Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("mille pardons") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T10:08:38.700ZBML_01PER0030214138_32011-09-14T10:08:38.700ZL'Entr'acte lyonnais, N°1241, pp. 4 produisit pas tout l'effet qu'en espérait l'auteur. M. Tribert continuait à réfléchir. Pourtant, il sembla prendre un parti. — Millepardons, monsieur, fit-il en s'adres-sant au quelques billets de mille francs à l'aide desquels il put ouvrir un établissement d'assez belle apparence. Il sut se ménager un certain crédit ; mais le banqueroutier strasbour-geois nBML_01PER0030214091_22011-09-14T09:24:44.320ZL'Entr'acte lyonnais, N°1195, pp. 3 bouillons à l'oseille, de salade et de fruits. — Mais, alors, vous dormez la grasse matinée? — Millepardons, je me lève tous les jours à sept heures, et je ne suis jamais— Savez-vous ce (]iic ce coffret 0011100011'!' Devinez ! —Je vous le donne en mille. — Vous n'y êtes pas... —■ Eli bien ! vous connaissez la coiffureBML_01PER0030222241_02011-09-05T17:34:19.249ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3881, pp. 1'inclina profondément devant elle. C'était M. de Cérigny. l'envoyé du prince de Kelr. — Millepardons, Madame, dit-il, de ma hardiesse ; j'étais si loin de sup-poser que je trouverais Votre chambre qu'il avait accordé un privilège de théâtre à MM. Granier de Cassagnac et Solar, privilège que ceux-ci ont vendu immédia-tement cent mille francs, ne croyant pas, a dit assezBML_01PER0030221950_12011-09-05T09:20:29.550ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3581, pp. 2, quand une main s'appuya sur son épaule. — Millepardons ! dit Tackleton. Un mot, s'il vous plaît. John entrevit sur ce laid visage quelque chose de diabolique qui le dé'était bien assez de tricoter, d'allaiter l'en-fant, de fredonner, d'attiser le feu, de veiller le thé, de mettre le couvert, et de faire mille autres choses qui n'empêchaient nullement laBML_01PER0030221901_02011-09-05T08:20:32.531ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3533, pp. 1 confuse, moi ému et grave. — Je vous cherchais, reprit M. de Kergorieu avec un accent amer, mais je no prévoyais guère que je vous dérangerais à ce point. Millepardons, mon petitBML_01PER0030220712_02011-08-08T23:00:59.115ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2342, pp. 1 considérée dilîUl avoir présent*!» Ja,nease lisle d« Kant. Millepardons au lecteur de 1 !îls larmes n* a"S T', 6 sa barbarie et sans lui en expliquer les ce dPDt la liste d'Art6?' carac1BML_01PER0030220584_02011-08-08T21:18:23.998ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2214, pp. 1 lumens et pectora nuda cecidi , Je demande millepardons aux dames qui liront cet agréable article, si je mêle du latin à un sujet aussi éminemment français : « L'art d'aimer sa, comment vous conduisez-et ses mill maîlresse? Sans doute vous l'adorez, vous avez pour uicn ! mon n °l U"e fanlaisles de femme mille et une prévenances. Eh t"and irnbérii v amoureuxBML_01PER0030218896_12011-08-08T01:00:21.735ZLe Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces, N°9, pp. 2'elher, erreur! folie bien plus ridicule!... Par-don , millepardons, mesdames, d'une comparaison forcée, exagérée peut-être, mais dont le fond est juste ; je ne pré-tends pas que vous soyezBML_01PER0030218760_02011-08-07T23:19:59.578ZLe Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces, N°65, pp. 1 de-vant. Je jugeai qu'il avait dû répéter à satiété se» millepardons pour se procurer trois places, car la salle était BML_01PER0030218757_12011-08-07T23:18:03.568ZLe Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces, N°63, pp. 2 nous avons tué Dieu et le ciel!... — Millepardons, monsieur... ■— Je me retournai vivement. — Un jeune homme, grand, assez bien fait, mais d'une tournure ses efforts et ses millepardons, qu'il répé-tait bénévolement en grimaçant un sourire stéréotypé, il ne put franchir la haie compacte qui se déroulait devant lui; et sa prière, qu