3, de la Somme de Saint-Thomas, du cas de Notre-Dame de Fourvières et d'autres choses encore. Le nezauvent, l'oeil perçant, les che-veux au diable, il rit d'Hippocrate et croit à présentait chez elle, rue Tôte-d'Or, et sonnait à sa porte. Mais ce ne fut pas Herminie qui ouvrit; ce fut une personne appartenant au sexe masculin, et qui, paraît-il, a des droits sur laPER00315020_22011-09-14T13:38:33.018ZLe Bavard de Lyon, N°4, pp. 3, sceptique et railleur , devise à Saint-Just, des libertés publiques, de la Somme de ■ Saint-Thomas, du cas de Notre-Dame de Fourvières et d'autres choses encore. Le nezauvent, l appartenant au sexe masculin, et qui, paraît-il, a des droits sur la belle enfant. H fit entrer le monsieur et après s'être enquis du motif de sa visite, il le congédia avec tous lesPER00315019_22011-09-14T13:37:59.077ZLe Bavard de Lyon, N°3, pp. 3 souvent, nous allons nous asseoir près du jet d'eau : cela nous coûte un sou. Je ne parle jamais à personne; mais je connais tout le mor.de : les jeunes gens, le nezauvent, passent et gracieuse Eurydice, aunez mutin, et l'incomparable Roxane, accompagnée de son carlin insolent, et la prude Arsinoé que ronge et dessèche le bonheur de Clarisse. Je fus admis auprès de MPER00319781_22011-09-14T13:37:50.964ZLe Bavard de Lyon, N°1, pp. 3'amour les vénal, les vieillbrds dont le sang glacé de c cherche un foyer qui le réchauffe, et tass les jeunes fous qui, le nez.auvent, dissipent un \ sans compter les trésors d du domi-i monde, et la verroterie de la misère qui rit -i sous ses loques dans le gouffre de la pros-titution. Chacun fait son prix ; la venteau 1 plus fou; marché conclu. On soupe