Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("faire le coup") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-07-31T13:03:18.052ZBML_01PER0030300082_42012-07-31T13:03:18.052ZLa Construction lyonnaise N°1, pp. non déterminéfaire une coupe vers 55 ou 60 mètres de hauteur, en dirigeant la scie perpendiculairement à la face qui s'était le plus inclinée. Pour la rendre ensuite verticale, il fallait pratiquer par le bas, aux environs du point où le profil avait commencé à s'infléchir, une série de coupes en faisant faire à la scie des angles détermi-nés par le profil. Travail de sciagePER00315031_12011-09-14T13:41:32.202ZLe Bavard de Lyon, N°15, pp. 2'un goût douteux. Quand on a d'aussi beaux bras, Fonfon, on se fait faire des manches d'une meil-leure coupe. Les petites amies ont bien ri. Elles sont cruelles, Fonfon, les petites amies crier « Vive la France ! Vive la République ! » A ces moments perdus, elle sait fairelecoup de poing. Et dire qu'avec tous ces talents, elle n'est encore que fille de brasseriePER00319787_02011-09-14T13:38:39.071ZLe Bavard de Lyon, N°7, pp. 1 en landau, escortées d'un piquet d'ama-zonnes. Elodie et la Baronue paraissaient « rayonnantes. Pensez donc, on allait peut-être P jouer du couteau, comme à Lille, on fairelecoup n'é-prouve donc pas le besoin d'encenser un X. coreligionnaire il vit sans moi ; je vis sans lui; mais je sais que si j'avais à me faire rendre justice, jem'adresserais à ce galantPER00315023_02011-09-14T13:38:39.033ZLe Bavard de Lyon, N°7, pp. 1 rayonnantes. Pensez donc, on allait peut-être Pn: jouer du couteau, comme à Lille, ou fairele ( coup de poing ainsi que jadis sur le port de OH Marseille. Cai ;„ Elodie et la Baronne vieux marronniers de Belle-cour. ~s Il y avHt comme un malaise général, chacun ™' sentait approcher le moment de la catas-* ( trophe, lorsque tout à coup un incident vint mettreBML_01PER0030213865_02011-09-14T07:04:46.583ZL'Entr'acte lyonnais, N°929, pp. 1'un caractère auda-cieux, aiment à guerroyer, et que , continuelle-ment armés, ils sont toujours prêts à fairelecoup de fusil. Us chérissent l'argent, mais ils lui préfèrent encore le'cxliirii'ur. ' ■ i'';mia'l .KM Ecrire franco. L'ENTR'ACTE ])urail légulièr»-nte.nt tous U-s Dimanches 3LES BUREAUX DE L'ENTR'ACTE SONT RUE DE LA PRÉFECTUREBML_01PER0030222514_22011-09-06T17:19:56.025ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4145, pp. 3. On sait que ces hommes sont employés» bord à fairelecoup de fusil ; ils forment aussi, de pré-férence aux marins , les colonnes de débarquement. Sur les bâti-ments français, au puissance que les baïonnettes ; un mois de miracles tels que ceux que nous avons vu les prouve assez, et si les peuples en veulent davantage, il n'est pas besoin de le leur faire vouloirBML_01PER0030222051_12011-09-05T10:55:22.529ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3683, pp. 2 obligés de fairelecoup de fusil pour empêcher les natu-rels de venir nous incendier. » Nous avons embarqué à bord des bâtiments ce que nous avions de plus précieux. Trente cinq jours ce malheureux. Le journal ministériel du soir garde le silence sur cet événement. » Pourquoi ne condamnerait-on pas un fou? Cela s'est .vu. Ne serait-ce pas un moyen de faireBML_01PER0030221745_12011-08-09T14:48:30.826ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3376, pp. 2'intensité que jamais. On sait que les Calabrais, d'un caractère audacieux , aiment à guer-royer , et que, continuellement armés, ils sont toujours prêts à fairelecoup de fusil. Ils sa localité veut bie.n faire des com-munications , quel intérêt aurait pu le pousser , disons-nous , à altérer une lettre qui pour lui devait avoir tous les caractères dun documentBML_01PER0030221436_22011-08-09T08:54:50.133ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3068, pp. 3 savoir que tout était terminé dans l'ouest, a saisi ce 0'neni pour provoquer à la révolte les tribus de l'est. I Ja la garnison de Gigelly avait dû fairelecoup de fusil avec l Hn Emancipation, comme 'l'c'la lettre publiée par le Haro, juge l'arrestation du lieu-f'1''1'll'Rose un acident assez, important pour en faire mention. t*Uil i dans son rapport au gouvernementalBML_01PER0030221245_12011-08-09T05:42:16.079ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2877, pp. 2 par la chaude atmosphère 4 la plaine, se dilataient à la seule idée d'aspirer prochainement l'air vif ue^ montagnes. Et puis, nous allions fairelecoup de feu, venger des camarArt. 12. A moins d'une autorisation spéciale de l'administration supérieure, il est interdit aux compagnies, sous les peines portées par l'article 419 du code pénal, de faire