Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("envoyer des postillons") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-03-20T08:46:24.203ZPER00320241_12010-03-20T08:46:24.203ZL'ANCIEN GUIGNOL : n°101, pp. 2 dame se plaint que son voisin lui envoiedespostillons — « Ce sont, madame, dit-il galamment, les pos-tillonsde la voiture du Sacre ! » Le vin a mis les copains en gaité. Devenu riche fabricant, ce cousin se souvint un jour de sa famille. laissée au village et écrivit pour qu'on lui envoyât le jeune Grippelard. se char-geant de son avenir et de saPER00310618_22010-03-06T17:58:32.344ZLE CARILLON DE ST-GEORGES : n°17, pp. 3 tous les jours le bon Dieu de l'envoyer au diable !... — En attendant le triomphe de l'Eglise, les ministres de Dieu adoucissent de leur mieux les fers de la servitude. Un curé'ouvrir de chose :
main. » « Nous ne voulons ni des religions
leur portail et d'envoyerPER00310618_12010-03-06T17:58:32.187ZLE CARILLON DE ST-GEORGES : n°17, pp. 2 temps pardu, et ne pas se contenter d'ouvrir leur portail et d'envoyerdepostillons dans l'oeil du pauve monde. GUIGNOL. — Oui, les frangins! laissez-moi beugler à tous lesLE CARILLON DE SAINT-GEORGES siment pas roupiller, pace qu'y z'ont la favette de s'endorm r pour de bon et de pus se réveiller. GNAFRON.— Mais, mon vieux Chignol, pisquePER00310618_02010-03-06T17:58:31.823ZLE CARILLON DE ST-GEORGES : n°17, pp. 1'ouvrir de chose :
main. » « Nous ne voulons ni des religions
leur portail et d'envoyerdepostillons Et il se demande s'il doit suivre la « Mon procédé est bien banal, ditPER00310549_02010-03-06T14:38:02.385ZLE CARILLON DE ST-GEORGES : n°8, pp. 1-sillage dans la pièce qu'on a laissée en train. S'agit pas de baver toujours les mêmes gogmandises et d'envoyerdepostillons sur le picou du populo. Aujord'hui pus que jamais nous ons besoin mêmes gogmandises et d'envoyerde
Voyez-vous, les frangins, toutes lesPER00311116_02010-01-20T14:12:01.471ZJOURNAL DE GNAFRON : n°17, pp. 1 barbe? on dirait deux tranches de beurre frais. Ne souffle plus, tu envoiesdepostillons par les fontes, si ben qu'y te ramènent de mamis que n'entendent pas qu'on les bagasse. Pauvrelre -Année. N° 17. GEÂMD SUCCÈS!!» Dimanche 12 Novembre 1865. Décenlralisaliou ADMINISTRATION : (JlJl«^'«IHBi 11, ttédwetewr en chef. RÉDACTION : III Indépendance Cours de BrossesPER00315087_12010-01-16T02:08:02.224Zn°111, pp. 2, JOS che-mins de fer. U est univers et il est parisien. . . . i Il uarle avec une volubilité qui envoiedespostillons. Iï s'échauffe, passe du J ] jaune mat au rouge brun, les veinesLA BAVARDE Un matin, vers dix heures, la Cata-lane se rendit seule à son atelier. Ange, tout grelottant, les yeux ternes comme de l'eau de savon, les lèvres sèches et fjerceesPER00310303_12010-01-15T19:05:33.650Zn°5, pp. 2 seringues. Gn'a d'abord Mes-sieu la Mire que n'envoyédepostillonsde tous côtés et parsente àlasociétéjMessieuBaudry-d'Asson, vous savez ben, çui-la que debobine de bêtises si drcles aux... Et tout ça, c'est la faute aux légitimards que m'aviontjz'évité, Gnafron z'et moi, au banquet de la Duchère pour ho-norancer l'anniversaire du jour, ousque le sire de Framboisie