Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("gertrude") AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2011-09-14T07:43:22.008Z BML_01PER0030213807_1 2011-09-14T07:43:22.008Z L'Artiste, N°18, pp. 2 la représentation de vendredi a été un acte de justice. Mlle Folleville a paru dans Gertrude du Maître de Chapelle , et le cinquième acte de Robert-le-Diable (rôle d'Alice). Nous BML_01PER0030213863_1 2011-09-14T07:04:46.638Z L'Entr'acte lyonnais, N°926, pp. 2 rôle de Rosine et dans celui de Gertrude, qu'elle était une actrice et une chanteuse de talent ; sa voix est pure et fraiche, et elle la mène avec une grande facilité. Peut-être pour BML_01PER0030222046_1 2011-09-05T10:50:00.252Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3677, pp. 2 Mme Gertrude et sa nièce sortirent de la maison. Léonce salua ces dames ; Blanche détourna la tête avec dédain, mais Mm» Gertrude fit un signe au jeune homme pour l'engager à ne pas s éloigner. — Antoine, dit Mm» Gertrude au serviteur qui était resté sur le seuil de la porte, allez prier de ma part Mm? Suzanne de vouloir bien venir ici. J'ai à l'entretenir d BML_01PER0030222044_1 2011-09-05T10:48:15.175Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3674, pp. 2 le jardin de Mmo Gertrude. — Et vous ne vous êtes pas cassé le cou? s'écria la villageoise. — Rassure-toi, mon enfant, il y a un dieu pour les amoureux. D'ailleurs, je idée d'escalade au moyen des pieds et des mains, et je me voyais dans la cruelle nécessité de passer par la maison, sans savoir si Blanche consentirait à m'entendre, si Mme Gertrude BML_01PER0030222044_0 2011-09-05T10:48:14.949Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3674, pp. 1 'inf/* serv'ce> s' !f' fais servir l'ascendant que j'ai acquis '•^rSr|ravail eU(lnCe que J'u sur l'esprit de Mm« Gertrude et de sa lin**-IJirthjj *r a votre bonheur, croyez-vous que je BML_01PER0030222041_1 2011-09-05T10:45:15.454Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3672, pp. 2 , à la fois irritée et triomphante, se retira alors dans sa boutique. Ce fut dans ce moment que Mme Gertrude vint la prier de lui raconter CG qn\l iSaVait au sujet de la nrouillerie Jeannette et de l'ap-parition de Blanche au magasin, que M™ Gertrude fut fixée sur la portée de la mésintelligence qui existait entre les deux amants. Elle comprit que Blanche s BML_01PER0030222041_0 2011-09-05T10:45:15.312Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3672, pp. 1 cruel, que I Mme Gertrude en fut aussi surprise qu'effrayée. i D'une main émue, B.anche avait tracé ces mots : « J'ai promis, qu'importe ! Je sens bien que je n'ai pris qu'un vain en-t-il, lui, et... » Elle n'avait pu écrire en davantage. fljme Gertrude se frappa le front à cette lecture. — Est-il possible, se dit-elle, que j'aie été assez aveugle pour me mé BML_01PER0030222039_0 2011-09-05T10:43:33.834Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3667, pp. 1 'apercevoir. .'>Jre ct>ere enfant, lui disait M»" Gertrude tout en regagnant > us consentez formellement à épouser le chevalier ? t,. " ^"';r,>usprp'e;rePoadit elle en soupirant. a * li!AGertrude parut au balcon. — Pourquoi frappez-vous ainsi, Jeannette? lui BML_01PER0030222036_1 2011-09-05T10:41:15.860Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3671, pp. 2 objets, je me fie à toi. Comme il allait entrer chez M™ Gertrude, Jacquot eut une idée : — Monsieur Romarin, Monsieur Romarin, dit-il, j'ai quelque chose à vous dire. — BML_01PER0030222035_1 2011-09-05T10:40:29.723Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3666, pp. 2 si elle croyait que le moment serait bien choisi pour pré-senter à M°><= GertrudeM. le chevalier Desrieux, son ami, qui avait à l'en-tretenir d'une affaire de la plus haute ayant reçu l'assurance que le moment était des plus fa-vorables pour parler à M" 10 Gertrude, il y eut un nouvel échange de saluts respectueux, et ils allèrent frapper à la maison