Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("homme de fer") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-02T13:28:46.864ZBML_01PER0030300298_102012-08-02T13:28:46.864ZLa Construction lyonnaise N°24, pp. 11 métal l'ont fait appeler «l'hommedefer», ce qui ne l'empêche pas d'être le plus tendre des pères et d'avoir, au foyer, la douceur qui sied aux forts. La Société académique félicite reprocher. Très sobre, très économe, Bonny est le modèle du chef de famille, aussi faut-il citer son foyer comme celui d'un homme heureux. 11 y trouve le bonheur auprès d'une femme dévouéePER00315021_22011-09-14T13:39:19.111ZLe Bavard de Lyon, N°5, pp. 3 du.; coup d'oeil et le dédain du danger qui font les hommesde. fer, et à la * force, à l'adresse du corps joignent l'intré-par pidité de l'âme et la fierté du coeur. I Jo ne^le garnitures, al France. — La petite France ferait bien et de changer de couturière ; elle était, fort mal qi Vêtue. ve Antoinette Toullleu, baronne de St-je Vym. —'Ne sait, pas sPER00319785_22011-09-14T13:38:58.480ZLe Bavard de Lyon, N°5, pp. 3 le dédain du langer qui font les hommesdefer, et à la fprce, à l'adresse du corps joignent l'intré-pidité de l'âme et la fierté du coeur. Je ne connais aucun des officiers qui ont° Cos-tume grenat or et très joli. 2-Costume gris garni de dentelles, mais aurait gagné à avoir un peu moins de garnitures. France. — La petite France ferait bien de changer deBML_01PER0030213798_42011-09-14T07:34:20.794ZL'Artiste, N°13, pp. 5 redoutables queues — soldats qui s'approchaient sans sourciller d'une batterie de vingt canons vomissant partout le carnage et la mort, plus d'un de ces hommesdefer se prit à pleurer lire vous feront com-prendre bien plus facilement la manie d'un homme fort instruit de notre connaissance et, qui sait, de la vôtre peut-être , lequel s'est épris tout-à-coup dBML_01PER0030221989_02011-09-05T09:56:04.790ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3621, pp. 1; cependant, pour bien juger cet hommedefer et de feu, ne serait-il pas à propos de rappeler un des premiers principes de la philosophie de l'histoire ? c'est qu'il est des actions bonnes'espère que, sans vous arrêter à l'insuffisance du langage, vous voudrez bien ne pas douter de mon dévouement, de ma gratitude, de mon affection envers deshommes indépendants et libres telsBML_01PER0030221981_12011-09-05T09:46:21.035ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3612, pp. 2'il nous prodigue même tout ce que l'art a pu trouver de raffinements en fait de plaisirs, soit pour le corps, soit pour l'ame, quel est l'hommedefer, se demande Cicéron, pour qui une plus ou le moins d'autorité , de richesses,. de considération , d'influence ; il couperait court à tous ces embarras par un vigoureux parti. Il ferait en France, en 1846, ce qu'il aBML_01PER0030221929_22011-09-05T09:03:48.792ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3560, pp. 3'exécution de leur arrêt : « Perpignan, le 12 mai. » Je n'ai pas voulu, me trouvant à Perpignan, partir sans voir de près ces Trabucnvres, ces hommesdefer qui ont été si long-temps la habitants de ^ ete hlamee généralement par tous les hommes ,,)n s'occupe be vL" liriî"re, dS™P tn Ce momenl. au palais et dans le ^"Viïqui àl rl"'0(h,lrfi «y»"» Pour titre : DesBML_01PER0030217873_302011-08-12T08:15:59.688ZRevue sociale, N°8, pp. 31, l'éclat des armes fit luire, pour les gens enfermés dans la ville, un jour plus sinistre qu'aucune nuit. Alors parut Charles lui-même, cet hommedefer, la téte couverte dSOCIALE. 431 le sombre Pô et le Tésin inonder de leurs flots noircis par le fer les murs de la ville, alors vous pourrez croire à la venue de Charles. A peine avait-il ainsi parléBML_01PER0030221883_02011-08-09T17:33:21.378ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3514, pp. 1 DU CENSEUR. — 30 MARS. SOUROÎTITE DE BLTJBTS. ^ -(Suite.) J S^ÏSâfe^ m°ntait sur le pont. Il voulait profiter de £ •» « CCMS lïul 1 T ? marms' ces hommesdefer> dont la dont elle écrase le pauvre, quels que soient les efforts qu'il ait faits pour échapper à la misère. Voilà com-ment elle met le fer et le poison aux mains de l'homme qui, ne pouvantBML_01PER0030221544_02011-08-09T10:38:55.578ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3175, pp. 1 au i moins amant que les Etats Unis. ? ) Un de ces hommesdefer qui illustrèrent la Convention en sau-s vaut la France, Lakanal, vient de descendre dans la tombe. Il -rendait à jours, es qu'il ne ferait pas autrement s'il avait à la recommencer, lo » J'ai vu mourir plusieurs de ses compagnons de révolution; ,c tous ont tenu le même langage, avec le même calme