Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("de ma fenêtre") AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2011-09-14T07:04:34.501Z BML_01PER0030213861_3 2011-09-14T07:04:34.501Z L'Entr'acte lyonnais, N°924, pp. 4 -noncé par erreur. » Mme Montaubry-Prévost est engagée à Bor-deaux, à l'effet d'occuper la place que Mme Didot a abandonnée volontairement et au grand regret des bordelais. DE MA FENÊTRE reconnais chacune de mes voisines à la vue seule de leur mollet. Une femme, — je veux dire un mollet, — pas-se-t-il sous ma fenêtre, aussitôt j'en étudie la forme, le laisser BML_01PER0030222466_2 2011-09-06T16:55:40.423Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4100, pp. 3 de l'enterrement; elle me dit : « Non, puisquils sont la. » De ma fenêtre je vois la porte du cimetière ; je vis, en effet, le convoi qui entrait. Madeleine resta à ma fenêtre au cimetière, Ma-deleine était à la fenêtre. A t-elle quitté vos appartements? — R. Madeleine a si peu quitté mes appartements que les personnes qui revenaient de l BML_01PER0030221516_1 2011-08-09T10:11:29.652Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3145, pp. 2 les barreaux de ma fenêtre, dit le vendeur, la clef est égarée pour le moment, je la crois de l'autre côlé. Vous voyez que ma maison est parfaitement construite, rien n'y manque marchandise. Il en fit le tour, l'exa-mina attentivement, et, apercevant par une fenêtre grillée un homme couvert de débris d'uniforme et fort occupé à recoudre les solutions de continuité d BML_01PER0030221463_2 2011-08-09T09:21:36.511Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3096, pp. 3 fenêtre, qui est assez élevée, eu égard à la position culminante dé la maison que j'habite, et d'où ma vue plonge sur celte scène de désolation, je vois un steamboat sur la plage du lac; | Deux Dames au Violon , vaudeville. — Les Jarretières de ma j r I Femme, vaudeville. r i tfotnrelles diverses. J [ Voici quelques détails sur la chute récente d'un aérolithe dans BML_01PER0030221462_3 2011-08-09T09:20:07.465Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3093, pp. 4 chemins bordés d'herbes flétries; je n'ai vu ton doux idaDs je n'ai senti tes brises parfumées que de ma fenêtre-m ■ let nous en irons ensemble ! Je veux mourir avec la dernière maître d'école de Cla-mecy, devenu pamphlétaire, entrevoyait sa mort prochaine, ame-née par l'excès du travail. « Ma mère est à côté de mon fauteuil de malade; elle est sourde, la BML_01PER0030221184_1 2011-08-09T04:53:14.820Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2820, pp. 2 dans ma chambre. Keste la, el je le dirai encore adieu de ma'fenêtre. Ils étaient sur le seuil de la porte; avant de s'éloigner: — Jure-moi, dil Joseph, que lu ne reverras tante m'a dit de mettre mes plus beaux habits, j'ai élé heureuse d'obéir, car je pensais que vous viendriez et que vous me trouveriez mieux aiusi; nuis j'ignorais alors la visite de BML_01PER0030221117_0 2011-08-09T03:57:02.020Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2753, pp. 1 acharnemen t. Je laissais er-i»lla°nC moa regard et ma pensée sans les arrêter à rien ; P'nt d,m^me me reurer de la fenêtre, lorsque le son d'une voix, s'échap-tlc *.une mansarde située en face de ma fenêtre , m'émut étrangement kl»ade'* .loule mon attention. Je levai la tête et je vis une belle ligure lrt!ss,,.?ul détachait au milieu d'un cadre da capucines élégantes BML_01PER0030221097_0 2011-08-09T03:41:52.327Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2733, pp. 1 rideaux de ma fenêtre • il faisait grand jour et le temps était superbe. Ce vilain rêve avait chassé loin de moi toute velléité de sommeil • ie me levai, je m'habillai. Il n mort. Bien des années ont passé depuis , mais •ois SUr i'^ 9 dans ma mémoire des traces assez profondes pour que je leur. J« | • reProduire en employant les expressions BML_01PER0030220636_2 2011-08-08T21:57:03.626Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2265, pp. 3 ; de ma fenêtre y avait eu làri SUr V°lre balcon> ils avaient barricadé la porte. Oh ! s'il teos!" Mais ■ tloaimes P0l,r me disputer le passage, j'eusse été heu-,et 'a que v°U f fer qu'ils avaient honteux PI ni . r,e--Faiblesse humaine !... et il m'a fallu redescendre, » N'aarezP'em de regrets 1 COrequelque~eOU? point Pitié de tant de tourments? Il y a BML_01PER0030218712_1 2011-08-07T22:54:23.145Z Le Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces, N°23, pp. 2 douces paroles à mon oreille. ■— J'ouvris les yeux. — J'étais assis au bord de ma fenêtre : j'étais bien éveillé : ma vue re-posait sur vin ciel bleu, sur un fleuve vers le coeur... Je m'approchais, et déjà ces corps gracieux, cédant à ma volonté invi-sible, se tordaient comme un fragile osier.... Les bat-temens de mon coeur paraissaient cesser