Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("mon trésor") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T08:33:10.414ZBML_01PER0030213870_02011-09-14T08:33:10.414ZL'Entr'acte lyonnais, N°936, pp. 1 pas beau, fuie misérable critique en le regardant dans tous les sens. J'aurais eu envie de pleurer ei il mefallut sou-rire..., sourire alors qu'on emportait montrésor. Quand je fus d'où me vient ce parapluie, je veux vous apprendre aussi les tribulations qu'il m'a causées. 11 est vrai que mon attachement à un objet vul-gaire doit vous paraître bienBML_01PER0030213826_42011-09-14T08:01:57.018ZL'Artiste, N°35, pp. 5 escarcelle encor Pour vos pauvres luit quelque chose Que la pitié vite en dispose v Helasic'est la tout montrésor! Dans l'exil votre souveraine Na plus ni bon plaisir ni loix Elle n parlez auxmaitressesdu Roi ! vL 1 f I --[——l-r=p -f^^f^ 2. 1-ouis onzième mon époux Dans ce caste] m'a relegue'e, Ma tendresse envain prodiguée Mes pleurs,mes pleursBML_01PER0030222095_22011-09-05T11:38:59.837ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3725, pp. 3, , laissais ma femme au milieu d'eux ; mais, non loin de là, je veillais j «'montrésor. Ce fut d'abord le chevalier de Bergame. Au jeu, j'élevai j 5equerelle ; nous nous battîmes en duel'un peu de jalousie éveillerait l'amour «nénaïs. Le soir même de mon duel, elle vint chez moi ; je dormais, J*m'éveillai, persuadé que j'avais senti ses lèvres sur mon front. RêveBML_01PER0030221886_02011-08-09T17:36:10.828ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3517, pp. 1 foule de jeunes gens se présentaient pour me demander en mariage... ce qui dimi-nuait mes sorties, sans cependant que je comprisse ce qui sepassait... Sans mon mariage avec saint'était un homme si convenable sous tous les rapports que mes parents donnèrent leur consentement. Dès que cette proposi-tion me fut faite, j'allai aussitôt dans mon oratoire (sicBML_01PER0030221614_12011-08-09T12:18:13.988ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3246, pp. 2, point d'amis, car j'étais pauvre... Non, je n'étais pas pauvre : j'avais ma fille, ma Geneviève, montrésor ; son ame était si pure, si douce, son coeur si aimant I Oh I je ne vous. Le Journal des Débats se mon-tre aujourd'hui à peu près favorable à la question, et son opinion aura du poids dans la décision que la chambre est appelée à rendre. Il y a, dBML_01PER0030221458_12011-08-09T09:15:23.180ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3087, pp. 2 salons, lui dont une invincible tlolhuco paralysait toutes les facultés, lui qui était jaloux et qui n'osait dire à tous ces insolents séducteurs : Ceci est mon bien, montrésor, ma vie et son fils ne rentreront pas en Espagne; car les intrigues par lesquelles leurs amis les ra-moneraient, ce n'est pas eux qui leur donneraient ce nom-, ils les appelleraient desBML_01PER0030221361_12011-08-09T08:01:01.759ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2993, pp. 2 propriété du château; de-main, je me nommerai Adalbert d'Ariterny, baron d'Armentières, et je met-trai mon nom, mes trésors, mon vieux château et moi-même... aux pieds d'une femme ! , , ■, — Oh! merci! merci, ma gentille compagne, mon ange «w»»^^ montrésor à moi, ma joie , mon bonheur ? ma vie! car ê ([|ilt Camille , comme depuis deux ans je rêvais à vousBML_01PER0030220602_02011-08-08T21:32:47.155ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2232, pp. 1 les soldats couchés sous la même tente que moi paraissaient endormis, je ne pus résister à l'envie de compter montrésor et de me délecter à entendre le son argentin de mes sequins ai,e"ne humaine. I ail devant Inl i™'" Je me dirigeai, pour la rallumer, vers un feuq ni 'e sable; je me haï. i « '"'avançant, je vis briller quelque chose sur P'1ssaii> monBML_01PER0030220440_02011-08-08T19:16:32.381ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2070, pp. 1ure la cicatrice d'une énorme balafre; Martius 1U 1 Put la main : quèTie 6S 'e plus brave' diM 1 d'une voix éte'nte; c'est à toi seul PoienarHeUX COnfiei' montrésor-Tiens' P compatriotes, dans les environs d'Anvers, maudissant l'ingra-titude de la France et le nom de Louis XIV. Mon ami, continua mon aïeul après quelques instants de repos, nous approchons dBML_01PER0030217874_92011-08-08T13:37:13.844ZLe Conseiller des femmes, N°22, pp. 10 fis une fosse assez profonde pour rece-voir montrésor ; nous remîmes par dessus ,1e sable sec que j'avais eu soin de faire mettre à part, et l'oeil le plus exercé n'aurait pu barre, et des pierreries à plein sac : voulant re-noncer à la marine, ( ici mon oncle fit la grimace ) je résolus de rapporter mes richesses en France, j'armais une corvette, je la