Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("je ne sais qui") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T07:05:01.365ZBML_01PER0030213867_32011-09-14T07:05:01.365ZL'Entr'acte lyonnais, N°930, pp. 4 livre; à la mort du comédien, jenesaisqui est devenu possesseur deoe précieux morceau de bibliothè-que. Darcourt avait succédé à Camérani, régisseur général, bouffon très son peintre et son premier comi-que, et qui, en parlant de beaucoup de faits, pouvait dire comme M. de Lafayetle : « Moi, je liens cela du grand Frédéric lui-même. » C'est DarcourtBML_01PER0030213816_12011-09-13T15:03:51.198ZL'Artiste, N°3, pp. 2 , M. Raguenot ; à Toulouse, M. Albert-Dommange ; à Marseille, M. Wermelen ; à Gand. M. Lespinasse ; à Nantes, M. Lafcuillade ; à Rouen, jenesaisqui, et ailleurs, que peuvent diriger un orchestre. On n'a pas jugé , on a con-damné avant de se convaincre. On a lâchement sifflé. Disons-le bien vite, ces sifflets honteux, au service de jenesais quelle coterieBML_01PER0030222742_22011-09-08T16:11:39.968ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4372, pp. 3 fausse position; I mais c'est parce que la couronne a fait des concessions, c'est parce 1 j qu'elle a été inconséquente le 18 mars. Jenesaisqui régnera après j i ta maison de quine fût point une barrière aux idées qui^tendent à faire sortir le gouvernement du pays je 6a vieille ornière, idées qu'un gouvernement per.ion'tt l doit fata-lement repousser. LaBML_01PER0030222549_12011-09-07T15:33:09.954ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4182, pp. 2 visiteuse. Parfois il rentrait chez lui, dépité, désespéré : — Bath! se disait-il avec colère, je suis bien fou de songer ainsi à une femme qui se sauve de jenesaisqui, à dix se passe-l-il dans ta tète? est-ce que tu connais M">e de Lalande ? — Moi... mais jenesais trop... peut-être bien... Mais ne m'interroge pas, jene puis parler en ce momentBML_01PER0030222459_12011-09-06T16:52:45.353ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4090, pp. 2 : a. Jesais que les hommes qui sont à la tête, de la Suisse sont loin de s'associer au mouvement qui s'accomplit ; mais il leur sera impossible d'y résister. « Au centre : Aux voix'ont pas avancé, elles ont même reculé. OneH^' *^ I " vons-nous de croire qu'on arrivera au terme ? Quel document * RA'*°Ô ' vons-nous ? Jesais que la diplomatie s'agite, mais jenesaisBML_01PER0030222452_12011-09-06T16:48:34.844ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4083, pp. 2 dit, jenesaisqui, mais on l'a dit, qu'il y avait deux morales, la morale publique et la mo-rale privée. Eh bien ! je crois que ce qui se passe dans les moeurs privées tient à ce qui ef-fraient les honnêtes gens, si je fais attention à tout cela, comment n'y ver-rais-je pas la preuve que ce ne sont pas seulement les moeurs publiques qui se dégradent, maisBML_01PER0030222047_12011-09-05T10:51:16.104ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3678, pp. 2 rigoureux du douanier. On arriva devant la douane. Jenesaisqui de nous n'a pas éprouvé une émotion poignante en aper-j cevant la douane française et ses nombreux satellites. Dans quelle qui lui faisait dire hier : « Jene suis pas inquiet, mais tout ne va pas aussi bien que je l'espérais. » Non. tnnf r»£» \T « o »-» <^T*'O« l'oop^.-ùU, olBML_01PER0030221989_12011-09-05T09:56:05.324ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3621, pp. 2-léans, reconnut aux menées qui se faisaient que les partis ne tarderaient pas à en venir aux prises. Il résolut de quitter la cour. En prenant congé de la reine-mère, il lui dit : « Madame, je m dévouement, etc.» (MM. Cayx et Poirson, Précis de l'Histoire de France.) couleur de l'Evangile. — Je commençay à jurer, et l'empoignay au collet, lui disant ces paroles : JenesaisBML_01PER0030221766_02011-08-09T15:12:59.360ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3398, pp. 1 un pacte avec les démons. Je le crois, car... je vous reconnais sous vos visières... et pourtant... jenesaisqui vous êtes. Laissez-moi... vous m'a-vez effrayé, que voulez sur son lit, épuisé et tout haletant. Les figures demeurèrent toujours immobiles et silencieuses. — Messieurs ! s'écria le jeune homme hors de lui, jenesais si vous avez faitBML_01PER0030221468_12011-08-09T09:26:11.874ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3101, pp. 2'un pas. — Louise, dit-il d'une voix sourde, jenesaisqui vous êtes, ce que vous avez fait... quel mystère cache cette longue résistance... mais j'ai encore foi en vous. Ecoutez... Mais on s'é-tonne de tes refus, on te blâme, et voilà ce qui me blesse. Mes camarades... ils n'ont jamais mal parlé de toi devant moi, jene l'aurais pas souffert... mais lorsque je