Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("ma mie") AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2011-09-14T14:23:56.215Z PER00315146_2 2011-09-14T14:23:56.215Z La Petite Bavarde Illustrée, N°2, pp. 3 , un peu de ces bombes à la vanille ! Oh ! Philomène, tu ne m'aimes pas !... — C'est ça ! et bien ne vous gênez plus... Il me tu-toie à présent. .. Mais ma mie bien aimée deux alsac;ennes en costume national ; cocarde tricolore au corsage. Par-mi les gracieuses serveuses qui distribuaient à boire à toute la troupe, nous avons remarqué : la grosse PER00315043_0 2011-09-14T13:45:51.167Z LE BAVARD, Deuxième Année - N°62, pp. 1 du hasard, de sa rivalité, Il jouait son va tout et moi ma dignité, Palsembleu, j'ai gagné, gué, j'enlève ma mie ; Je l'emmène bien loin, partant sous un beau ciel, Etudier la flore-tion, une fraîche rose épanouie depuis l'aurore ! ma lectrice je ne vous dirai rien du crime à sensation. Je veux épargner vos nerfs irritables. Je préfère vos rires à vos terreurs. Si PER00310483_1 2011-09-13T13:47:34.417Z Lyon-Charbonnières, N°9, pp. 2 , nostre guallant, la cuydant suffoquée de fascherie, respond piteusement : — O Madame, ma mie, ma doulce maîtresse, si mon bayser vous est à offense, je m'en voys, je me retire nous serons sûrs de ne pas être obligés de payer ces 375'francs. Allons, du courage, qui gifflera l'autre ? Oh ! mon ami, jamais je n'oserai. Voyons, sois raisonnable, ma chérie, tu BML_01PER0030222539_1 2011-09-07T15:21:42.418Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4169, pp. 2 donc en a cette pécore ? dit-il; nous prend-elle pour ses domesti-ques? Ah bien! excusez !... Sachez, ma mie, que si nous vous rendons ser-vice, c'est que nous le voulons bien. C» quelconque qui pursseî prouvée de ma part l'antipathie pour le gpijveruement existant. Loin de là, toute ma paroisse peut attester m'avoir souvent entendu parler des dispositions BML_01PER0030222479_3 2011-09-06T17:03:26.406Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4112, pp. 4 'bdf. des VeBériMa ' ' ' T ,' ' «MI l.i eremler. me >. 4e Fart. H'.mplol.nv-ti. plup que 1.1. 8ea. chez MM. Faure, rue delà Comédie; Peiner, place de Il (nirltes 6 Joon let eeoelemeou um territoire et de la patrie. 5 a 4é-» Je vous prie de m'accuser réception de cette déclaration rceevoir l'assurance de ma haute considération. et » Signé D. D'ISLY. » — MM. Michelet et BML_01PER0030222220_0 2011-09-05T17:08:47.259Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3852, pp. 1 ^0 jgga. ____ Lundi ' 5 Mai 1847. PRIX DE L'ABONNEMENT ^| MA Mi JM UMM BlilMUrM Mk 0lN S'iB0NNK : PB.T LTON et le DEPA&TÏMEMI DU RBÔM. .^9BA(^ Wrai ^« HH IH ■ ■« HOn'orateur légitimiste, M. de Genoude : « Pour revenir à la situation actuelle , c'est ma conviction ac-» quise par mon expérience de dix-sept ans, comme spectateur » et non comme acteur des événements BML_01PER0030222092_1 2011-09-05T11:35:38.942Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3726, pp. 2 'est point une bévue, u»e» tion ; c'est un crime ! Enfin je le tiens, il ne mourra que de ma :,mi tout me vient à propos : il est arrivé hier soir à Turin, on doit■ "."J",'! pat. le dépit des engagements qui avaient été passés. On conviendra que c'est là une très commode ma-nière d'agir au vis à-vis des travailleurs. Un tel dénouement était, au reste, inévitable BML_01PER0030222083_0 2011-09-05T11:26:11.384Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3710, pp. 1 'ESPAGNIE. — Qui ôtes-vous donc, ma mie ? LA DOT DE LO.VDUES. — Eh quoi ! vous ne me connaissez pas ? Nous sommes pourtant assez remarquables l'une et l'autre. Je vous ai recon paraît que vous êtes la dot de Londres, la dot de miss Burdett, la future du prince Louis-Napoléon. (4 part.) Cette mi-jaurée, qui veut m'égaler! Ça fait pitié ! LA DOT DE LONDRES BML_01PER0030222080_1 2011-09-05T11:23:27.903Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3712, pp. 2 du monde à la dame de mes pensées!... Arrivé à Paris le soir de la première représentation d'un ballet où ma mie jouait l'Amour ; je vole à l'Opéra, sans seulement prendre le temps causeurs du lieu, avait pris à partie cette excellente Frétillon, et l'on faisait cercle. « Une distraction venue de l'orchestre, dites-vous, a failli vous faire manquer votre entrée, ma BML_01PER0030222035_1 2011-09-05T10:40:29.723Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3666, pp. 2 salut ave un aimable sourire, en lui disant : . ' • . . — Bonjour, ma mie. (La suite à un prochain numéro.) suivront. C'est à M. de Latour qu'est échue la tâche de raconter les fêtes de Ma-drid, comme M. Cuvillier-Fleury avait eu celle de célébrer les embrassements des deux royautés d