Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("du coin de l'oeil") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T08:23:34.617ZBML_01PER0030213849_22011-09-14T08:23:34.617ZL'Artiste, N°61, pp. 3: — Tous avec un rôle pour Mme Dugazon; elle est toujours placée en face du lecteur. Lisez avec courage, observez ducoindel'oeil sa physio-nomie expressive et ses mouvements. Si, Clairval et Narbonne, et s'en va trouver l'auteur du Tableauparlantelde Richard Coeur-de-Lion dans la maison qu'il habitait rue Poissonnière, en face delà rue Beauregard. L'actrice sautePER00310347_22011-09-13T14:15:34.624ZL'Arrière-Garde, N°5, pp. 3 repos, le visage baigné dans la lumière bleue, discrète, que font, eu tra-versant les stores, les rayons de soleil. Du bout du petit doigt soulevant un peu le rideau, ducoindel'oeil bénéfices pour une co-cotte du Casino. C'est ce qu'il y a de plus clair. PIEHRE DÉCHAUT. Celles qu'on aime. VERTUS FEMININES. A André T Du fond del'ombreuse garenne où tu mets taBML_01PER0030222046_02011-09-05T10:50:00.007ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3677, pp. 1 semblant de re-prendre une lecture intéressante, en attendant que son compagnon vînt le retrouver. Ducoindel'oeil Romarin vit Léonce rôder un moment autour de lui, avec l'élargissement de ce quai, si toutefois il est e possible maintenant. L'entrée de ce quai se trouve étranglée il par une maison qui, dans les projets primitifs du pont du t. Change, devait êtreBML_01PER0030222040_22011-09-05T10:44:26.768ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3670, pp. 3. Jacquot leur tournait le dos; l'imprudent ne devinait rien. Mais Jeannette veillait : Jeannette s'était douté de quelque chose ; elle avait observé ducoindel'oeil le manège de son Loyasse vient de dispa-raître sous les coups des ouvriers qui travaillent aux fortifications del'ouest. — Lundi, à cinq heures du soir, une pierre du poids de quatre kilogrammes sBML_01PER0030221692_22011-08-09T13:45:20.443ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3323, pp. 3 inspirait de la méfiance, et qui les surveil-lait ducoindel'oeil, s'aperçut du mouvement de Meyer qui glissait sous ses vêtements une pièce d'étoffe. Lui sauter au collet, crier au de trente sous. M. l'avocatjgénéral Loyson, dans un énergique réquisitoire où il rappelle les tristes antécédents de la plus grande partie des accu-sés, fait ressortir Ja gravité duBML_01PER0030221618_02011-08-09T12:23:20.475ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3249, pp. 1'examinant. Pendant ce temps, M»« Camille, qui regardait ducoindel'oeil M. de Re-thel, vit un changement soudain s'opérer sur sa physionomie. Un éclair brilla dans ses yeux ternes sa fimre devint commerce et de colonisation. Non seulement elles satisferaient » les besoins des montagnards, dont plusieurs fractions sont riches; » mais encore Boucada et la partie du désert qui lBML_01PER0030221535_02011-08-09T10:29:32.060ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3166, pp. 1 cherchent à troubler ton esprit par des illusions lointaines ou à étouffer sous des appétences grossières de sages et généreuses tendances; examine ducoindel'oeil si sa main qui te dans quelques coins ignorés pour dorer, hélas ! eu imagination, d'innocentes chimères, que l'on pro-duira rien de sérieux. A quoi serviraient, je le demande, les plus beaux projets dBML_01PER0030220842_02011-08-09T00:45:07.197ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2472, pp. 1. Je le regardais faire ducoindel'oeil avec une étrange satisfaction. Lorsque ses-préparatifs furent achevés, Joseph monta son chevalet, s'arma d'un morceau de sanguine et commençap 347DE L'ABONNEMENT ,. UN SAbuniNK: OR/*Ô» et le DÉPARTEMENT DBRHoM:y^P^^ ■■ JM 4M| (£% 'SV 1W Vil » «««.au Bureau du Journal, raBML_01PER0030220394_02011-08-08T18:39:34.618ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2023, pp. 1 sortir dehors autrement qué par lé fenêtre. Je regardais Madame ducoindel'oeil et je crus remarquer qu'elle riait en dessous d'un air malicieux. Dans quel guêpier me suis-je donc nos yeux « des » images qui leur répugnent et les attristent. » Nous n'a-vons pas besoin que nous sachions, pour prouver la réalité, l'étendue et les progrès du mal, de rappeler lesBML_01PER0030220340_02011-08-08T17:53:54.931ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1970, pp. 1 mettre volontairement à sa merci, lorsque peut-être elle ne savait pas le premier mot du drame qui se jouait en sa présence. M" de B... suivait avec anxiété cette scène ducoindel'oeil une atteinte déguisée contre les li-j bertés de la presse et la diffusion des idées. Quand l'Etat fait publier un livre, c'est, — du moins nous l'avons toujours cru, — qu