Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("je t'écoute") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:43:03.025ZPER00319800_22011-09-14T13:43:03.025ZLe Bavard de Lyon, N°20, pp. 3, sinon que nous sommes deux. La terre est vaste, ton amour l'emplit. 11 y en a qui lisent Platon, Malherbe et M. Cousin ; moi je ne sais pas lire des hommes aussi profonds, mais jet'écoute produit du rengagement d'un jeune sous-officier, aussi délaisse-t-elle son vieux protecteur. Elle ne fait plus que de courtes apparitions sur les bords du Rhône. Je n'ai pas encore vuBML_01PER0030221770_12011-08-09T15:18:20.537ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3401, pp. 2... — Oh ! jet'écouterai, jet'obéirai, je te le promets. En ce moment une religieuse entra. L'heure accordée au frère et à la soeur était écoulée. Le comte quitta les deux'est-ce que je suis aujourd'hui ? mur-mura Anne qui sentait encore des larmes au bord de ses paupières. — Une charmante enfant, dit Athénaïs en l'embrassant, et si tu voulais m'écouterBML_01PER0030221646_12011-08-09T12:55:06.857ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3277, pp. 2^mli lot-te paupière, et son éclat n'égale pas celui de tes yeux; et p de jiation|et que jet'écoute parler, il me semble que tu n'es pas une nue i yt et qu'un djhen corrupteur t trop belle pour que mon oeil t'offense de son regard. Je te contemple seulement avec un coeur subjugué par l'a-mour et tout entier sous tes lois. » Ce fut pendant notre première etBML_01PER0030221617_02011-08-09T12:22:29.807ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3248, pp. 1°uvaisun air singulier, etje me doutais bien qu'il se passait E sueique chose d'extraordinaire. Jet'écoute. -Je n, .cl,aises se rapprochèrent. Sissant Sais' en vérité> comment te dire cela croisé ,u Belval, tandis qu'elles étaient toutes deux assises devant une ^donnant sur la rue. v°uequeTp 6) eSt"''' ma bonne amie? reprit l'interlocutrice. Eh bien! jet'a-en toi nnoi trBML_01PER0030221485_02011-08-09T09:41:30.749ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3115, pp. 1 doucement la lampe vers lui ; Léonard n'en demeura pas moins impassible ; seulement il tourna la page plus lentement. — Va toujours, dit M. de Granville, jet'écoute et jet~ ^"ons' dit M. de Granville, c'est Diana qui chaque soir me faisait la „ -lire ; à ton tour, Léonard. Diana prendra sa tapisserie , et moi jet'é-paterai. D(lLéonard fit un signeBML_01PER0030221252_12011-08-09T05:46:52.277ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2884, pp. 2 aimer, voilà tout. T'ai-je donc fait repentir de ta confiance ? — Oui, car jet'écoute quand je devrais... m'éloigner. — Quel danger cours-tu? Ne m'as-tu pas dit qu; Soit, reprit Victor en retenant toujours le bras de sa gracieuse in-connue; je ferai mieux que cela. Si tu t'obstines à partir , je te suis, je monte derrière ta voiture, et jBML_01PER0030220971_02011-08-09T02:15:42.356ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2602, pp. 1 raconterai l'histoire de ma vie. — Jet'écoute, dit le drapier. — Et vous, demoiselle Epinette ï — Commence; je désire connaître tes infortunes. —Je suis fille dN. 2602. Penche 16 Avril l»45. 1 ' ^TDTLÛBONNEMENT _ —gm UÊLWm JM m Mi Hà 0N S'AB^NE: Prtnr X*YOW el le DÉPARTEMENT DU RHOKE. fti, t^M APH VI VT Fl H H H ■ gin A LYONBML_01PER0030220534_22011-08-08T20:32:32.750ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2164, pp. 3 merveilleux, en les traitant, eux, le plus prosaïque-ment du monde. — Jet'écoute. — Figure-toi que, pendant trois ans, j'ai habité la même maison lue Louise, ayant mes fenêtres d'injuste et d'impolitique dans cette puérile vengeance. Nous reviendrons du reste sur l'affaire de Toulouse et sur les causes WM, jet'enverrai le mien ce soir ; si c'est uneBML_01PER0030218791_22011-08-07T23:38:12.090ZLe Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces, N°94, pp. 3 tout bruit a cessé de frémir, Qui t'écoutais veiller, jet'écoute dormir; C'est alors, mon amour, que reviennent en foule* Ces mille souvenirs que le temps qui s'écoule Dans le fondMinuit sonne : c'est l'heure où chaque soir, mon ange, Notre baiser d'adieu sur nos lèvres s'échange ; C'est l'heure où je te dis : « Pbur me ravir à toi, Le sommeil va venir, monBML_01PER0030215997_02011-07-31T08:35:13.798ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1163, pp. 1-moi dc la nourriture , et dans huit jours je serai en état de reprendre mon service. — Dans quarante-huit heures tu aurais les âents au soleil, si jet'écoutais... ton estomac est&'on esl di'vTne*} 116 ^ Souffrance nous ramène à Dieu que la !?id?(Je«n„Char-ité.se rcle™; à l'austérité de ses traits , à la i b'ujde avni.maIn.t,en' " était facile dc