Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("jouer à la main chaude") AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2011-09-14T13:42:37.019Z PER00315030_2 2011-09-14T13:42:37.019Z Le Bavard de Lyon, N°14, pp. 3 compagnie c d'une douzaine de viveurs de notre ville j (véritable sérail d'hommes où elle trônait j en sultane). On a joué à la main chaude ; : jeu inoffensif, auquel elle n'a pas dédaigné existait, puisque Coco à et Bouvier l'avaient fait de leurs propres n mains — je parle au figuré. — La proie lui ,r échappa, Tony l oup ne fut condamné qu'à s it trois mois PER00319794_2 2011-09-14T13:41:45.004Z Le Bavard de Lyon, N°14, pp. 3 joué à la main chaude ; ; jeu inoffensif, auquel elle n'a pas dédaigné , de prendre part : on a chanté, on a crié : ( Vive la Baronne ! En un mot, kermesse corn-] plète en son honneur'avaient fait de leurs propres n mains — je parle au figuré. — La ; roie lui r échappa, Tony I oup ne fut condamné qu'à it trois mois de prison, pour association illi-_ cite Procès BML_01PER0030214909_2 2011-07-30T19:03:42.083Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°9, pp. 3 la drogue qu'on lui mettait sur le nez le pinçait si horriblement que les larmes lui en venaient aux yeux. D'autres fois , quaud on jouait à la main chaude et qu'il était pris. Molé accepte ia mission qu'on lui propose. Il esl trop ulcéré contre le ministère qui l'a joué, et son ir-ritation est telle, que ses amis vont jusqu'à dire qu'il fera de l PER00315297_1 2010-04-19T12:31:37.318Z JOURNAL DE GUIGNOL : n°42, pp. 2 , on boirait de vin blanc , on jouerait à la main-chaude que fait tant rire, à la cachette ous-qu'on se pince dans les coins, à Colin-Maillard ; on ferait de devinettes, de jeux ousqu'on seJUUKflAL DE GOlliUv/i. pour mieux voir, je pense, raidès comme si y z'aviont avalé un ponteau de métier à la Jacquard, j et sans piper mot à toutes ces cananles qu'auriont ben PER00320366_1 2010-03-20T18:06:43.903Z L'ANCIEN GUIGNOL : n°86, pp. 2 rigolos; on ferait de matefaims, on mangerait de marrons, on bo:rait de vin blanc, on jouerait à la main-chaude que fait tant rire, à la cachette ousqu'on se pince dans les coins, à a la main sûre. Le mal-heur, c'est qu'il ne connaît les souffrances humaines que par leur dessous. Le spéculum rend sceptique. Il est venu à la République sans bruit, sans PER00313325_0 2010-03-09T22:00:41.969Z LA MASCARADE : n°78, pp. 1 Excellences ne seront pas obligées pour tuer leur temps de jouer à la main chaude ou à Colin-Maillard. Par ces motifs et plusieurs autres, nous estimons que la régence de l'impératrice est . à la main chaude ou à Colin -Maillard. sement un régime de PER00310548_3 2010-03-06T14:34:34.887Z LA RENAISSANCE : n°109, pp. 4 - Depuis quinze jours au moins, nous n'avons fait oré été franchies que par tes Barnum. cins jouant à la main chaude ; cette année il nous celte remarque que la troupe de M. Senterre man- on, c'est l'éièye de Naquet, c PER00310548_2 2010-03-06T14:34:34.587Z LA RENAISSANCE : n°109, pp. 3 la main chaude ; cette année il nous envoie des capucins se livrant à une lutte à main plate sur la pelouse du couvent. Le frère cuisinier et le frère portier sans doute,se tiennent'aller chercher Mme Marie Roze, quand M. Senterre avait sous la main Mme Depoitier, qui s'en fut tirée, à coup sûr, avec moins d'accrocs et plus d'égards pour nos oreilles. Nous n PER00310548_0 2010-03-06T14:34:33.927Z LA RENAISSANCE : n°109, pp. 1 ou de la re-présentation du Sénégal. Certes, les colonies sont intéressantes et méritent qu'on songe à elles, cepen-dant nous inclinons à croire qu'il y a des réformes plus urgentes que la création d'un railway à la Pointe-des-Galets. Il ne faudrait pas, sous prétexte de colonies, oublier complètement la métropole. Mon Dieu ! nous le savons, il y a un obstacle PER00314698_3 2010-01-22T21:46:33.494Z LA FRANCE LIBRE : n°1318, pp. 4 . Je décidai que je nous resterions à Liembrune jusqu'à la fin de mai, pour regagner Paris et y passer le mois du Grand Prix. L'oncle allait fort bien. Je continuai à jouer à la main chaude a> ec laB euséan-ce. Je commençai aussi à tirer les che-veux de l'orgueil. J étais devenue si débonnaire que le co-lonel s'enhardit jusqt'à me lire des vers. Cela fail.lt me