Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("mon vieux") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-17T11:54:48.987ZBML_01PER0030300575_72012-08-17T11:54:48.987ZLa Construction lyonnaise N°1, pp. 8, aujourd'hui, le rôle de cette personne ennuyeuse, et c'est pourquoi je veux simplement vous donner un conseil, celui de monvieux père, que je vais peut-être mal répéter : « Rappelle'adresse de mon bon vieux père, de ma bonne vieille mère, puisque cet exemple est le mien. Oui, certes, je dois une reconnaissance profonde aux bons parents qui ont été si prévoyants et quiBML_01PER0030300489_42012-08-17T10:06:43.797ZLa Construction lyonnaise N°15, pp. 5 jardin, puisque le resseme-lage du rocher est achevé. GUIGNOL. — J'y comprend pas plus que toi, monvieux Gnafron, et j'ai beau me creuser le cibouiot, je vois pas la raison de Madelon ! C'est ça qui serait canant. Tiens, monvieux Gnafron, si cet énervement sententionnelle se réalise, je te paye, en socilliété de ma colombe, deux litres de vieuxBML_01PER0030300489_32012-08-17T10:06:43.747ZLa Construction lyonnaise N°15, pp. 4 Vauzelles ; la conversation s'engage entre Guignol et Gnafron. GUIGNOL (lui tapant sur l'estomac). — Tiens ! c'est toi, monvieux Gnafron ; ça me ravigotte de te voir, ma vieille que de cheveux sur la citrouille de mon proprio. GUIGNOL. — Ben, monvieux, tu peux y dire que t'es borni-elasse, si te trouve pas le jardin des Chartreux ; tant vaut à direBML_01PER0030300301_42012-08-02T13:35:22.395ZLa Construction lyonnaise N°3, pp. 5 doute, des gens comme monvieux paysan. — 11 restait là, tranquille, ne disant rien, rou-lant dans ses mains caleuses son feutre décoloré et, finalement après Dieu sait combien'exorde comme disent les professionnels ; à mon sens, c'est la fin, la pérorai-son qui est la plus délicate ; c'est un peu comme à la caserne : le difficile n'est pas d'y entrer mais dPER00318308_72012-07-13T14:30:14.677ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS, Vingt-cinquième Année - N°32, pp. 8LE PAbbK-TEMPS ET LE PAKTEKKE REUNIS qu'a reçu une tripotée de son homme hier z'au soir. Elle a le nez tout petafiné. C'est dessus le nez que l'a attrapée. Monvieux, si te voyais-de sacrée, la fable, l'histoire; dans le mon-de des lettres ou des arts; ou bien encore dans les fictions des romanciers, des auteurs dramatiques, des peintres ou des sculpteurs. LePER00315049_22011-09-14T13:43:39.453ZLe Bavard de Lyon, N°32, pp. 3 (casquette» à six étages) cau-sent entre eux. « Oui, monvieux, on m'a accusé d'être correspondant du Bavard et je leur ai ré-pondu que je n'avais pas encore tué père et inère. » Je frémis serait-il ' tombé sur un de ces bons vieux ? Si ce n'est ' 1ue Ça, qui était la cause de votre hennissement, vous n'aviez nullement, besoin de vous mettre eu peine, car les deux bonsPER00319811_02011-09-14T13:43:02.216ZLe Bavard de Lyon, N°31, pp. 1 Assommoir. « Anna NUÉE ». * * * « Monvieux, C'est une histoire à mourir de rire. J é-tais toute petite, pas plus haute que ça ; je travaillais awxBrotteaux; un soir je reve-nais; un'écoutent et l'entendent , avec plaisir. Il n'en veut pas davan-tage. Peut-être dédaigne-t-il de mon-ter. Il y a du charme, un charme sub-. til, pénétrant et vrai dans ce talent inPER00319795_02011-09-14T13:41:47.108ZLe Bavard de Lyon, N°15, pp. 1 transparen';e» aveo un ^•F-sur le ventre. Elle m'a réporidu en se ba,ançant sur son fil de laiton : \ « Monvieux lampion, le '^emPs a marché ! Nous avons compris que le n'_ visnt des, — Voilà notre page. Cratès, entre ses dents. — Le page à Elodie. Solon. —Qui parled'Elodie? Cratès, chantant. — Mon page, mon beau page, quelle nouvelle apportezPER00315031_02011-09-14T13:41:31.424ZLe Bavard de Lyon, N°15, pp. 1 de laiton : ju « Monvieux lampion, le temps a marché ! -uç Nous avons compris que le mal vient des gros lampions, pleins de graisse, qui fument ou brû-lent sur le pa»sage de tous, chantant. — Mon page, mon beau page, quelle nouvelle apportez ? i Pinson continuant sûr le même ton. — ! Aux nouvelles que j'apporte, vous allez ! rigoler. Solon. — SPER00319786_22011-09-14T13:39:41.508ZLe Bavard de Lyon, N°6, pp. 3 seule-ton ment la nature et mon miroir qui me l'avaient la appris. Il y avait en face de notre pauvre 1 échoppe iino belle maison où habitait un vieux P. monsieur d'uu extérieur bien; sans ressources, sans logis et seule, abandonnée : car Georges avait suivi le dernier écu. C'est alors que je b; me rappelai la sentence favorite de mon; T vieux protecteur, sentence