Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("gueusard") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T08:52:17.865ZBML_01PER0030214062_12011-09-14T08:52:17.865ZL'Entr'acte lyonnais, N°1165, pp. 2-penins, si bien décrit par Anne Badclifle. En voyant mes deux camarades, cet homme s'écria d'une voix de stentor : Oh les gueusards ! les v...,ohî les f..., enfin tous les noms que lBML_01PER0030213836_52011-09-14T08:12:40.840ZL'Artiste, N°48, pp. 6 faubourgs de « cette grande ville, aurait, assure -1 -on , campé là , sans gêne, « cette pauvre et crédule enfant, après lui avoir promis ce que ces ce gueusards d'hommes promettent àBML_01PER0030218578_32011-08-07T21:53:40.170ZLa Glaneuse : journal populaire, N°309, pp. 4 encor mieux qu' ce gueusard d'hôpital ! L'on m' verra toujours sans réplique Prendre Y chemin de la prison ; C'est là qu'on grave not' blason. El viv' l !!!! Ça n' durera pas longBML_01PER0030218558_12011-08-07T21:46:32.536ZLa Glaneuse : journal populaire, N°287, pp. 2! LETTRE ÉCRITE A COQUINO, INSPECTEUR DE POLICE, A PARIS, Par son collègue et ami GUEUSARD, chef de brigade en service extraordinaire, à Lyon. Lyon , le 5 janvier. Mon vertueux collègue laissent • i c'en est fait de Gueusard. ^ J'allais oublier : on dit que le rohâ de notre j'i «'arrau? • doit passer par Lyon. Parle à Gisquet, qu" £ de manière à faireBML_01PER0030218321_12011-08-07T20:23:32.361ZLa Glaneuse : journal populaire, N°144, pp. 2'honneur d'être, Votre dévoué subordonné, GUEUSARD, mouchard de la police secrète. |JtU-|)oittri politique. Vous êtes bête comme une oie. Une supposition : vous êtes l'homme le plus immoralBML_01PER0030218297_12011-08-07T20:15:29.433ZLa Glaneuse : journal populaire, N°123, pp. 2 arrestation. Mais il est de mon devoir de vous rappeler la déposition de l'agent de police Gueusard. Vous avez entendu cet intéressant fonctionnaire vous dire -Lorsque j'ai pris au collet ce gredin de républicain, ' s'est fâché; oui Messieurs, il s'est fâché, et les collè-gues de Gueusard déposent tous du même fait ^ l'accusé n'eût pas été un conspirateur, se serait fâchéBML_01PER0030218286_22011-08-07T20:11:50.536ZLa Glaneuse : journal populaire, N°113, pp. 3Gueusard. £-est pas bien difficile; tenez, voyez plutôt. Une, ; v. trois, quatre et cinq Empoignés. M. Gisquet (se précipitant sur lui). Malheureux, tu arraches mes arbres. Gueusard. Pardon, excuse, mon patron, je croyais tenir ces «diBS de républicains. M. Gisquet. Je suis content de ton zèle. En rentrant chez toi fais ;ncore quelque répétitions. GueusardBML_01PER0030218286_12011-08-07T20:11:50.499ZLa Glaneuse : journal populaire, N°113, pp. 2 de six cents. Gueusard a obtenu 400 voix, l'rappart en a obtenu loi. Grinchard en a obtenu 49. Messieurs, votre honorable collègue Gueusard a obt enu la majorité des suffrages, c conduite au pont d'Arcole. Je suis content de vous. Maintenant allez-vous en. Vous, Gueusard, restez pour la répétition. » Tous ces messieurs sortent, Gueusard reste seul avec M. GisquetBML_01PER0030216106_02011-07-31T09:51:38.963ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°965, pp. 1'impériaux, des Autrichiens de rien se rassemblent à Arcole. Encore très-bien. Nous y filons. Atten-tion , voici le moment. Un gueusard de pont nous séparait des ennemis; un bouquet de canonsBML_01PER0030215436_22011-07-30T23:56:39.895ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°566, pp. 3'en était chargé t\, de mon affaire, encore en me disant que je ne pouvais pas per-rgueusard ; vous auriez n( s voulu me faire manger la