Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("faire fureur") AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2011-09-09T13:52:00.629Z BML_01PER0030211066_3 2011-09-09T13:52:00.629Z Le Précurseur, N°207, pp. 4 de mélo-drames , et nous ne désespérons pas de voir bientôt le Château de JVolfstein faire fureur à l'égal de Hogar et de la Boche du Diable. W. CÉCILE DELNVILLE, par CHARLES LOYSON'il n'y a qu'un talent supérieur qui puisse se faire pardonner de pareilles libertés. Le traducteur mérite bien aussi quelques reproches. Son style n'est pas toujours élégant et BML_01PER0030218888_1 2011-08-08T00:53:23.474Z Echo de l'univers : journal de littérature, sciences et arts, et de commerce, N°102, pp. 2 merveilleux et l'absurde se donnent la main , on est sûr de faire fureur au théâtre des Célestins, s'entend, où l'improbation des gens de goût est accueillie par les vociférations et les'elle fasse aucun prélèvement. La vé-rité nous imposait le devoir de faire cette rectification ; mais notre remar-que première n'en subsiste pas moins, sur la nécessité de surveiller les BML_01PER0030214529_2 2011-06-23T07:03:20.217Z L'Echo de la fabrique de 1841, N°10, pp. 3 d'espace I nous force à renvoyer au prochain numéro. TH)ÊâTR!§8 Les Pilules du Diable continuent à faire fureur aux Célestins. Cet ouvrage mérite la vogue dont il jouit par leluxe auditoire nom-j breux les besoins d'un ouvrier, surtout lorsque cela j est hors de sa cause, et par conséquent ne pourrait * la faire triompher. 20 janvier. — M. ARQUILLÈRE, vice BML_01PER0030213947_3 2011-06-22T11:48:18.795Z L'Entr'acte lyonnais : journal des théâtres et des salons, N°159, pp. 4 donné à son in-vention le nom de Flexilocol. Eh ! comme c'est ingénieux! comme c'est ça! Ah 1 M. Marleix, vous êtes un fameux helléniste ! Le Flexilocol va faire fureur, on se l donc, aimable convife. Te joindre a quelques bons amis ; Ta galle communicative De notre sombre et noir taudis 1 Saura faire un vrai paradis. notre table peu splendide Né brille ni PER00319852_2 2010-04-22T15:28:28.856Z LA BAVARDE : n°93, pp. 3 'espérons, ces quatre vers de Jehan de la Sarrazi-nière, „ La plantureuse Àntonia, qui fit parler d'elle à Lyon il y a quelque temps, vient de faire son apparition à la Ta-vous < toujours furieuse contre nous ? Non, 3 n'est-ce pas, nous vous aimons tant d'ailleurs. s * < Une gentedemoiselle du nom d'Adèle, i semble vouloir faire son entrée dans le < joyeux PER00319852_1 2010-04-22T15:28:28.423Z LA BAVARDE : n°93, pp. 2 Berthe est à la Rhé-nane. Je crois qu'elle va faire fureur et éclipser Sa Rosière. PAHABE. * \ • * Louis XIII. — Grande dispute l'au-tre dinianche entre la sémillante Char vous somme de le faire arrêter. L'Etat ne répondrait point, car s'il ré-pondait, il serait obligé de dire à l'artiste, lésé dans son amour-propre, dans sa di-gnité et dans ses biens PER00319852_0 2010-04-22T15:28:27.363Z LA BAVARDE : n°93, pp. 1 -ration. A part ça, un très honnête homme, au-quel je n'avais rien reconnu. C'est lui qui est volé, ou nous le sommes tous les deux, à moins qu'il ne me force à lui faire une pension praticienne que s'adresse cet impuissant 1 Un chantre de la chapelle sixtine faisant la cour à Rigolbochel oh ! c'est le moment de s'écrier, avec la petite Mercedes : « mais pourquoi faire PER00315000_2 2010-04-22T15:14:06.649Z LA BAVARDE : n°93, pp. 3 'espérons, ces quatre vers de Jehan de la Sarrazi-nière, é * * La plantureuse Antonia, qui fit parler d'elle à Lyon il y a quelque temps, vient de faire son apparition à la Ta-verne Alsacienne-vous toujours furieuse contre nous ? Non, n'est-ce pas, nous vous aimons tant d'ailleurs. * * » Une gente demoiselle du nom d'Adèle, semble vouloir faire son entrée dans le joyeux bataillon de PER00315000_1 2010-04-22T15:14:06.244Z LA BAVARDE : n°93, pp. 2 petits clients qui ne viennent à la brasserie que pour t'ad-mirer. Enfin la petite Berthe est à la Rhé-nane. Je crois qu'elle va faire fureur et éclipser la Rosière. PARAWE. * # * Louis'à ma paillasse. Je vous somme de me dire, messieurs, quel est mon voleur. Je vous somme de le faire arrêter. L'Etat ne répondrait point, car s'il ré-pondait, il serait obligé de dire PER00315000_0 2010-04-22T15:14:05.196Z LA BAVARDE : n°93, pp. 1 -ration. A part ça, un très honnête homme, au-quel je n'avais rien reconnu. C'est lui qui est volé, ou nous le sommes tous les deux, à moins qu'il ne me force à lui faire une pension praticienne que s'adresse cet impuissant ! Un chantre de la chapelle sixtine faisant la cour à Rigolboche ! oh ! c'est le moment de s'écrier, avec la petite Mercedes : « mais pourquoi faire