Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("malheur de ma vie !") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-08T16:41:34.545ZBML_01PER0030222772_12011-09-08T16:41:34.545ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4403, pp. 2 ses ^--J^jSg malheursdemavie. ^ ^ ^ ^ mmér0t) du devoir de nos m agistrats de s'op-poser à cet abus. En outre, cette réforme est d'une importance capitale pour les malheureux dont les familles nombreuses soldent un large tributBML_01PER0030222004_12011-09-05T10:13:42.770ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3631, pp. 2 sympathies pour moi. » Un concours de circonstances sur esquelles je n'ai pas à m'expliquer maintenant pourrait amener des conflits qui feraient le malheurdemavie. F. ARAGO. » Perpignan répondre : «On devrait nue savoir gré dema générosité, » car on sait bien que je n'ai pas tout dit, et il y a eu'dans toute » celte affaire des choses qui feraient rougir Je dernier desBML_01PER0030221600_12011-08-09T11:58:02.075ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3230, pp. 2 j'aime, et à qui, ordonnât-elle le malheurdemavie, j'obéirais toujours. — Ainsi, Jenny, vous consentez à cette séparation ? — Ecoutez-moi, car avec vous, Monsieur ! elle a dit vrai. Mais, Jenny, vous a-t elle dit de me fuir, si je vous demandais à genoux d'être la compagne bien-aimée demavie? Vous a-t-elle dit de i refuser et ma fortune et monBML_01PER0030221343_02011-08-09T07:49:58.903ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2974, pp. 1 chaînes pesantes qui font le malheurdemavie ! CHARLES. — Pauvre ange ! LODISE. — Lorsque, pendant ton absence, |ô Charles ! on m'imposa cet hymen odieux, je dus obéir! une vie d'amour! cueik q"ui.ont le courase de s'affranchir de cette existence semée d'é-un J„„mnt îéums dans une éternelle félicité; leurs ames se confondent dans suuitieBML_01PER0030221112_12011-08-09T03:53:19.001ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2747, pp. 2 le mal-heurdemavie... et que cette fois encore, trop faible contre la passion, j'ai failli et je vous ai dit : Je vous aime! — Ali! Monsieur, dit Bathilde en essayant de belle encore que votre céleste regard ne aie l'avait révélé... J'avais senti que cet amour déciderait de toute mavie si je ne parvenais à le vaincre, et j'essayai de fuir^^Je neBML_01PER0030220869_22011-08-09T01:04:53.038ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2500, pp. 3 pareille femme. Et l'instant d'après : — Je l'aime cependant ! s'écria-t-il avec désespoir ; oui, je l'aime 1 Je suis un lâche, n'importe ! Elle a fait le malheurdemavie, j exercée sur Maede Marcellange par M™ de Chamblas, sa mère, et par deux domestiques qu'il nommait, Jacques Besson et Marie Boudon. De sinistres pensées, des terreurs étrangesBML_01PER0030219023_22011-08-08T02:30:58.264ZJournal du département de la Loire, N°258, pp. 3 !... Des pleurs qu'alors j'ai répandus La source est loin d'être tarie ; Sa mort a décidé du malheurdemavie, Et rien ne peut calmer mes regrets superflus. Après avoir peint le désespoir desmalheureux à qui M.Petit prodiguoit généreusement les secours les plus affec-tueux, après avoir rappelé ses ouvrages scientifiques et lit-téraires, le poète termine ainsiBML_01PER0030218895_12011-08-08T00:59:23.791ZLe Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces, N°3, pp. 2 surtout sans un coeur où je puisse me réfugier ! Ce malheurdemavie morale agit également sur mon exis-tence réelle. La nature de mon esprit m'y livre sans défense aux joies de bonheur comme aux affreuses clar-tés de la réflexion. Alors voyant avec une même lucidité les obstacles et le succès, suivant ma croyance du moment, je suis heureux ou malheureux. AinsiBML_01PER0030218775_22011-08-07T23:28:12.949ZLe Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces, N°8, pp. 3 l'heure Sur la mousse embaumée... et si l'un de nous pleure , O mes amis, que ce soit moi ! Moi, qui voulais verser le malheurdemavie Sur cet ange à l'oeil pur que ma démence retournerez , car Madame Victor est à la fois le Véry , le Véfour et le Léthair de l'art culinaire ! ïltt intérieur Otliste. Qui, dans sa vie , n'a pas une fois , au moins , visité laBML_01PER0030216605_12011-07-31T15:36:44.474ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1744, pp. 2'écria enfin M. Duhamel. Que pourriez-vous dire pour vous justifier ? Vous avez fait le malheurdemavie. Il est à remarquer que généralement le persécuteur, dans un ménage , se plaint de ce que le persécuté fait son malheur. — Oui, le malheurdemavie I répéta plus haut M. Duhamel, en voyant tressaillir sa femma étonnée. Il ne manquait plus que de scandaliser par