Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("main blanche") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-16T09:09:38.436ZBML_01PER0030300329_22012-08-16T09:09:38.436ZLa Construction lyonnaise N°5, pp. 3 représente le mètre. Ce jeu est d'une suprême élégance, il exige évidemment des ongles d'une tenue irréprochable, mais comme il met bien en valeur la grâce des mainsblanches, fines etPER00319815_22011-09-14T13:43:24.698ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 3 légère, Quand, guidant, sur le tissu fin, Le fer brûlant, sa mainblanche erre , S'arrête et puis glisse soudain. Ployant le torse sur la hanche, Ainsi qu'un beau lys qui se penche, Sa ■ et le maître des cérémonies, en cnlamy de ■ blanche, vient prévenir que les tunerailles I vont commencer... , ■ L'ordre se rétablit Bientôt parait, éten-■ duePER00315052_22011-09-14T13:43:11.676ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 3, guidant, sur le tissu fin, Le fer brûlant, sa mainblanche erre , S'arrêto et puis glisse soudain. Ployant le torse sur la hanche, Ainsi qu'un beau lys qui se penche, Sa taille invite à... Soudain, un coup frappé sur un énorme gong chinois, fait faire silence et le maître des cérémonies, en chlamy de blanche, vient prévenir que les mnerailles vont commencer... L'ordre sePER00319808_12011-09-14T13:43:02.278ZLe Bavard de Lyon, N°28, pp. 2 ou caressante et douce, elle passait les doigts de sa mainblanche dans ces belles crinières fauves. Nouma est un emblème : c'est la femme : nous sommes ces lions ; quelquefois referme. On entend un bruyant éclat de rire. La voiture s'ébranle. Elle va où, où le caprice la mène. ., Et Lyon sommeille. Une chiffonnière une lanterne à la main, fouille dans lesPER00319799_22011-09-14T13:42:56.422ZLe Bavard de Lyon, N°19, pp. 3 tenden leurs mainsblanches et les ramassent. J< sais des ouvrières qui sont morte.de fain plutôt que de tendre la main. Des petites sottes" le monde n'en a cure ; du reste, 1< monde avait de l'appétti. Et Jenny était exigeante. Elle n'ouvrait sa porte que s'il montrait pièces blanches. Patte blanche est bon pour le conte de fée. Il finit son temps, il alla à ParisPER00315045_12011-09-14T13:42:53.089ZLe Bavard de Lyon, N°28, pp. 2. Les lions ru-* gissaient, elle s'avançait, la cravache à la c main ou caressante et douce, elle passait r lés doigts de sa mainblanche dans ces P belles crinières fauves. Nouma est à la main, fouille dans les débris du pavé, elle retrouve un morceau du volant de la jupe, arraché par le mar-chepied, à la hotte. Cette chiffonnière à cette place, est un emblèmePER00315035_22011-09-14T13:42:53.023ZLe Bavard de Lyon, N°19, pp. 3 princesses ne sont pas si fières que vaniteuses ; elle* tendent leurs mainsblanches et les ramassent. Je sais des ouvrières qui sont mortes de faim plutôt que de tendre la main. Des porte que s'il montrait pièces blanches. Patte blanche est bon pour le conte de fée. Il finit son temps, il alla à Paris et l'em-mena. Elle était assoiffée Jenny Bidel, buveusePER00319804_02011-09-14T13:42:42.653ZLe Bavard de Lyon, N°24, pp. 1 ; il devait y trou-ver quelque chose. Il ne craignit pas de souiller ses belles mainsblanches, il de-manda à la terre humide les secrets qu'elle recelait ; il laboura le sol avec ses blanchemain « qui écrit de si jolies choses. » CAMILLE DELÀ VILLE. ■.m-i i Tiffffr ■--■■-■ —j NOS BELLES PETITES Â!I Mil L'entrée au Caire On les aPER00315040_02011-09-14T13:42:42.584ZLe Bavard de Lyon, N°24, pp. 1" Robinet de Glery, qui a un tact délicat, donna l'ordre de descendre dans la cave ; il devait y trou-ver quelque chose. Il ne craignit pas de souiller ses belles mainsblanches, il de Alain Chartier, do baiser respectueu-I sèment la blanchemain « qui écrit de si c jolies choses. » ï CAMILLE DELÀ VILLE. l i NOS BELLES PETITES AU IÎ1BEM ; „—,—-f LPER00319801_02011-09-14T13:42:39.877ZLe Bavard de Lyon, N°21, pp. 1 < grave journaliste s'éloigna songeant à ces < criminelles, collant à deux heures du ma-i tin des affiches roses avec leurs petites t mainsblanches. 1 Cette affiche, vous ne l'avez pas, de précipiter, s'il lui plaît, deux cent mille hommes sur les frontières. Il semblait monstrueux à M. Buyat qu'un seul eut ce pouvoir : laver au gré de sa volonté, ses mains