Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("frapper du pied") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:43:03.025ZPER00319800_22011-09-14T13:43:03.025ZLe Bavard de Lyon, N°20, pp. 3-Lune ; ne pourrait -elle se dispenser de frapperdupied et de grincer des d, nts d'un air rageur, elle trouble la tranquililé . .de ce lieu de promenade. Suzanne Ecaille est tellement, une balle en sortit qai traversa la tête, Louise Béru, se réveilla à demi ; elle jeta un regard ennuyé sur le cadavre qui rou-lait à sesj pieds ; il y avait du sang sur sa rob.->, etPER00315036_22011-09-14T13:43:02.010ZLe Bavard de Lyon, N°20, pp. 3 pourrait -elle se dispenser d< frapperdupied et de grincer des d. ni d'un air rageur, elle trouble la tranqûilit de ce lieu de promenade. » » Suzanne Ecaille est tellement enchanté du ; elle jeU n tegarel ennuyé sur le cadavre qui rou-tit à ses pieds ; il y avait du sang sur S£ ;>ba, et des éclats de cervelle sur sa figure. lie l'essuya nonchalamment. Puis elle mnaBML_01PER0030214046_32011-09-14T08:38:19.349ZL'Entr'acte lyonnais, N°1151, pp. 4 radieux; vingt fois dans la journée, quand vous vous soufflez dans les doigts, quand vous frappezdupied, que le nez rougi, les yeux pleins de larmes, vous vous approchez du foyergente! car j'ai été femme ce jour-là. Oh! mais femme, voyez-vous, dans toute la vilaine acception du mot. D'abord, ayant entendu dire devant vous par M***, le lieutenant deBML_01PER0030222741_12011-09-08T16:10:29.016ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4373, pp. 2 était fait. — Et irréparable ! Lénore secoua tristement la tête. — Nous étions si près du succès ! s'écria le page en frappantdupied. — Maintenant, on va nous prête à ce dernier la plus grande attention. Dans un autre angle du couloir , son cousin Napoléon, fils de Jérôme , parle à deux représentants avec une grande animation, mais a voixBML_01PER0030222625_02011-09-07T16:57:01.045ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4257, pp. 1 par les autres peuples , qui leur faisaient endurer toutes sortes de mauvais traitements. Ainsi, tou t juif qui aura porté la main sur un chrétien, qui l'aura frappédupied ou d Manuscrits non ff\flTll%Slk\ TIF ¥ YOTll ^ Cesses .francs de port, à il. KAUFFtIAm, admis ne seront pas rendus. JUUttllAli MJAJ MJ M VFl» • rédacteur en chef du journal. aasaBML_01PER0030222494_12011-09-06T17:10:57.616ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4125, pp. 2'on distingua le bruit que faisait le cheval qui écumait, hen-nissait et frappaitdupied, chacun se leva et courut à la barrière. — Ah! c'est donc vous, baron?... Eh! bonsoir, cher descendant de cheval devant la porte de sa demeure. Que le diable, dit-il en se frappantdu poing le front, que le diable emporte les promenades à cheval et les chevaux aussi!... NonBML_01PER0030222182_22011-09-05T16:25:46.810ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3814, pp. 3 devant le m "aint-o'fi'ce. Le vieillard se relève, et dans son remords d'avoir fait un faux serment il frappedupied la terre et prononce son exclamation si célèbre : m E pur si muove du maréchal Soult vêtu en habit de * ville, par M. Heuss, est d'une bonne couleur et d'une ressemblance frap-pante, ce qui ne gâté rien. Mais que de portraits otticiels ! que deBML_01PER0030222117_02011-09-05T15:16:36.507ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3749, pp. 1 elle la fit retourner en sursaut. C'était Léo qui frappaitdupied avec emporte-ment. Larissa resta un moment immobile , une main sur son coeur qui battait avec force. — Vous m, recommencèrent à tinter dans toute la maison. — Voilà tous mes petits outils qui se cassent! s'écria Larissa en frappantdupied à son tour. — J'ai envie de tout briser d'un seulBML_01PER0030222044_12011-09-05T10:48:15.175ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3674, pp. 2 n'est pas mon frère qui 1 a eu. j — Mais qui donc? s'écria Léonce en frappantdupied. — Alors, je l'ai donné à Jacquot. — A Jacquot! Où est Jacquot? Je vaisconsidérés comme des événements importants qui pourraient bien compro-mettre !a paix ailleurs qu'au-delà des Pyrénées. Si les puissances du Nord , «fit été blâmées pour nBML_01PER0030222037_02011-09-05T10:41:58.450ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3669, pp. 1'écria-t-il, après un moment de stupeur, en passant se» doigts crispés dans ses cheveux et en frappantdupied sur le sol avec rage voilà pourquoi il m'a laissé partir seul ce matin. Je comprendsm & 5666 Mercredi 50 Septembre 1846. f!!!!:=^Zy< DE L'ABONNEMENT ____ -. ON S'ABONSE : . et le DF.PARTF.MEMT DU RHANE. AWS' f^X JHH HPB 4M WWW W VA A LYON , au Bureau du Journal