Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("mie de pain") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-05T16:04:43.321ZBML_01PER0030222163_22011-09-05T16:04:43.321ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3793, pp. 3'atelier. » Les deux assassins, avant de consommer leurs crimes, avaient bu de l'alcool qu'ils avaient extrait, à l'aide demiedepain, du vernis destiné à leurs travaux. » Les blessures des répartitions annuelles, de 1848 à 1872. -Chaque 61 se liquide! C(?S aC°rUe J0urnelleraent de nouveaux sociétaires, arrive à son terme deC£T!ïfiiS° , heur?use> fl" 6 l'Ee««»mie possède seuleBML_01PER0030221474_22011-08-09T09:31:52.297ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3105, pp. 3 lui ôter la vie en bourrant sa bouche avec de la miedepain. La pauvre petite victime ayant succombé, elle essaya de se détruire à son tour, et se donna sous le sein gauche quelques, n a toujours eu l'intention de faire suivre par des changements '"dicaux, dans l'administration de notre vaste empire des Indes, fholil' 011 du monopole commercial de laBML_01PER0030221177_22011-08-09T04:47:02.130ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2813, pp. 3... une perte considérable, i (Gazette des Tribunaux.) 2 i — M. E Pirel publie les lignes Suivantes sur la décoloration des . substances colorées par la mie fle 'pain, l'de ce genre, dit-il, ,j'ai fait tremper de la miedepain dans de l'eau colorée assez fortement par du B i vin pendant quatre ou cinqBML_01PER0030220701_22011-08-08T22:51:59.535ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2331, pp. 3miedepain noircie, l'Anglais tomba, mais Kaeser devint fou. . . Les trois nobles coeurs qui avaient ainsi tué leur compatriote écrivirent au père l'état de son fils, et, pour'ancien système les arches démolies; là se bornent actuellement ses obligations. Mais M. le mi-nistre des travaux publics, tout en retirant son arrêté du 8 décembre 1841, a exprimé lBML_01PER0030220294_02011-08-08T17:16:13.247ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1924, pp. 1miedepain dont la croûle a été rongée, quelquefois même un peu de jambon dans du papier graisseux , et menacent la société. Nous ignorons pour notre compte s'il existe rien de semblable; M. le mi-nistre qui le sait probablement, puisqu'il dispose depuis trois mois de quatre-vingt milleBML_01PER0030218874_22011-08-08T00:39:22.561ZLe Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces, N°288, pp. 3 romain; il les colle avec de la farine ou de la miedepain aux coins de sa cheminée. Je ne dirai rien de sa femme, car il s'en occupe ex-trêmement peu ; elle est chargée de veiller au6 arbres de haute futaie presque neufs ; 15 figurans ayant chacun un costume de Turc complet et autres ; 1 rivière et son pont ; I lune, etc„ Le figurant de province peutBML_01PER0030217920_02011-08-07T17:57:53.087ZLe Réveil : journal Paris-Lyon, N°24, pp. 1-drait-il penser de la vente à cinq francs le flacon ? Mais ils sont de bonne foi, leur eau fait des miracles!... Il y a des pilules composées demiedepain qui guérisent les malades. MONDIÈKE peut le souhaiter, et son imagi-nation le rêver. Il est plus riche en légendes mi-raculeuses que toutes les autres religions ré-unies. Et l'utilité d'une nouvelle apparition de laBML_01PER0030216127_12011-07-31T10:02:36.803ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°988, pp. 2 el de-midepain, le boulanger paiera cinq francs d'amende pour le fisc ; quand il aura commis le même vol trente Cois, il sera ex-posé à trois jours de piison. Et cependant, s, lous les Français sont égaux devant la loi. Si le soir un malheureux mourant de faim , après avoir lutté toule la journée, vole chez un boulanger un pain d'un sou , on arrêtera leBML_01PER0030215570_22011-07-31T01:34:53.150ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°701, pp. 3'rnietfut adopté; trois petits carrés de papier furent u J t ,-oulés-dans l'un d'eux seulement fut placée *T!5t« boulettè demiedepain. Les papiers furent mê-1)£ ■*Vt chacun tira le sien. La boulette depain échut en _( * jièunier, qui se trouva ainsi désigné par le sort j-P3rl8'*CBML_01PER0030214668_12011-06-22T07:48:22.906ZL'Epingle, N°53, pp. 2. Les Celtes essuyaient leurs doigts avec les bottes de foin qui leur servaient de sièges. Les Spartiates mettaient à table , à côté de chaque convive, un morceau demiedepain pour déjà avec des voisins plus malheu-reux, il restait bien peu.... trente sous encore, et il fallait aller chercher du pain en s'exposant aux balles imprévues, invisibles, qui s