Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("lever le pied") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-08-09T15:53:43.409ZBML_01PER0030221802_12011-08-09T15:53:43.409ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3434, pp. 2 même, à midi, à huit lieues de l'endroit d'où il était parti, au campement d'Abd-el-Kader, qui une heure avant seulement, prévenu par ses védettes, avait levélepied. Nos soldatssion qui pouvaient s'y trouver déjà. On dit encore que cette terrible : question des céréales, dont le peuple a impérieusement indiqué la solution, rencontre des hésitations mêmeBML_01PER0030221434_12011-08-09T08:52:44.183ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3064, pp. 2le caporal, ce qu'a au pied ce maudit cheval. Et lui levantlepied endolori : — Je savais bien que vous étiez un troupeau de moutons ; ne voyez-vous pas que l'animal trébuche chiffre par M. le ministre a sou-levé une vive rumeur dans les salles, et quelques personnes se reti-raient déjà, ne pouvant supposer qu'on pût faire une réduction plus forte. Restait unBML_01PER0030218349_22011-08-07T20:32:45.115ZLa Glaneuse : journal populaire, N°18, pp. 3-brasse-moi... C'est bien. A présent, attention : y es-tu î Oni, Tiens!!! Ah! tue! retue ! tue! tue! Assez pour une fois. On casse la porte : l'époux arrive.... Il lèvelespieds et les mains enment dans ton coeur Je lui dirais : Tue-moi. —Ta je j Oui. — As-tu souvent pensé à la mort? — Oui, îfue-moi — Tu le veux.? — Oui, tue-moi.— EmBML_01PER0030218084_02011-08-07T18:56:17.194ZLe Républicain : journal de Lyon, N°84, pp. 1 moment de leverlepied sur les quelques marches de ia porte d'entrée, je fus abordé par une personne : — Qui êtes-vous? me,dit-clle aussitôt. Je compris bien ce que cela voulait des étincelles sur leur passage ; ils n'arrivèrent pas trop 'ôt pour prévenir de nouveaux malheurs. En attendant, les morts sont là ; il ne reste plus qu'à les en-lever. Les blessésBML_01PER0030217920_22011-08-07T17:57:53.420ZLe Réveil : journal Paris-Lyon, N°24, pp. 3, et voilà tous les bals, tous les bouges, où la jeunesse va s'exercer tous les soirs à leverlepied à la hauteur de l'oeil. Il faut avouer que cette peinture a quelque chose d, ces paravents peints en trompe-l'oeil pour allonger les allées, font le-verles épaules. Au-dessus dé cet entassement champêtre, les coins aigus, les moellons d'une énorme maisonBML_01PER0030216597_22011-07-31T15:29:09.552ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1733, pp. 3-croix, les porte-bannières. Nous sommes lâchés dé l'avouer , mais dans ce désordre' messieurs les abbés n'ont pas été les derniers à leverlepied ; peu d'enl;e eux onl résisté an lorrent'le de'son ancien maître, après avoir préalablement fracturé la . rie Pour se PROCURER une facile introduction. Il a dérobé , 5°ns le secrétaire , une trousse de chirurgien de laBML_01PER0030215254_32011-07-30T21:35:30.675ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°380, pp. 4 cause, je dis bien à mon chien : Titi, défends la queue, ( Hilarité générale.) Ce qu'il y a de vrai, c'est que le matin je mis une veste ronde, je levailepied et j'allai trouver M cela, il faut autant que possible choisir le moment où la terre est mouillée , pour qu'il se fixe sur le sol. Pour la vigne , il faut en mettre une petite poignée au pied de chaqueBML_01PER0030215141_22011-07-30T20:38:13.280ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°314, pp. 3 , il s'était dit d'a-bord ; «Il faut attendre au mois de mai»; qu'il eu avait ensuite ajourné l'exécution jusqu'au mois de juillet , dans l'espérance d'a-voir le temps de leverlepied ; il serait parti s'il avait pu empor-ter ses canons de fusil, car pendant les sept ou huil jours qui avaient précédé l'attentat , il était décidé à partir. » Mais ne pouvantBML_01PER0030213349_22011-07-04T16:05:46.001ZLe Précurseur, N°2027, pp. 3. Forgeot, Mad. Forgeot! ! crie-t-elle de toutes ses forces : descendez donc, vite ! vite ! on emporte votre chat.» La voleuse avait levélepied. Alad. Radouillard ne la perd pas de vue des Etats a imposé à l'entelé Guillaume l'obligation de réduire l'armée, malgré les efforts du ministère pour maintenir sur pied son effectif actuel. Si nous jetons un regard sur lesBML_01PER0030213276_22011-07-04T06:08:33.772ZLe Précurseur, N°1955, pp. 3'engage entre nous et j les mareirands d'habits de nouvelle espèce : j'avais pour adversaire I Loisel, que vous voyez. Je suis terrassé, traîné dans la boue, etlemisé-j rable . levantlepiedlevant avec insouciance : Ma foi, que vonlez-vous que je J dise : c'est vrai tout ça ; mais enfin ce qui est passé est passé. Le tribunal a condamné Loisel à un mois de prison. —