Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("monter le coup") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:43:41.480ZPER00319813_32011-09-14T13:43:41.480ZLe Bavard de Lyon, N°33, pp. 4 comte d'HaUteville.-E. Q, Lier. —La rosière montelecoup au père de Mustapha. — Exgadzart abruti parle des seings. — Mary Scott.— Silvio et Pel-lico.—'école. — Grignette veut tordre le cou à La-hure. — Jean Pinsse pour les brunes de Mont-merle.— Cassernoile à Villefranche. — La fan-; fonine et son pitau dePER00315050_32011-09-14T13:43:23.047ZLe Bavard de Lyon, N°33, pp. 4 dans la cuisine et Fifine. — Jean Pinsse pour les brunes de Montmerle-—Le comte d'Hauteville. — E. Q, Lier. — La rosière montelecoup au père de Mustapha saison neigeuse avec les valses : Au Pays Bleu, Neige et Volcan, Cerises Pompadour, Pana d'Amore, Cuir de Russie, Lèvres de Peu, Patte de Velours et les pelkas « Coup de CanifPER00315030_22011-09-14T13:42:37.019ZLe Bavard de Lyon, N°14, pp. 3, pleurs, etc., pour mon-terlecoup au visiteur nocturne importun. « UN HABITANT DE LA BUE GASPARIN. » Aujourd'hui, tous les habitants de la mai-son et maisons voisines, répètent ce cri tout à' coup au milieu de la nuit. « On apercevait sur le balcon une forme blanche qui voulait à toutes forces se jeter dans la rue, et, à côté, une forme noire (qu'on distinguait àPER00319794_22011-09-14T13:41:45.004ZLe Bavard de Lyon, N°14, pp. 3 faire disparaître une autre forme—qui tenait sans doute la place de la pre-mière. « De là, scène, pleurs, etc., pour mon-terlecoup au visiteur nocturne importun. coup au milieu de la nuit. , « On apercevait sur le balcon unePER00310349_32011-09-13T14:15:33.393ZL'Arrière-Garde, N°7, pp. 4 annoncer que vous vous montezlecoup. Le Président. — En quoi % Trois têtes. — Qu'il n'y avait tout-à-l"heure pas plus d'inondations que dans l'oeil gauche de ma tête droite on crie : Victoire ! Le Pfésident dont on a démantibulé le bureau sous prétexte de le sauver, monte sur les cornes de ses secrétaires, et tapant de ses deux mains comme deux grandesBML_01PER0030220550_22011-08-08T20:47:04.299ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2181, pp. 3Tavez-vous pas crié : « A moi ! mes amis ! » quand on s'est mP'aré de vous après lecoup!—R. Oui, mais ces lâches-là ne m'ont a £',5 aidé. Egalement, quand on me conduisait en voiture, j ces brigands, dont plusieurs sont réclusionnaires, qui ont montélecoup, armé mon bras pour m'abandonner au moment du péril? Ne sont-ce pas eux qui m'ont poussé à commettre le crimeBML_01PER0030217992_22011-08-07T18:23:56.607ZLe Refusé : littérature, arts, sciences, philosophie, N°51, pp. 3 III a entendu l'air national de la reine Hortense, depuis qu'on nous a montélecoup... d'état. En supposant les calculs de notre correspondant ri-goureusement exacts, l, puisque i ous m'avez deviné, voie' le contrat de vente d'une petite maison située près de mon [ château. j Coup de théâtre; Antoinette tombe du haut de ses illusions. ! Obligée deBML_01PER0030217991_12011-08-07T18:23:38.305ZLe Refusé : littérature, arts, sciences, philosophie, N°54, pp. 2'une fille que sa femme vient d'accoucher? M. — Sa femme ! mais il m'est pas marié que je sache. Batt. -Tu me monteslecoup ! pas marié!.... avec onze enfants... à son âge! Fi! le ton impuissance — choisis— tu n'as eu, en montant sur tes tré-teaux, qu'un seul but (ne l'as-tu pas avoué toi-même?) : celui de te distraire et pardessus le mar-ché, sBML_01PER0030215459_22011-07-31T00:15:40.229ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°588, pp. 3monté, lecoup de poitrail, ou de pechada, adroitement frappé, renverse homme et monture comme un château de cartes, et rien ne saurait donner une image plus effrayante du choc où se monté au paratonnerre, ïffs'lndiens ont alors mis le l'eu à là porte , ct le feu , montant Ansle pî«re , les obligea de se réfugier sur le toit. Le nègre a M atteint de cinq balles, ctBML_01PER0030213078_32011-07-03T18:57:41.437ZLe Précurseur, N°1751, pp. 4 chevaux d'artil-lerie qui étaient détachés à une ferme, à une lieue de la ville.On avait montélecoup de les enlever pendant la nuit. On a cherché à enlever nos boeufs, mais on y veillepli} tique. Des cordes ont été tendues sur toutes les routes qui aboutissent a la ville pour en défendre l'approche aux étrangers. Le corps du navire VAlbany n'a éprouvé aucune