Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("et moi le premier") AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2011-07-31T09:10:36.800Z BML_01PER0030216044_1 2011-07-31T09:10:36.800Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1210, pp. 2 calèche, et voyageant à six francs par tète, Mel-chior et moi. Le premier jour, nous sommes partis après diner et nous avons couché à Rastadt. En quittant Bade, si animé, si brillant et les lords, surpris dans leur premier sommeil, se laissent aisément dépouiller par des hommes bien résolus et bien armés. Nous prenons l'or et les diamants des baigneurs, nous faisons BML_01PER0030215231_0 2011-07-30T21:23:03.008Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°359, pp. 1 nous , et moi le premier , nous sommes dé-cidés à favoriser l'expérience d'une tentative nouvelle; nous désirons que d autres hommes viennent qui fassent tout le bien qui peut être première élection qui eut lieu en vertu de la loi du 21 mars 1831 , il a constamment fait preuve , dans le sein de ce corps, d'une grande et vérita-ble indépendance et d'un sincère amour BML_01PER0030213153_0 2011-07-03T21:05:27.836Z Le Précurseur, N°1830, pp. 1 se croirait quitte pour dire de nouveau comme autrefois : ce Espagnols, marchons tous, et moi le premier, dans la voie constitutionnelle, » Biais si la guerre devenait générale ; si libres ; qu'ils ne feront jamais cause commune avec le despotisme, et que le premier coup de canon peut facilement amener une série d'événemens d'où datera une ère glorieuse pour les BML_01PER0030213141_0 2011-07-03T20:53:18.719Z Le Précurseur, N°1817, pp. 1 main , et il dit à tout un peuple qui l'observait: « Espagnols, marchom tous, et moi le premier, dans la vie constitutionnelle ; » un an après il fait soulever sa garde pour détruireVendredi et Samedi, 2 et 3 Nove&e lifo* V F=r= LE PRECURSEUR, lèà^ _ , r ... „. -<"Mlt •;• 7 ^ franc* pour l'année. ^7^":::;:L'SI^ ~ . ( ■ « _ Hors d BML_01PER0030213947_0 2011-06-22T11:48:18.623Z L'Entr'acte lyonnais : journal des théâtres et des salons, N°159, pp. 1 une idée qui m'est per-sonnelle ; je la partage avec Mgr l'archevêque de Lyon, à qui l'on a beaucoup écrit cette se-maine, en prose et en vers, et moi le premier, et qui n'a rien lu mieux. S'il se fait un peu de bruit derrière moi, je me bouche les oreilles ; je pourrais bien re-garder et crier aussi comme les autres, à quoi bon? que ferait une voix de plus? Si BML_01PER0030211060_2 2011-05-25T09:49:30.155Z Le Journal de Lyon et du Midi, N°201, pp. 3 , et moi le premier dans la t> route constitutionnelle : teiles furent les expressions de V. M. » lorsqu'elle jura la constitution politique de la monarchie espa-» gnole. La nation annonçait cette réu-nion de la manière suivante : « Les circonstances actuelles » exigent impérieusement que les bataillons acquièrent de ins-» traction dans le maniement des armes et dans BML_01PER0030210774_2 2011-05-25T07:23:51.128Z Le Président : journal napoléonien, N°115, pp. 3 vouloir bien renvoyer à l'examen des bureaux le réquisitoire dont il vient de lui être donné lecture. Je motive ma demande sur ce que beaucoup de nos col-lègues, et moi le premier, ne >sjtng et a ««fe'.i la tête horriblement fracassée. Ou l'a emporté à 1 hô* pilai, après un premier pansement : cktz le: pbarma-: ... *i < ..'pie.nyp.isjq, ,( .. *i «;..«.««>.*j Quant .à PER00314897_3 2010-01-23T21:26:33.369Z LA TRIBUNE : n°72, pp. 4 'exclama Moee Le Hardy, toute frissonnante. — Je vous l'ai dit, madame : tous les amis du chevalier, et moi le premier l'ont déconseillé de so jeter dans cette aventure. Maleurausement, nos dans ce pavillon d'arrière-cour où, pour la première fois, nous avons montré au lecteur Gervaise et le chevalier de la Verg.ne. Debout, ses beaux traits contractés par l'anxiété, la PER00312407_1 2010-01-22T23:03:41.164Z LE JOURNAL DE GUIGNOL : n°20, pp. 2 tout le monde et moi le premier avaient cru s'y fier. Ya même de z'employés de l'octroi qu'avaient charché de situation et que commençaient à faire 1» démon-tance des barrières. Y a, s'était trotté le premier à la sourdine sans faire de prévien-dance de la chose. Les délogués al-lait donc faire leur partance pour la capitale, quand y reçurent par fil et les PER00317017_1 2010-01-16T16:06:12.496Z n°1231, pp. 2 à la vérité lors-que sont intervenues les paroles de M. Flo-quet, à la haute honorabilité duquel tous et moi le premier, rendent hommage. Je n'ai rien à ajouter. M. Kohn La durant le premier semestre de l'année 1888, voir assez fréquem-ment M. de Reinach, et qu'il avait tou-ché à l'aide de bons de caisse délivrés par M. de Reinach et sur le compte per