Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("dites donc") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T14:23:55.138ZPER00315148_22011-09-14T14:23:55.138ZLa Petite Bavarde Illustrée, N°4, pp. 3. — Ditesdonc, galopin, dit la volumineuse Louise, d'un air méprisant, quand vous aurez fini de faire le tour du monde. Première de Serge Panine. Le comble d'une salle: Une salle. « Amour, poisson d'avril.» Dans une soirée—sauterie, où se trouvait la baron-ne, il était question d'âges. — Voyons, lui dit quelqu'un, coquetterie à part, combien de lustresPER00315043_12011-09-14T13:45:51.553ZLE BAVARD, Deuxième Année - N°62, pp. 2 un fard à la docte assem-blée. Election heureuse en tout cas, élection fertile ; le hasard a fait les choses en polis ■ son. Puis, ditesdonc, monseigneur Per-raud, c'est un millionnaire, et elle j ajoutait malicieusement lorsqu'elle racon-j tait cela : « Dites-donc ! j'ai peut-être été rou-j blarde en refusant ses roubles ? » Amélie, qu'il ne faut pas confondrePER00315047_32011-09-14T13:43:37.536ZLe Bavard de Lyon, N°30, pp. 4 par-dessus Moulins. "Un maître de maison dit à un ancien ami, un incorrigible vieux beau : —■ Pourquoi donc, mon cher, ne renoncez-vous pas à vous teindre ? —, rencontre un de nos confrè-re», dont nous tairons également le nom, pour ne pas lui nuire auprès dos autres princesse de la rampe. — Ah ! ça, ditesdonc, vous... fait-elle, j —PER00315047_22011-09-14T13:43:30.341ZLe Bavard de Lyon, N°30, pp. 3 cuirait au Bavard. A votre aise, belle biche, mais vous ne pouvez empêcher le Bavard, de bavarder, il n'est fait que pour cela. Dites-nous donc pourquoi votre beau hussard voulait vous plume est toujours au service de ses yeux. LANGUE d'Aspic Mâcon Ditesdonc dans votre prochain numéro, si v.ous le voulez, que la belle Elise, qui est fanée, ne devrait pas s'étaler àPER00315051_22011-09-14T13:43:19.351ZLe Bavard de Lyon, N°34, pp. 3 Carmen et Margot, et la petite Juliette; ditesdonc, vous faut-il un Ro-méo? Blanche, petite bluette, serait assez jolie, si îlle ne mettait pas des faux mollets un peu trop aaut. Alice'Adam. Elle ne s'en soucie point. Bidel a été touché, il relève le gant, mais il n'y met pas de forme. Il se conduit en maladroit ; il dit à Nouma : le lion ne ré-pond pas au chacal. Donc, MPER00315048_12011-09-14T13:43:17.802ZLe Bavard de Lyon, N°31, pp. 2 les protège? Pauvres jeunes filles, que viennent elles faire à côté de la vieille baronne, de Cloclo et autres filles perdues. * * » Eh! ditesdonc, mère Durand... Mais vous n Perrin de ne pas dosiier ses rendez-vous toujours au même endroit. Car el.e se fait trop souvent remarquer à la ménagerie Nouma-Hawa, c'est, dit-on, pour éviter les regards d'un certainPER00315037_22011-09-14T13:43:08.549ZLe Bavard de Lyon, N°21, pp. 3 à partir d'aujour-s d'hui, pour une souscription à laquelle tou-tes les bonnes âmes charitables voudront , s'associer. Ah ! ditesdonc, Annette, on nous ,in--nonce que vous avez des bottines à haut talon, Mar-guerite la générale, dite Margot. On revint à Dijon, elle revit son clocher sans émotion. Elle vécut dans un nid de mousse pendant un an et plus. EllePER00319814_22011-09-14T13:43:08.212ZLe Bavard de Lyon, N°34, pp. 3dites que vous n'êtes pas une grisette, ne cherchez donc point à les ressembler. Il paraît que Mlle Augustine, qui, bien que n'étant que piqueuse de bottines , prétend que le Bavard n Carmen et Margot, et la petite Juliette; ditesdonc, vous faut-il un Ro-méo ?. Blanche, petite binette, serait assez jolie, si elle ne mettait pas des faux mollets un peu trop hautPER00315027_32011-09-14T13:42:28.635ZLe Bavard de Lyon, N°11, pp. 4. — Ditesdonc, Mademoiselle, voulez-vous me dire s'il vous plait où vous allez si tard ? La demoiselle : — Je vais à mon ouvrage. Monsieur. — Dans ma partie, on ne va-lieutenant, reprend le troubade. — Alors, dit la demoiselle, vous êtes ar-rivé « à l'ancienneté ! » La vieille baronne est devant sa psychée. Ses coffrets à bijoux sont ouverts devant ellePER00315026_22011-09-14T13:41:33.037ZLe Bavard de Lyon, N°10, pp. 3 reconnaître l'écriture d'un de ses amis et court chez lui pour lui faire des reproches. | — Ditesdonc,, vous êtes gentil de m'en-voyer des choses comme celle-là par là poste ! —, leur boulet n'en est pas moins lourd. Donc, l'amie avait un amant sérieux, ce qui vent dire probablement un homme qui pa\a bien, mais la fidélité n'eût jamais rien de commun avec ces