Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("jambe en l'air") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:43:30.341ZPER00315047_22011-09-14T13:43:30.341ZLe Bavard de Lyon, N°30, pp. 3 brouillard avait obscurci nos yeux, par conséquant il n'y a pas eu de jambesenl'air ni de bras par terre comme tu te l'étais figuré bien à tort ma êhère ; tout au plus si une douzaine ou attaqué (Madelaine l'Absinthe en sait quelque chose), mais nous ne le redoutons pas plus que messieurs du Cham-bon et de St-Etieune. Cela dit, continuons notre critique. Elisa etPER00314036_02011-09-13T09:50:59.879ZLA CHAROGNE, Première Année - N°1, pp. 1. UNE CHAROGNE Rappelez vous Vobjet que nous vîmes, mon âme, Ce beau matin d'été si doux : Au détour d'un sentier une charogne infâme Sur un lit semé de cailloux. Les jambesenl'air. RÉDACTEUR EN CHEF M. ROLMINAT Les Annonces sont reçues à l'Hôpital Les Cadavres non disséqués ne seront pas rendus AUX LECTEURS La « Charogne », oui, Mesdames, oui, Messieurs, laBML_01PER0030222124_12011-09-05T15:23:59.134ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3755, pp. 2 la joie reparut. Les négrillons commençaient à marcher sur la tête, les jambesenl'air; les négresses entonnaient les refrains créoles. — Il faut les faire danser, maintenant-Abbou, n'ont fait aucune difficulté pour acquitter l'impôt ; au sud sont les Hallaf, tribu arabe ma! disci-plinée, fougueuse, qui, en dernier lieu, lorsque Bou-Hamedi ramenait les prisesBML_01PER0030217876_502011-08-12T08:17:33.019ZRevue sociale, N°7, pp. 51-rais la tête pour répondre à un particulier qui me préviendrait charitablement que depuis un moment je marche la tête en m bas et les jambesenl'air; il ne me paraîtrait pas sur. Je conviens que l'on s'y tromperait à voir l'oscillation et les écarts nerveux de mes jambes, qui suivent, ainsi que mes idées, une ligne tremblée et incertaine. Derrière moi, quandBML_01PER0030216724_32011-07-31T17:17:51.505ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1862, pp. 4jambesenl'air. Ayant roulé un foulard autour de son r3*! a annoncé à haute voix que si le public voulait revenir le lende • il le verrait se pendre. Sam Scolt prétend s ceinture, Tragine parcourt la chaîne des montagnes qui s'étend de Leychert au Peyrat ; c'est dans les gorges de ces monta-gnes qu'il se met en communication avec les paysans que l'on supBML_01PER0030215621_12011-07-31T02:09:05.218ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°751, pp. 2; une d'elles s'enfila au pied d'une danse» ^pjsser^ jambeenl'air: toutes les couronnes du magas. ■„rjngole.'*l Fraîches, fanées, blanches, bleues, vertes, toutes °u-condes enl'air, soutenue sur les ailes des petits oiseaux; cela dura assez pour qu'un camarade amenât Mme Malibran juste i sous les fleurs qui la couronnèrent. Elle continua son air, etBML_01PER0030213936_12011-06-22T11:39:36.384ZL'Entr'acte lyonnais : journal des théâtres et des salons, N°151, pp. 2 mirobolant prestidigitateur qui asseyait si gracieusement l'occiput de sa tête sur le goulot d'une bou-teille , jetait ses jambesenl'air comme les deux bras d'une fourche , et faisaitVint le Serment. La réussite fut incontestée, grâce à l'air des échos., admi-. rablemeut dit par Mme Damoreau; ce qui n'a pas empêché M. Auber de donner le rôle de Mme AnkastroëmBML_01PER0030210055_22011-05-05T08:48:18.993ZLe Journal de Guignol : illustré, politique, N°16, pp. 3 cinq centi-mes pour les voir remettre. Et pis, dans tous les coins, y en n'avait que fesiont de gaviolles à qui ferait le mieux les jambesenl'air; y avait de notaires, de banquiers fesiont de tours, à celui que les ferait le plus fort. Y avait Buffet que fesait l'échelle humaine, y tenait tous ses t'amis et protégés enl'air. Et pis, Plonplon, vous savez celui quPER0013782_12010-04-26T11:07:08.849ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°303, pp. 2.
couvertures, les jambesenl'air, les bras croisés chement derrière l'oreiller, etc. En signe de vic- « Bonzou, petit pi plumes, tu v u j a m a i s l e p o r t r a i t de M a r i e S t u a r t en
e t p o uPER00320083_12010-04-02T11:47:07.214ZL'IMPÉRIAL : n°21, pp. 2 cette mer-veille du xix* siècle. En entrant,nous n'avons vu que des jam-besenl'air; nous sommes allé jusqu'au fond de la salle et en revenant sur nos pas, nous n'avons vu que des ces a. pas grands travaux commencés, et qu'il ires, fallait prendre patience, se chauffer les pieds en battant la ,?, semelle et se nourrir avec l'air du ^jè_ temps, les brouillards