Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("mon gros") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:43:12.423ZPER00315048_02011-09-14T13:43:12.423ZLe Bavard de Lyon, N°31, pp. 1. Moi, j'aime surtout me faire un : bon fonds. ' « PONFON. » >. * ,¥ > « Je les mange comme on veux, l'essen-tiel est qu'on me les paye. « Amélie I'ITALIENNE. » * i « Mongros, ( « Tu Indiscrétions Lyonnaises, Littéraire, Satirique, Mondain, Théâtral, Financier PARAISSANT TOUS LES JEUDIS DAUBRUCK Secrétaire de la Rédaction Vente en gros : Chez M, G Melin 1, rue de JussiePER00319811_02011-09-14T13:43:02.216ZLe Bavard de Lyon, N°31, pp. 1'ITALIENNE. » p ' * « Mongros, 0 « Tu devrais le savoir. J'en mange sou-n vent et j'en mângè avec tout le monde. Une d idée — j'ai une idée ce matin. C'est bon si-C gne. Je ressemble aux PARAISSANT TOUS LES JEUDIS O A U'-O RUCK secrétaire de la Rédaction Vente en gros : Chez M-O. Melin 15 rue de Jus si eu Les Annonces sont reçues Chez M. V. FODRNIER, rue Confort, 14 PETITSPER00315031_02011-09-14T13:41:31.424ZLe Bavard de Lyon, N°15, pp. 1 de laiton : ju « Mon vieux lampion, le temps a marché ! -uç Nous avons compris que le mal vient des gros lampions, pleins de graisse, qui fument ou brû-lent sur le pa»sage de tous les puissants; les lampions du côté du manche. Nous voulons des R, gens d'opinion. Vois, mongros, il y a R. F. d( sur ma robe. Je ne me donne pas au premier 'gi venu, je suis uaePER00315023_22011-09-14T13:38:58.442ZLe Bavard de Lyon, N°7, pp. 3'est y parce que M. Louis à dos J moustaches comme le chat, que maman r l'appelle toujours ; mongros minet ? c *** t On nous écrit : Elodie, 30 ans (rentière), se trouvait F un de ces avons vu un costume en voile de couleur, à rayures fondues, genre baya-dêre, doublé de soie gros vert. Le voile étant des plus fins, cette soie foncée, aperçu au travers, échatffait leBML_01PER0030213795_32011-09-14T07:33:13.279ZL'Artiste, N°17, pp. 4, en même temps qu'à mongros fat, à cet apologue si ingénieux du Renard et du Ruste... Et, parole d'honneur ! je suis plus disposé que jamais à devenir un partisan fa-natique du vide le meilleur des citoyens, pour un modèle de vertus publiques et privées !... 0 vénéré et vénérable magistrat ! je te salue du fond de mon âme, fort peu édifiée de ton savoir et deBML_01PER0030213795_22011-09-14T07:33:13.158ZL'Artiste, N°17, pp. 3'admi-ration de leurs concitoyens... Moi, j'ai flairé de loin mongros fat,... espèce de mannequin, tout bourré d'orgueil et de sottise impudente; et,-dissimulait à grand'peine : Heureusement j'ai la vue basse. A quelques pas de là, c'est un gros fat que toute la ville connaît,... une de ces grotesques médiocrités... que dis-je? une de ces puis-santes inutilitésBML_01PER0030222040_12011-09-05T10:44:26.618ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3670, pp. 2. — Jamais! jamais ! dit Jacquot. Je te crois, tu as raison, Je suis fou ; je ne veux plus croire que ce que tu me diras. — Et tu feras bien, mongros chéri, dit-elle en plus à s'exercer sur votre compte que sur le mien. — Sur mon compte? et que peuvent-elles dire de moi ? — Suffit ! dit Jacquot. Peu m'importe qu'on m'appelle savetier ouBML_01PER0030221459_02011-08-09T09:16:46.076ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3089, pp. 1'orge chez le paysan, mon écuelle de soupe chez le métayer, mongros sou au château, mon demi-verre de vin au cabaret, et cela une fois par quinzaine chez chacun, à qui cela fait-il tort; Ça ne m'amuse déjà pas tant de vous conduire, mon û'aill • puisque c'est mon devoir, que voulez-vous que j'y fasse ? leurs, je ne vous mène pas en prison, père VaBML_01PER0030218430_22011-08-07T20:59:08.104ZLa Glaneuse : journal populaire, N°93, pp. 3 et a envoyés dans les quatre parties du monde en cas paient. Pour moi, qui ne veux pas la mort du pé-de UP ' ma^S S°n exPor^a^on r e^ qui V01S que le goût mongros homme tient de la'écréant, et je me dis de mon côté : , Tout n'est que vanité, mensonge, fragilité, comme dans ( le cantique à l'usage des missions. Je suis cependant 1 encor à me demander comment j'en suisBML_01PER0030217990_32011-08-07T18:23:22.224ZLe Refusé : littérature, arts, sciences, philosophie, N°53, pp. 4 jusque-là ; mais voici qu'en levant les yeux, quelques heures plus tard, je revois mongros matou. Il était là, juste au-dessus de la cage, la tête bien allongée, couvant d'un oeil mi'il avait oublié mon nom. Il est vrai que je ne me rappelais pas le sien. — Ah ! ça, ajouta-t-il, il me semble que voilà un siècle que je ne vous ai vu. C'était flatteur, mais il