Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("effaroucher") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-16T11:04:56.762ZBML_01PER0030300365_62012-08-16T11:04:56.762ZLa Construction lyonnaise N°17, pp. 7-rette, Double-Mètre, due à la plume spirituelle d'un socié-taire dont nous tairons le nom pour ne pas effaroucher sa modestie, fut interprétée avec brio par de véritables artistes, auxPER00315049_22011-09-14T13:43:39.453ZLe Bavard de Lyon, N°32, pp. 3 propos, recommandez lui plus de retenue I dans ses manières et moins de fixité dans son f regard, — elle effaroucherait les pigeons.... j voyageurs. La colline sainte vient dPER00319803_12011-09-14T13:43:31.460ZLe Bavard de Lyon, N°23, pp. 2 Pourquoi faire l'effarouchée Et l'assigner au Tribunal ? L'effrontée, au lieu de crier Qu'on l'insulte, la belle affaire, Ferait beaucoup mieux de se taire. On ne devrait pas l'en prierPER00315038_02011-09-14T13:43:12.455ZLe Bavard de Lyon, N°22, pp. 1 ! » Si la vertu lit ces lignes elle pourra s'en effaroucher mais on s'en moque. La vertu est une monnaie qui n'a plus cours et qui doitêtre relevée de la cir-culation. On a remarqué, enPER00315048_02011-09-14T13:43:12.423ZLe Bavard de Lyon, N°31, pp. 1. On n'en saurait dire plus sur M* Niep-ce; du reste, il est -modeste, l'éloge l'effaroucherait et il n'a pas droit -au blâme. Il a, pour emblème, un bou-quet de violettes. C'était cePER00319803_02011-09-14T13:43:11.912ZLe Bavard de Lyon, N°23, pp. 1, elle reste longtemps A sa fenêtre, je l'entends Dire ses refrains éclatants. O femme, voici la nuit close, Ne puis-je, sans t'effaroucher Du bout de mes lèvres toucher Ton peignoirPER00319806_22011-09-14T13:43:11.425ZLe Bavard de Lyon, N°26, pp. 3-aiet. On nous assure qu'elle serait disposée J 1 arracher les yeux du vilain qui a corn-ais des indiscrétions vis-à-vis de son ai-' niable personne. Patience, belle biche, ne vous effarou-chezPER00315037_22011-09-14T13:43:08.549ZLe Bavard de Lyon, N°21, pp. 3 ; notre pudeur ne s'effarouche cependant point; nous laissons à M. de Lorgeril, le soin de mettre des feuilles de vignes aux statues. Mais nous trouvons la ehose étrange éma-nant du LyonPER00315039_02011-09-14T13:43:06.985ZLe Bavard de Lyon, N°23, pp. 1 plus diaphane encor Son peignoir rose. IV Ce soir, elle reste longtemps A sa fenêtre, je l'entends Dire ses refrains éclatants. O femme, voici la nuit close, Ne puis-je, sans t'effaroucherPER00319811_02011-09-14T13:43:02.216ZLe Bavard de Lyon, N°31, pp. 1-ce; du reste, il est modeste, l'éloge l'effaroucherait et il n'a pas droit au blâme. Il a, pour emblème, un bou-quet de violettes. C'était ce bouquet qu'il porte à St-Nizier, chaque