Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("ma vieille") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-17T10:06:43.797ZBML_01PER0030300489_42012-08-17T10:06:43.797ZLa Construction lyonnaise N°15, pp. 5 beaujolais sous la tonnelle de mère Lichard ! GNAFRON. — Ça colle ! mavieille branche ; mais, vois-tu, j'ai toujours entendu dire à maman Gnafron qu'un ma jugeotte de canut, je comprends pas pourquoi z'y n'ont pas déplanté toutes ces pierres et rapiauté leBML_01PER0030300489_32012-08-17T10:06:43.747ZLa Construction lyonnaise N°15, pp. 4 Vauzelles ; la conversation s'engage entre Guignol et Gnafron. GUIGNOL (lui tapant sur l'estomac). — Tiens ! c'est toi, mon vieux Gnafron ; ça me ravigotte de te voir, mavieille'aime mieux bailler ma langue au miron. GNAFRON. — Bscoute-moi, Chignol, je ne sais pas si je de-viens bornielasse ou si z'une bardane s'est logée dans mon cotivet, mais j'aurais pariéBML_01PER0030300046_32012-07-31T11:29:28.912ZLa Construction lyonnaise N°22, pp. [np] permettant d'exécuter dans les meilleures conditions des travaux dont l'importance ne s'écarterait pas sensiblement des sommes éuoncées plus haut. Mavieille expérience me fait certai préjudiciable à la ma-jeure partie de mes collègues comme à moi ; les seuls heureux sont ceux que la fortune a comblés de ses bienfaits. Cependant, et tout bien considéré, n'avons-nous pas àPER00315047_22011-09-14T13:43:30.341ZLe Bavard de Lyon, N°30, pp. 3 morue en salaison, et si tu n'as pas recours à ce remède, tu es cuite, mavieille, et tu n'iras pas aux figues l'an prochain,. Tu vois que je prends ton intérêt à tel point, que même Françoise voudraient-elles nous dire ce qui les attirent au Guignol de la place Ma-rengo ? . . Rose et Madelaine sont invisibles depuis quel-ques jours; ont-elles un pied à terre au ChamPER00319815_22011-09-14T13:43:24.698ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 3 Sabattier, c'est bien la Comédie humaine qui défile ici. Vanité, luxure, bêtise, tout vient, passe et repasse' Clichés! Clichés! Vois tu, mavieille branche, la vie n'est que clichés. J jour tant désiré marquera dans ma vie, et dans la «ienne comme tu le penses. Mon mari est jeune, viagt-denx ans; pour moi, qui con-fia e à. la quarantaine, tu penses si je vais morPER00315052_22011-09-14T13:43:11.676ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 3'est bien la Comédie humaine qui défile ici. Vanité, luxure, bêtise, tout vient, passe et repasse. Clichés! Clichés! Vois tu, mavieille branche, la vie n'est que clichés. J. SABATTIER. i désiré marquera dans ma vie, et dans la sienne comme tu le penses. Mon mari est jeune, vingt-denx ans; pour moi, qui con-"> e à la quarantaine, tu penses si je vais mor fiî"f * ,behesPER00315051_12011-09-14T13:43:10.703ZLe Bavard de Lyon, N°34, pp. 2. Je n'admet point qu'on dise: « Allons, saute mavieille, à un lion. » Les lions ont tort de l'écouter : ils devraient tenir leurs distance. C est bien assez humi-liant de sauter une, Peut-être aussi trop fier... ma foi, Pour laisser voir une stuffranoe, Moi... je ne sui» pas Joc«lyn Arrachant le» toiles d* lin, Laursnce. A qui songez-vous donc, Laurenee , QuandPER00319814_12011-09-14T13:43:03.858ZLe Bavard de Lyon, N°34, pp. 2 crânerie, mais sans respect. Je n'admet point qu'on dise: « Allons, saute mavieille, à un lion. » Les lions ont tort de l'écouter : ils devraient tenir leurs distance. C'est bien assez «tes fière, Laurence, Et je suis trop timid», moi, Peut-être aussi trop fier... ma foi, , Pour laisser voir une souffrance, ( Moi... je ne suis pas Joeelyn t Arrachant las toiles dBML_01PER0030214100_32011-09-14T09:33:56.493ZL'Entr'acte lyonnais, N°1205, pp. 4; demanda mon compagnon, — oh! madame, dites-moi à qui est ce chien? — Il appartenait à défunt mavieille locataire, ou plutôt à sa demoiselle de compagnie. C'est la j seule coûtent les yeux de la téte. Rassurez-vous cependant, je ne renverrai point ma jeune Anglaise... car je m'y suis attachée vraiment; elle est si jolie, si sage, si douce et si tristeBML_01PER0030214059_22011-09-14T08:49:01.874ZL'Entr'acte lyonnais, N°1162, pp. 3 ou on le !?( sera. Un point de repère, mavieille : où en som-Ul mes-nous ? Avant, pendant ou après? ^ — Tu ne me comprends pas ; lis et tu sauras, lit Yvon d'un air de le rire est une bonne chose , n'en accusez que ma mémoire. Oh! M. l'abbé Barthélémy, qu'eussiez-vous pensé si l'on vous eût prédit que ce livre, chef-* d'oeuvre d'érudition et de