Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("laver la vaisselle") AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2011-09-14T13:43:10.488Z PER00315032_2 2011-09-14T13:43:10.488Z Le Bavard de Lyon, N°16, pp. 3 ; elle vou-drait faire oublier que ces mains-là ont lavé la vaisselle : travers de parvenue. Les bonnes, les anciennes compagnes, ont j moins de bijoux, elles ont eu moins d'à-c mantsLE BAVARD DE LYON _ _ -— SB-—t—• i a i i ■ " asa»a _aa__-inhabiles au lendemain des nuits volup-tueuses ; elle fit cinq places successives : la bonne PER00319796_2 2011-09-14T13:43:07.755Z Le Bavard de Lyon, N°16, pp. 3 bras sont constellés de bracelets, ses doigts sont couverts de bagues;; elle vou-drait faire oublier que ces mains-la ont lavé la vaisselle : travers de parvenue. Les bonnes, lesLE'BAVARD DE" LYON -I l*Z au lendemain des nuits volup inhabiles au en successives : la iueUSfrêva5 d'être madame. Et le 25 février SfeUe A "on entrée dans la bonnenr.Ua A TV L PER00319800_1 2011-09-14T13:42:57.827Z Le Bavard de Lyon, N°20, pp. 2 -quin, de la petite gargotte de la place Reichstadt ? Lorsque vous laviez la vaisselle, chaus-sée d'immenses sabots et coiffée d'un énorme chignon, vous étiez loin "de vous douter quLE BAVARD DELYON r===== g— g-, j , r-~. -, eipàl rôle, dans son nid antique, de la rue Pa-J lais-Gaillet, elle vous dira avec ce charmant j sourire que vous lui connaissez PER00319799_2 2011-09-14T13:42:56.422Z Le Bavard de Lyon, N°19, pp. 3 service d'une famille no-ble; elle lavait la vaisselle et nul ne s'oc-cupait d'elle. Quand elle allait puiser l'eau, elle passait devant le café da Madrid, un beau café qui était dans la-^T^tly'Bm, la petite connut L refJe et les privations de la vie de cam-rU™f On avait besoin de ses services: iv avaitdeux ans, n'avait qu'une jupe ■on courte et des sabots trop PER00315036_1 2011-09-14T13:42:53.119Z Le Bavard de Lyon, N°20, pp. 2 petite gargotte de la place Reichstadt ? Lorsque vous laviez la vaisselle, chaus-sée d'immenses sabots et coiffée d'un énorme chignon, vous étiez loin de vous douter qu'un jour leLE BAVARD DELYON ■jgi inininiiimiMÏinimiiii ■ml niu««—mafe*Ha««a eipal rôle, dans son nid antique, de la rue Pa-lais-Gaillet, elle vous dira avee ce charmant PER00315035_2 2011-09-14T13:42:53.023Z Le Bavard de Lyon, N°19, pp. 3 sentait tenir si peu. Elle commença, la future reine, comme toutes ces reines-là ont commencé. Elle fut Cendrillon au service d'une famille no-Me; elle lavait la vaisselle et nul ne s. , RDDE LYON nili5Tiininii7irF=^ H jes entretient pas. Or, on n'était pas heu-I reux chez Jenny Bidel, la petite connut la I j-udesse et les privations de la vie de cam-I pagne BML_01PER0030221489_0 2011-08-09T09:45:24.357Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3120, pp. 1 -tain air d'importance qu'elle travaillait à la cuisine où on l'occupait à la-ver la vaisselle; Chauvotte, ne sachant pas le nom de Reine, l'a appelée : Hé ! hé! a paru fort contente de la, graluitement tous les Articles Lettres Us l,:Ctres " e"™is c0''cer"anl la rédaction doivent étrt ïï^rrTW ^K*-* JOURNAL DE LYON. :hrrtf:r^aM-M-'édactcure 9 LE CENSEUR paraît tous les BML_01PER0030216592_1 2011-07-31T15:24:44.869Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1730, pp. 2 fréquemment dans l'auberge, les dimanches et les jours de fête , soit pour la-ver la vaisselle , soit pour desservir les tables. Un jour le sieur Arland se plaignait devant cette femme de ce-graves. » Antérieurement, l'autorité de la Guillotiëre avait en-joint de faite cette préparation dans les bateaux à laver ; pourquoi ne maintient-elle pas cette mesure et laisse-t-elle ceux qui demeurent BML_01PER0030215999_1 2011-07-31T08:36:28.563Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1165, pp. 2 près d'elle, à Saint-r Etienne. Je fus donc présentée à sa mère, qui me dit qu'elle |< me donnerait la nourriture et le logement, mettant pour con-d dition que je laverais la laves, qu'il vomit dans la direction septentrionale et qui se dirigea en serpentant vers l'Ermitage , montrèrent que la montagne n'était nullement assoupie, ce dont on put du reste PER00319852_3 2010-04-22T15:28:29.298Z LA BAVARDE : n°93, pp. 4 . Le tablier blanc c'est la robe des chrysalides. Combien de cos-tumes de princesses se cachent là-des-sous! Cependant le mélier de Cendrillon ne lui plut pas ; laver la vaisselle lui fenêtre. Elle fréquenta alors les différents bals de notre ville : la Rotonde, Valentino, l'Elysée... On la voyait toujours la première dans les quadrilles tumultueux. D'aucuns l'avaient