Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("fille de rue") AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2011-08-07T18:07:01.762Z BML_01PER0030217945_0 2011-08-07T18:07:01.762Z Le Refusé : littérature, arts, sciences, philosophie, N°11, pp. 1 . Comme l'avait fort bien dit M. le lieutenant de police à Cormeau, celte fille des rues condamnée au métier abject de saltimbanque, avait inspire des-amours qui lui avaient valu de la10 centimes le numéro. LYO^ VENTE EN GROS: Au Bureau des Journaux \ 34, RUE TUP1N MM»!* «33-— 1 PARIS, Strauss, rue | du Croissant. |" SÎ-ETIENNE, Bureau du ,ll journal l BML_01PER0030213183_1 2011-07-03T21:36:00.244Z Le Précurseur, N°1858, pp. 2 tout , c'est-à-dire , tout offert ; — alors elle est aussi bien liée que si elle t'avait tout donné. Il n'y a que les filles de rues qui s'imaginent que l'abandon du corps soitdans l'affaire du bois de chauffage pour les corps-de-garde ; — des erreurs de chiffres, comme dans l'affaire des capo-tes ; — de singulières contradictions, comme BML_01PER0030214471_5 2011-06-21T16:04:46.049Z L'Echo de la fabrique, N°24, pp. 6 grossiers prolétaires , de ces filles des rues qu'on juge tous les jours et qu'on ne fait rien jamais pour améliorer. Ain'si, dans la dernière partie de chacun de ses numéros la Gazette me donne à manger et à coucher pour l'amour de Dieu. Voila depuis sept ans la vie que je mène, et comme vous voyez je m'en porte pas plus mal. (La fille Gerbier est en effet une PER00320411_2 2010-03-20T20:55:05.888Z LE ZIG-ZAG : n°33, pp. 3 main de notre chère fille ; de plus, il est dévoué aux institu- -- Cette fille des rues-sept mois : Elle est presque une grande fille, Elle est mignonne, elle est gentille Et sera belle, je le crois Mais, c'est l'avis de la grand'mère, De pet t père et de maman, Grand père PER00320411_1 2010-03-20T20:55:05.702Z LE ZIG-ZAG : n°33, pp. 2 épouser cette pauvresse? — Oui... — Cette fille des rues ? Laurent se redressa, et d'une voix ferme : — Ne l'insultez pas, mon père, car je l'aime! — Tu n s'opposerait à leur union? Qui aurait la cruauté de détruire leur bonheur? Personne, disait la jeune fille. Elle élait prête, pour sa part, à surmonter tous les obstacles, à briser PER00320411_0 2010-03-20T20:55:05.327Z LE ZIG-ZAG : n°33, pp. 1 main de notre chère fille ; de plus, il est dévoué aux institu- -- Cette fille des rues gémissaient, grondaient et suppliaient avec des inflexions de voix humaine. Dans sa délicieuse contemplation, la jeune fille voyait flamber l'autel comme un coin du paradis. Au milieu des PER00319870_3 2010-02-17T12:02:45.574Z LA BAVARDE : n°108, pp. 4 femmes d'un genre spécial, filles de sa concierges, qui ont l'air d'être en bois et qui sont parfaitement en lard. Elles mi ont le talent de plumer ces bipèdes à poils. to Rien de plus Clara. « Une grande fille au teint blême *> Cela se passait aux moments De l'Empire et des virements. Et bon train filait la voiture, Chez le préfet on festoyait, r^ lit la brune Clara PER00319870_2 2010-02-17T12:02:45.089Z LA BAVARDE : n°108, pp. 3 chacun sait celui qui attend au bout de la carrière les filles de rue : la | misère et... les dalles de l'École prati-| que! Aperçu jeudi dernier, à la musique, sui | l'Esplanade, la gaie, le Champagne ai-dant. * Qu'avait donc Amélie l'Italienne à gesticuler rue Grenetta, en compagnie SI deux messieurs. Elle paraissait con-trariée la signorina. Léonie de Saint PER00319870_0 2010-02-17T12:02:43.658Z LA BAVARDE : n°108, pp. 1 , les étudiants se dirigent par bandes du côté de la rue de Jussieu, quartier du Jardin des Plan-tes. La salle porte un nom charmant : l'IIermitage; rien de Rousseau (Jean, on ferme les portes: Tumulte, L'escalier est pris-d'as-saut. Une femme rentre portant du charbon. — Arrêtez-là! crie quelqu'un, c'est une malheureuse fille de brasserie qui veut s PER00319866_3 2010-02-17T11:46:41.582Z LA BAVARDE : n°105, pp. 4 , mademoiselle, elles ne vous vont pas, et laissez votre langage, un peu trop naturaliste, aux filles des rues. Vous gagnerez beaucoup plus dans l'estime de ceux qui vous connaissent. Nous joyeuses et des doux e» jeux de l'entance innocente, aujourd'hui elle se nomme Théo. Comme toutes les j" fille» de rue elle a laissé le ^nom chéri (L qu'une mère canssante prononçait