Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("monsieur sérieux") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:43:26.518ZPER00315053_22011-09-14T13:43:26.518ZLe Bavard de Lyon, N°36, pp. 3 Perronnet; cette charmante enfant monsieur sérieux, aussi n' c'est pour cela que je l'ai vue vendredi dernier*c!... Quel souf-c ftet! Le nabab!... Monsieur vous m'en rendrez ! c C'était Lucie... Mo voilà encore un duel sur les < bras et ma joue qui enfle !... Rentrons dans un café, je mePER00315047_12011-09-14T13:43:17.654ZLe Bavard de Lyon, N°30, pp. 2 de vos jours de sortie pour vous reposer ; vous vadrouillez ,. un. peu trop avec vos bébés; prenez-y garde ! si votre Monsieursérieux le sa-\ vait... Heureusement qu'il est myope sérieux. , ' 1-Rappelez-vous ce précepte... Ne faites c ■a pas à autrui... 'e Un de plus : prenez garde à vos relations 1 '--avec la petite blonde de Corine, on peut 1-médire dePER00315046_22011-09-14T13:43:12.201ZLe Bavard de Lyon, N°29, pp. 3 du Cirque améri-cain dans nos murs, nos belles peti-tes ne rêvent que cheval, aussi la petite Crevette ne voulait-elle pas que son monsieursérieux lui fît le petit ca-deau d culotte est-il fort regretté. . Vous m'objecterez qu'il y a bien son succes-seur, qu'en République un homme n'est pas indispensable.Je vous dirai: monsieur, croyez-vous que celui quiPER00319816_22011-09-14T13:43:10.535ZLe Bavard de Lyon, N°36, pp. 3 chez Per-tuiset et de Perronnet; cette charmante enfant ne peut s'empêeher d'aller dans les hrasseries, et cependant elle a un monsieursérieux, aussi c'est pour cela que je l'ai vue'asthme, maparole, à force de. Madame !.. Elle est essoufflée ; r,on... Elle rentre chez Alli-bert... Madame!... Hein! Patairae!... Quel souf-flet! Le nabab!... Monsieur vous m'en rendrez ! CPER00319788_22011-09-14T13:39:41.048ZLe Bavard de Lyon, N°8, pp. 3 plus reconnaissante, j car nous avons ouï dire, que ce monsieur a 1 a été plein de bonté pour elle. < Dimanche soir, à la musique deBellecour, ( Elodie portait un costume à carreaux-laudanum, des progrès de teinture capillaire ou des chefs-d'oeuvres de M. Michel, elle agit sérieusement, con-venablement. Beaumarchais prétend que sans la liberté de blâmer il n'est pas dPER00315024_22011-09-14T13:39:40.916ZLe Bavard de Lyon, N°8, pp. 3'allure énergique, la toise de son haut. — Avez-vous un monsieursérieux ? lui dit-elle. — Mais, madame, cela ne vous re-garde pas ? — Pardon ! je tiens essentiellement à ce que. Ebdie devrait être plus reconnaissante, , car nous avons ouï dire, que ce monsieur a a été plein de bonté pour elle. Dimanche soir, à la musique de Bellecour, Elodie portait un costumeBML_01PER0030214082_12011-09-14T09:14:20.632ZL'Entr'acte lyonnais, N°1184, pp. 2'aspccl de ces montagnes, etc. » Quoique chaulées à demi-voix, ces paroles fu-rent entendues par le monsieursérieux, qui s'in-forma si le chanteur connaissait les environs et s'il pourrait Suisse, dit mon monsieursérieux, puis se tournant vers moi, vous parte? pour Lyon ? aimez-vous l'opéra ? — Beaucoup. Alors, allez-y, vousy verrez une troupe d'élite . JePER00318231_12010-03-08T15:01:35.135ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°5, pp. 2, très aimante (tais-toi, mon coeur !) désire union sérieuse avec monsieur, quel que soit l'âge, haut com-merce ou finance. Il ne faut pas non plus s'illusionner à l'égard de celle, gentille, seule, gagnant difficilement sa vie, s'unirait à monsieursérieux et comme il faut. L. R. D. » Ah ! mademoiselle, je ne sais pas com-ment en Irlande on appelle l'époux que vousPER00319870_12010-02-17T12:02:44.692ZLA BAVARDE : n°108, pp. 2LA oAVAnUi— ^^^^^^^^^^^^^^^^^ aB5ga<^^iffl!«WMit«aMBim«iimi.iiiu|,ujjtiiiiiii 11 ■■miwiiMi compliments échangés, M. le marquis prit la parole. — Monsieur, lui dit-il, vous faites la cour à ma femme, une cour suivie et dans toutes les règles. — Monsieur lemarquis, je vous prie de croire... — Vous allez nier, je le sais, cPER00319870_02010-02-17T12:02:43.658ZLA BAVARDE : n°108, pp. 1 suffrages. e Un assistant vient de décrocher un _ drapenu tricolore. Je propose de des-: cendre le quartier en monôme. Un -monsieursérieux s'écrie : « C'est de la i fumisterie; on a-lume. Plus de cent étudiants sont de-hors; on propose de se réunir dans le café. La porte du fond est enfoncée, On s'engrouffre dans le jardin. Un jour-naliste sérieux, reporter du Paris