Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("grosse cavalerie") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:45:51.553ZPER00315043_12011-09-14T13:45:51.553ZLE BAVARD, Deuxième Année - N°62, pp. 2 Anglaise, où elle avait la spécialité des cuirassiers et des dragons ; sa taille et son allure lui per-mettent du reste, cette faiblesse pour la J grossecavalerie. Philomène, plus connue Taverne Anglaise je remarque la grosse Louise du Siècle, qui toujours chante et rit ; on m'a raconté qu'elle buvait en moyenne vingt chartreuses par jour lorsqu'elle était à la TavernePER00319803_12011-09-14T13:43:31.460ZLe Bavard de Lyon, N°23, pp. 2 de vue. * * * Marthe de la Roche pourrait-elle nous dire ce qu'elle va faire si souvent rue Ney ? Madame, abandonnerions-nous la cava-lerie légère pour la grossecavalerie ? Il en quittent plus le quartier de cavalerie. # * » Connaissez-vous le bataillon de la Saint-Barthélémy ? Il se compose de trois com-pagnies : 'les compagnies Marguerite de Baron, JuliePER00319815_22011-09-14T13:43:24.698ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 3. Claudine la petite grosse, est aux anges ! Le Bavard a parlé d'elle ! Qae lui importe le petit Joseph et les histoires de St-Roch, maintenant elle est dans la grossecavalerie : un dragon que le baccarat est la ressource de celles qui n'en ont pas. Parbleu, Elisa a peut-être besoin aussi qu'on le lui dise. Et Fanny, la grosse Fan-ny a sans doute fait fortune à laPER00315052_22011-09-14T13:43:11.676ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 3 la petite grosse est aux anges ! Le Bavard a parlé d'elie ! Que lui importe le petit Joseph et les histoires de St-Roch, maintenant elle est dans la grossecavalerie : un dragon luiLE BAVARD DE LYON v inna-oureux, la bouche en coeur, sus-Se Sas d'un caprice brun,.., deux tWàisies qui s'étaient rencontrées.. feOn éStpresque au complet sauf la cava-lerie dePER00315032_12011-09-14T13:43:05.286ZLe Bavard de Lyon, N°16, pp. 2 par trop ambitieuse ! Après avoir successivement v abandonné-la grossecavalerie pour la b légère elle en revient à ses préférences s dans l'espoir que sa politique teutonesque bras puissant à l'aide du-quel vous pourrez gravir votre 4e étage. # Une de nos grosses peti'es a failli suc-N comber, jeudi dernier, à une insolation ter-1£ rible. Grâce aux soinsPER00319796_12011-09-14T13:43:02.071ZLe Bavard de Lyon, N°16, pp. 2 successivement vi abandonné la grossecavalerie pour la b; légère elle en revient à ses préférences, s dans l'espoir que sa politique teutonesque pourrait bien lui valoir unenlresol et trois pourrez gravir votre 4e étage. * Une de nos grosses peti'esa failli suc-N comber, jeudi dernier, à une insolation ter-Je ribie. Grâce aux soins empressés et bien a entendus qui lui ontPER00319805_12011-09-14T13:42:53.232ZLe Bavard de Lyon, N°25, pp. 2-Rousse le spécimen qu'elle désire. * • * Marthe de la Roche abandonne totale-ment la grossecavalerie. Marthe aime mieux les hussards, car tous les jours on la rencontre avec un de ces élégants ca-valiers. •Ces messieurs de la grossecavalerie I vont mourir de chagrin, i Un soir de la semaine dernière, la ba-ronne de St-Ouin et Marthe de la Roche jPER00315041_12011-09-14T13:42:43.648ZLe Bavard de Lyon, N°25, pp. 2 de la grosse, cavalerie vont mourir de chagrin. waieiie Un soir de la semaine dernière, la ba-■onhe de St-Ouin et Marthe de la Roche I menaient leurs ébats à la vogue du pont préfère la cavalerie à l'infanterie. Nous le constatons. » * Fonfon est malade. Le Bavard de Lyon en prévient ses amis qui devenaient inquiets, * » • Nos belles petites ont depuisPER00319797_12011-09-14T13:42:10.496ZLe Bavard de Lyon, N°17, pp. 2 garance et elle s fait le bonheur de la grossecavalerie ainsi c que de l'infanterie. 3 Notre belle petite est orgueilleuse ; elle -sera contente du Bavard, qui aura bien voulu l en ce 1 moment le cours ROmestang et les bains du ! Rhône. La petite < t grossecavalerie occu-' pent tous ces moments. Que voulez-vous, Anna a des instincts 1 guerriers ! MâconPER00319795_12011-09-14T13:42:08.897ZLe Bavard de Lyon, N°15, pp. 2'habiller. Signe particulier : aima particulièrement la grossecavalerie. Pariait l'autre jour que le Bavard de Lyon ne parlerait ja-mais d'elle. Madame, vous avez perdu votre pari, mais serons, dans la cavalerie légère. Nous l'engagerions, avant de prendre de leçons d équitation, à renouveler son coS' tume, et à faire un peu moins la moue au: nombreux cavaliers qui se