Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("je ne vous dis que ça") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:43:31.460ZPER00319803_12011-09-14T13:43:31.460ZLe Bavard de Lyon, N°23, pp. 2 enfin celle-ci : , « JENEvousDISQUEÇA. ! » Nos cheveux se sont dressés littérale-ment sur notre tête. Qu'est-il arrivé , grands dieux. Est-ce que les pyramides seraient pour le votre corsage. Cette \ pelite larme quevous avez cachée, est une : confession; elle montre un petit coin de '-votre coeur. Jene sais si les folles passions 1 ont pâli votre tempe, jePER00319807_22011-09-14T13:43:04.836ZLe Bavard de Lyon, N°27, pp. 3 Canaque, quant à la penthère, jenevousdisqueça. Enfin heureusement que cela n'a rien été. Nous conserverons notre cher Colline. C'eut été dommage. Il faut queje fasse connaître aux trop étendue jenevous en fa-tiguerait pas, sachez seulement que plus tardon|l'appelaitlachaufferette écosaisse, elle ne faisait qu'apparaître et disparaître, semblable aux servantesPER00315044_22011-09-14T13:42:58.788ZLe Bavard de Lyon, N°27, pp. 3 penthère-, jene.vousdisqueça. , Enfin heureusement que cela n'a rien été. Nous conserveronsnotrecherColline. C'eut été dommage. Il faut queje fasse connaître aux amis du Ravard tous n'étiez; pas en peine quevous trouveriez parmi les ' amis de votre soeur regrettée des adora-teurs sérieux. Jene puis terminer, sans vous annoncer le retour dans nos murs de. laPER00319789_22011-09-14T13:40:54.580ZLe Bavard de Lyon, N°9, pp. 3vousdisqueça ! cette pauvre : Estelle tenait une cuite épouvantable dont ses voisins se souviendront longtemps. •'• , Carmen et Augustine, ces deux amies in-; times au 1 timbre argentin, si matin au parc. Vous êtes ' malade ? i — Mesdames, j'y étais venu pour vous voir. —-Menteur ! vousne savisz que nous devions j venir, puisquePER00315025_22011-09-14T13:40:29.473ZLe Bavard de Lyon, N°9, pp. 3 cave ^ e la mère Bocus. e Mais, mes amis, il s'en est suivi une dé-i acle, jenevousdisqueça ! cette pauvre t Cstelle tenait une cuite épouvantable dont es voisins se souviendront un pou . Et dire queje merruinais pour cette A minuit, en quittant le cercle, je vais chez elle... chez moi,dois-je dire, j'ouvre... j'entre... on ne m'at-tendait pas, et., laPER00319783_22011-09-14T13:39:34.022ZLe Bavard de Lyon, N°3, pp. 3 elle. Jenny Bidel était l'autre soir d'un po-chard! je "nevousdisqueça. L'insouciante Bidel va bientôt rendre des points à Annette. Après tout, c'est peut-être pour se consoler de'autres. Betsy, ma pauvre Betsy, qui m'avait suivi de Nottingham à Lyon, et que j'ai tant chérie, repose, depuis longtemps, dans la tombes Alors; je suis resté seul, triste, ne gênant personnePER00319786_12011-09-14T13:39:25.474ZLe Bavard de Lyon, N°6, pp. 2 Champagne, car mes amis, elle avait une cuite, jenevousdisqueça ! En sortant de la musique, elle est entrée ;-à la brasserie de l'Est, donner un petit bon-jour à son amie Elisa chose que d'être habile pendant quinze ans. Que voulez-vous ! te monde mar-che ainsi. M. Duvand est un homme public depuis 1864, si jene me trompe.. U débuta par une collaborationPER00315022_12011-09-14T13:39:19.292ZLe Bavard de Lyon, N°6, pp. 2 rouge, très joli. Il paraît qu'elle avait déjà pas mal sablé le Champagne, car mes amis, elle avait une cuite, jenevousdisqueça ! En sortant de la musique, elle est entrée à la s'occupait pas de vous, vous n'auriez pas dû vous occuper de lui. Cloclo nevous fera faire que des bêtises. *€» On annonce le retour à Lyon, de Jeanne du Commerce. JeannePER00315023_12011-09-14T13:38:41.287ZLe Bavard de Lyon, N°7, pp. 2 folle. Jenevousdisqueça. Les jours précédents, on en a su quelque chose à la Perle. Emilie Bagnon, se lance à fond de train dans le tourbillon de la bicherie lyonnaise. On la voit joie et reconnaissance que j'acepte le titre quevous voulez bien me décerner. Jene puis hélas ! vous embrasser tous, mais j'embrasse celui qui a guidé vos pas. Venez, cher ami, quePER00315019_22011-09-14T13:37:59.077ZLe Bavard de Lyon, N°3, pp. 3. Jenny Bidel était l'autre soir d'un po-chard ! jenevousdisqueça. L'insouciante Bidel va bientôt rendre des points à Annette. Après tout, c'est peut-être pour se consoler de la'une cuisine que j'accommode à la plus grande satisfaction de Phadog et de Myrrh. Je lis un instant dans un vieux bouquin, généralement Montaigne, à moins queçane soit Salluste, et puis