Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("marin d'eau douce") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:43:04.836ZPER00319807_22011-09-14T13:43:04.836ZLe Bavard de Lyon, N°27, pp. 3 café » que nos marins « d'eaudouce » connaissent, un cheval de louage, descendant en ligne directe des « coursiers ailés du Parthénon », de ne plus s'exhiber d'une manière aussi-pilant dans son rôle de pompier. En un mot c'est actuellement aux Variétés qu'on nasse ses plus agréables soirées aussi les belles petites biches d'Avignon ont déserté le théâtre pour venirPER00315044_22011-09-14T13:42:58.788ZLe Bavard de Lyon, N°27, pp. 3 rouge. Mâcon. Nous prions l'élégante écuyère, l'amie do Berthe, qui faisait dernièrement cara-coler devant « le café » que nos marins « d'eaudouce » connaissent, un cheval de louage déso-pilant dans son rôle de pompier. En un mot c'est actuellement aux Variétés qu'on passe ses plus agréables soirées aussi les belles petites biches d'Avignon ont déserté le théâtreBML_01PER0030220720_12011-08-08T23:07:44.826ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2350, pp. 2 effrayée d'aller ainsi la nuit dans une frêle barque. Elle m'interrompit pour me dire avec un petit air moqueur : — Je vois, monsieur, que vous n'êtes pas même un marind'eaudouce sera chargé, d'après les ordres du ministre, de faire ordinaire-ment l'inspection des troupes de marine employées dans nos ports militaires et dans les établissements français dBML_01PER0030215804_12011-07-31T04:24:57.419ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°934, pp. 2 (on sait que M. Vachon parle toutes les langues étrangères aussi bien que le français), M. Clément Reyre à la marine (ce ne sera point un marind'eaudouce). Quant à M. Rivet, qui a en lui-même assez de vitalité, assez de foi, pour aborder une me-sure qui exige autant d'énergie que de capacité. Aurait-il celte présomption qu'elle ne suffirait pas encore si leBML_01PER0030215431_12011-07-30T23:51:56.400ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°559, pp. 2-mernos imaginations méridionales, et préservèrent sans nul doute du dévéloppement de la maladie un grand nombre de personnes plus effrayées encore que malades. Les marinsd'eaudouce, pas plus queM. de Brisis est un médecin distingué, fils d'Ailhaud de Brisis, inventeur d'un médicament connu sous le nom de foudre Ailhuud. L'année dernière, quand le choléra exerçait sesBML_01PER0030214777_22011-06-22T09:10:01.015ZL'Echo des travailleurs, N°8, pp. 3à M. le marind*eaudouce du Constitutionnel, Lyon a fait école; Lyon avait son coloris, son faire, sa ma-nière qui le distinguaient de Paris avec lequel il lutta plus] d'une fois, l'ont tuée, et bien tuée, je vous l'assure : un De profun-dis sur elle. — Cependant si nous n'avons plus d'é-cole , nous avons encore des peintres, témoin M. J. Gui-chard. MPER00320120_12010-04-02T16:24:42.961ZL'Avant-garde : n°26, pp. 2, dam ! il y a temps pour tout. En tout cas, ne vous faites pas marin, c'est moi qui vous le dis ; vous ne feriez qu'un marind'eaudouce. Il était environ midi. Le soleil dardait effet, se traiter avec une douce réciprocité de iiénonciateurs, de vendus, d'ache-tés, etc., je me sens tout disposé k croire que de part et d'autre règne la plus entière bonne foiPER00318053_22010-01-21T23:15:42.589ZLE PASSE-TEMPS : n°36, pp. 3d'eaudouce qui, leur télescope braqué sur les barques à voiles, s'écriaient d'un air connaisseur : «Tiens, un trois voiles!.. Regarde-donc, un un mat ! » Les régates avaient lieuLE PASSE-TEMPS fère pas sensiblement de celles qu'on a l'habi-tude d$ voir, si ce n'est que dans l'intrigue l'in-térêt est concentré dans des scènes spéciales, jouées en sePER00311155_32010-01-21T13:13:09.011ZLE CONTEUR GAULOIS : n°6, pp. 4. Le garçon accourut aussitôt. — Paul, commanda le marin — d'eaudouce — tu dresseras la table dans ma cabine, pour monsieur et moi et m'excuseras, de ton mieux, auprès des convi et autres baro-ques et pernicieux apéritifs de nos jours — où déjeu-nait d'un menu dont l'eau m'en vient encore à la bouche, surtout en pensant à certaine meurette com-me on nPER00313541_02010-01-20T04:13:16.898ZLA MASCARADE : n°169, pp. 1 mérite pas cet excès d'hon-neur. Un gandin poussif, plus chauve que l'occa-sion. Topete, marind'eaudouce... Et cependant tous trois ! Mais aussi que peut taire une malheureuse femme-culent gaiement dans les rues et snr les places de Madrid, coudoyant librement les porteurs d'eau et les crocheteurs là peutètre décoavrirais-je ce type rêvé Scène II La carriériste. — Un