Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("et voilà pourquoi votre fille est muette") AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-03-09T22:14:54.365Z PER00313330_3 2010-03-09T22:14:54.365Z LA MASCARADE : n°83, pp. 4 1 i-- in»»nïiiiiii IIHIIIM lim miiMMBinwfii i °nz- Et voilà pourquoi votre fille est muette. offrir aux Prussiens, une prise de tabac en doute une bor jje part. Nous avons ici pas mal d £ commerçants, ban-quiers, industriels qui seront, îr0p heureux de leur livrer leurs comptoirs et 1 eurs caisses. Il est de tradition PER00313330_2 2010-03-09T22:14:54.137Z LA MASCARADE : n°83, pp. 3 LA MASCARADE °nz-Et voilà pourquoi votre fille est muette. M. Bertrand , ancien pharmacien , nous prie d'annoncer qu'il lient à la disposition de !er°"t l'administration une vaste'ai bien l'honneur. .. De Failly. -- Non , non. le louge et moi pour le bleu... Quel est votre avis il \ Le maréchal Leboeuf. -- Alors ce sera long PER00313330_0 2010-03-09T22:14:53.488Z LA MASCARADE : n°83, pp. 1 nosoreilles, et aujourd'hui que nous voyons, que nous parlons, que nous entendons,— il est presque trop tard. » Voilà le langage accablant, voilà les reproches terribles auxquels s; nous avons été à un moment donné P ^9, ^audépourvu de munitions , c'est-à-dire de pâ-li en est résulté quelques retards et certaines interruptions dans la livaison et la vente du jour PER00310611_3 2010-03-08T13:29:47.391Z LA RENAISSANCE : n°160, pp. 4 La broeiture de Saint-Genest on n? 6 ra PP elle 1 ne de très-loin Cicé- et voilà pourquoi votre fille est muette grammes encore moins, et il s'est beaucoup mentée, dont M. Baron abuse un tantinet. Voilà nom à certaines manoeuvres, et il préfère PER00310611_2 2010-03-08T13:29:47.134Z LA RENAISSANCE : n°160, pp. 3 résumer ainsi : Je ne sais rien. Je ne vous en dirai pas davantage, — et voilà pourquoi votre fille est muette. On raconte que les augures Romains ne pouvaient se regarder sans tournure que la célèbre Dulcinée du Tobozo de notre chevalier errant. — Cette jolie fille, en robe rose, égarée au milieu d'armures et de bouquins plus ou moins poudreux est PER00310611_0 2010-03-08T13:29:46.452Z LA RENAISSANCE : n°160, pp. 1 violences épilepliques de Baudry-d'Asson ou les turluplnades de Baragnon. Voilà ce qu'est devenue la religion ca-tholique, livrée aux mains des intransi-geants et tles cléricaux. Cette-lisateur qui fut la gloire de son origine et de ses premiers siècles, le catholicisme dégénéré en cléricalisme sous l'influence pernicieuse des doctrines jésuitiques, s'est posé depuis PER00319689_0 2010-02-17T00:43:48.835Z LE COURRIER DU COMMERCE : n°4223, pp. 1 aux articles 479, 480 et 482 du Code pénal. Or donc, il y a une taxe du son et voilà pourquoi... votre fille est muette, non pardon!... la rubrique des sons est muette. Cette petite est défendu d'annoncer, de pu-blier ou d'afficher pour le blé, la farine ou le son ainsi que pour le seigle, l'orge et l'avoine à vendre ou vendus sur les marchés des cours PER0017797_6 2010-02-01T19:40:19.489Z LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°578, pp. 7 Et voilà pourquoi votre fille est muette, Toflà pourquoi, Le Sphinx Vigneron, président de la, respirable. N° 15. -- Métagramme. Et voilà pourquoi À la PER00317904_0 2010-01-21T18:39:53.055Z LE PASSE-TEMPS : n°1, pp. 1 critique. Et voilà pourquoi « votre fille est muette » c'est-à-dire pourquoi — aussi bien à Paris qu'en province — le niveau des artistes baisse de jour en jour. Il n'y a plus qu'un seul noir. Dans Gringoire, transformation complète du comédien, qui reproduit bien la physionomie si connue de Louis XI, au regard sournois, et dont le sourire est une perpétuelle énigme PER00310827_2 2010-01-20T06:54:25.917Z LA RENAISSANCE : n°325, pp. 3 connaisseurs. Le pu-blic y répond par son abstention à écouter des ouvrages qu'il ne comprend pas ou qu'il trouve soporifiques et ennuyeux. Et voilà pourquoi votre fille est muette. Voilà généraux? — Aucune faute n'a été commise. — C'est le mot de votre avocat ; mais il ne saurait effacer les boutons de guêtres de Votre maréchal Lebceuf et son affirma-tion que nous étions