Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("ma fleur") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:39:27.582ZPER00315022_22011-09-14T13:39:27.582ZLe Bavard de Lyon, N°6, pp. 3 on ne sait pas ce qui t-peut arriver. it Mafleur de prédilection est la rose et ma â couleur le bleu. c. Après moi-même, c'est Finette que j'aime le o plus au monde. i-C'est ainsi que soir haine point ; M. Duvand ne daigne. aim Et c'est chose plaisante, en vérité, que Ma son attit ude en toute occasion qui le met face A à face avec M. Jantet ; il ne l'aperçoit pasBML_01PER0030221695_12011-08-09T13:48:40.614ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3327, pp. 2 vous fatiguer, mon enfant, dit M. Palmer avec un bienveillant intérêt. — Voilà que j'ai fini mafleur, dit Emilie en adressant un gracieux sou-rire à M. Palmer. — Monsieur pourrait manquer de réveil-ler en moi , vous seriez la première à vouloir éloigner de ma pensée un souvenir aussi douloureux. — Oh ! vraiment, c'est à ce point, Monsieur PalmerBML_01PER0030215689_12011-07-31T02:58:36.288ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°820, pp. 2'ose accueillir la scille, Et prés d'elle jamais ne vient la jeune fillo Rêver avec son bieu-aimé. Et pourtant, voyez, je suis belle : Mafleur aux lobes étalés, Seule au sommet d'un pédicelle opérations des maisons de la Bretagne ont été tellement importantes qu'elles ont absorbé la totalité des produits de Ma-zametel des contrées environnantes, à 5 p. 0/0 de baisse sur le coursBML_01PER0030210751_02011-05-25T07:12:53.915ZL'Avenir : journal du progrès social, N°5, pp. 1 siège, quand elle s'écria : — Oh ! non, pas sur mafleur chérie ! Je l'aime trop pour la fouler aux pieds. Mettons-nous là, à côté, et dites-moi pourquoi je lui ai voué un culte nécessairement à sa suite un ma-laise général, une gêne pénible, une misère qui s'accroît cha-que jour. Les prix des façons ont subi, cette année encore, une nou-velle diminution. — CettePER00319864_32010-02-17T11:38:49.980ZLA BAVARDE : n°103, pp. 4 brune, Rue de la Lune. L'esprit tout sens dessus dessous, J'avais dans ma poche : cent sous. Cent sous c'est presque une fortune, Rue de la Lune. Plus un trésor incontesté, Une fleur commune, Rue de la Lune. Mais il fallait bien y passer, Et j'ai dû, pauvre enfant, laisser Mafleur — et je n'en avais qu'une, Rue de la Lune. Ange PITOU. Elotios dLe JPa-ris LePER00319864_02010-02-17T11:38:47.991ZLA BAVARDE : n°103, pp. 1'est tout le monde. Non, répond le faubourg St-Germain, le monde c'est moi, au-dessous, c'est la multitude, la vile multitude. Aussi, ma mie, toi qui n'es ni du-chesse,™ comtesse permets de rappeler à ma-dame de Saint-Phal , dont les fils sont des fils de famille, ce quatrain écrit par un pharmacien du boulevard Saint-Michel, au-dessous d'un bocal dans lequel sePER0018601_32010-02-01T23:15:46.253ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°672, pp. 4 -- Une limande fraîche comme mon oeil, ta
votre projet. L'aubépine est mafleur préférée. les z'hareng s, née sur Saint-Hustachc, d'une
cela suffit. chercher des fleurs nouvelles. LPER0011390_12010-02-01T10:56:45.431ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°15, pp. 2, garçon Félix, le gérant, le patron lui-même.
sent), un antagonisme qui empoisonnerait Mafleur de pourpre et son apothéose. « Ce crime horrible paraît inexplicable les
dépêche astringente qui m'a laissé rê-
BALLADE (poiisio) Th. dePER00318176_32010-01-22T02:22:25.420ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°2, pp. 4 vie a de meilleur.... Mais aussi, donne-moi de même: Tes divins parfums, ô mafleur! Ton âme est une coupe pleine Des délices du plus doux miel,. Epanche-la dans ton haleine,. Et Jour Nuptial A CARISSIMA. A toi ma première pensée, En ce jour où, devant Vautel, Nous allons, douce fiancée ! Nous faire un serment éternel... Près de ta couche virginale, Mon coeurPER00318096_32010-01-21T22:38:08.835ZLE PASSE-TEMPS : n°27, pp. 4! A vivre deux fois mafleur te convie... Oui, la fleur d'amour est la fleur de vie, Car l'amour vainqueur se rit du néant ! — Ah! reprend Dyrcé, quand ta main la donne, La fleur dont l'attrait jusqu'au coeur rayonne, Mon coeur trop charmé ne peut refuser... Ma vie est liée à ton doux baiser : Que la fleur d'amour reste riu. couronne ! Gabriel MONAVON. UN BAL