Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("mon prince") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:43:11.888ZPER00315053_02011-09-14T13:43:11.888ZLe Bavard de Lyon, N°36, pp. 1 ne Q JP^UX l'emprisonner ; il brise son cachot; \ que je ne puis l'enchaîner; il rompt ses " chaînes.» «Attache-le, monprince, avec un cheveu de sa belle, il se gardera de le bri-vous, froides beautés, Tremblantes sous un maillot rose, Ne demander d'apothéose Qu'à des lions épouvantés? Laïs, 6 charmeuse indolente, Laïs, qu'un jour mon coeur aima, Je te hais, pâlePER00319816_02011-09-14T13:42:57.714ZLe Bavard de Lyon, N°36, pp. 1-le, monprince, avec un cheveu de sa belle, il se gardera de le bri-ser. » Elle disait vrai, la sorcière : l'amante ■an_ du Samson castillan était une dompteuse ■noi d, a~ Ne demander d'apothéose M* Qu'à des lions épouvantés ? n e, ti )u Laïs, 6 charmeuse indolente, r Laïs, qu un jour mon coeur aima, es Je te hais, pâle nonchalante, l se porteBML_01PER0030213859_12011-09-14T07:04:23.717ZL'Entr'acte lyonnais, N°921, pp. 2) &up asnaq ai i'> ,t>_»fH_ïî> : — Voila. ' — De For!... merci, mon... monprince!.... : n iaïnnno_-'j i aiua auov ai ! naicl Isa >>,— > Ma foi, tant pis ! personne le vin excellent. — Tu l'appelles? — Vin d'Espagne. — C'est du château dont je parle. ^mamitusylJ.s eimx lup I ... tr bb mon u« ;;i> s I — Je 1 ignoreBML_01PER0030211096_22011-09-09T13:52:15.965ZLe Précurseur, N°235, pp. 3 : -I Paris, -22 mai rSîi. « Monprince , d'après les pertes qne j'ai essuyées dans votre I pays par rapport à vos lois injustes, h votre police mal organisée, j et qni encore ne fait voir forcé a \ demander mon pain, ce que je ne pui-faire ; je préfère agir en j détermine. Au moins j'aurai la douce satisfaction, avant, de mourir, j Oie j M fait mourir un princeBML_01PER0030222775_02011-09-08T16:44:32.144ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4405, pp. 1 sans flatterie, monprince, interrompit Ratisbonne. — Nos derniers soldats, blessés et désarmés parle siège de Conrad-Bourg, ne retrouvent ici ni paie, ni équipement, et; On n'y devine guère la présence de l'empereur. — L'empereur n'est plus ni ici ni ailleurs... Qui aurait jamais cru Tue ce prince, vivant de plaisirs, tenant la royauté quitteBML_01PER0030222774_12011-09-08T16:43:33.817ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4406, pp. 2, une science gouvernementale formée par l'étude de l'histoire et de la philosophie. C'est injuste et aveugle de votre part (1). — Vous aurez beau dire, monprince, reprit le finissant, ne peut retarder la mar-che en avant de notre patrie. » On peut dire, en vérité, que mon administration a coïn-cidé avec une époque féconde en événements. J'ai parfaiteBML_01PER0030222769_12011-09-08T16:39:07.752ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4400, pp. 2 fronçant le sourcil. — Tout à l'heure, dit le prince, eomme je m'éloignais un instant de l'assaut pour faire réparer mon armure, je passais au pied de cette tour de l'ouest où l actuelles de l'Etat, a déjà manifesté sa protection à notre cause. Mais vous, monprince, vous ne voulez pas entrer dans la place par ee moyen. — Je veux vaincre à tout prix. —BML_01PER0030222752_02011-09-08T16:21:13.425ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4384, pp. 1 ; Ratisbonne continua : — Il serait nécessaire de nous séparer dès cet instant ; je vous ac compagnerai seul, monprince, si vous le permettez, tandis que le comte et noire page'âme en partage; mais le devoir me dit que ma place est auprès de vous, l'exemple de mes nobles aïeules m'apprend que les femmes de mon sang doivent savoir filer et prier au bruit desBML_01PER0030222751_12011-09-08T16:20:21.073ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4382, pp. 2, liberté. — Ah çà ! mon brave Ratisbonne, dit alors l'empereur, par quel hasard te trouvais-tu là? — Par bonheur, monprince. — Sans doute... mais encore ? — Ah, et s'écrie à chaque coup de fusil qu'il tire sur l'ennemi : « Àh ! mon fils, faut-il que le souvenir dou-» loureux de ta faute empoisonne des moments si glorieux?» » La RépubliqueBML_01PER0030222751_02011-09-08T16:20:20.852ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4382, pp. 1'est ainsi qu'on oublie les amis? — Dieu me damne ! c'est Ratisbonne, s'écrie l'empereur. — Pour vous servir, monprince, répond-il en ôtant son casque. — Etrange affaires, à la prospérité de tous. Comment le prince ne Pa-t-il pas compris? ou, s'il l'a com-pris, comment ne s'est-il pas dit, en voyant l'agitation des es-prits, les espérances que son