Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("dîner en ville") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-06T17:01:18.242ZBML_01PER0030222475_22011-09-06T17:01:18.242ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4103, pp. 3'avait engagé à dîner; mais faisant réflexion que je devais servir de témoin, il trouva plus conve-nable de me donner deux francs pour aller dînerenville. Après une longue confrontation--abots-en sorte que. le 10 au matin, vous portez vos sabots pour P^aù jardin. Cela est il clair ? I nrien baisse la tête et ne repond pas « le président : Voyons , soyez sincèreBML_01PER0030220459_12011-08-08T19:31:40.409ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2089, pp. 2 poisson. L'un de ces points a failli être l'occasion d'une rixe , lorsque les ouvriers , sortant des fabriques pour venir dînerenville , se sont vuslong-temps retenus par la consigne nuit des patrouilles ont parcouru tous les quartier! de la ville. VILLENEUVE-SUR-LOT, lli août. — Villeneuve est rentrée dan l'ordre ordinaire, mais chacun, enville comme dansBML_01PER0030220185_32011-08-08T15:26:22.087ZLe Peuple souverain : journal des intérêts démocratiques et du progrès social, N°3, pp. 4 corruption. Y a-t-il j eu corruption parce que le directeur aura donné deux > francs à Vidal pour aller dînerenville? » A ce sujet, la défense rentre dans la politique ; et fait en les doutes sur cette affaire ténébreuse en apparence, mais simple dans le fond. » — Les Polonais réfugiés à Lyon se sont réunis lundi. Avant d'en partir, ils ont été faireBML_01PER0030220023_32011-08-08T13:58:15.577ZLe Peuple souverain : journal des intérêts démocratiques et du progrès social, N°11, pp. 4 danger que pourrait offrir cette commensalité, lui donne 2 fr. pour aller payer son dînerenville, sont la preuve que Vidal était l'homme de la communauté Mais il y a autre chose qui, en justi-fiant qu'ils sont Français et habitent la ville depuis six mois au moins. Le maire provisoire ne peut qu'inviter les citoyens placés dans cette catégorie à se présenterBML_01PER0030218895_82011-08-08T00:59:23.974ZLe Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces, N°3, pp. 9'adorer. Et maintenant, soit qu'il flâne sur les boulevards, qu'il dîneenville, ou danse au bal, notre jeune blasé ne sort plus un moment du rôle qu'il s'est si consciencieu-sement créé-tives. Ce qui peut nous faire supposer, en style plus pro-saïque , que ces honnôles écrivains ont eu une indiges-tion. 11 a compris cette amertume de la vie, ce désespoir byro-nkn. cesBML_01PER0030218400_12011-08-07T20:49:05.659ZLa Glaneuse : journal populaire, N°66, pp. 2 vais dînerenville , et vous compre-nez que je n'ai pas le temps de vous distribuer tout Arrangez cette affaire entre vous, mais surtout d'injustices. Il y en a pour tout le monde satisfaire à ses en-gagemens , ou qu'il ne se sera pas soumis aux obligations que la société lui impose. Ces obligations sont (et nous devons le répéter ici) de concourir de toutes sesBML_01PER0030218018_12011-08-07T18:33:39.660ZLe Républicain : journal de Lyon, N°23, pp. 2'i^-se rentournera de même; il dîneenville à un prix fabuleux. Aux questions du président, il répond du bout des lèvres, parler haut le fatiguerait; il déclares'appeler Armand Marrast, président—_ -„',' Bwff^ii 8 mar 9' ■ -Le drame se déroule, les acteurs paraissent tour à tour, «t semblent chacun vouloir emporter un morceau de l'ac-cusation en souvenirBML_01PER0030217989_32011-08-07T18:23:01.191ZLe Refusé : littérature, arts, sciences, philosophie, N°52, pp. 4 monté ; malheureusement, je ne pourrai rester longtemps, car je dîneenville. — Je suis très-contente, en effet, de vous voir, fit Julia, grimaçant un sourire et étouffant un remarqua-ble et délicat fait le plus grand honneur au talent de M. Desjardins,qui est. comme on le sait, architecte en chef de la ville. L'habileté avec laquelle M. Desjardins a dirigéBML_01PER0030216396_32011-07-31T12:41:11.699ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1531, pp. 4 promis d y conduire des dames. M. BARTHE. — El moi qui dîneenville. (A part.) Si je man-quais, il faudrait dîner chez moi; j'aime mieux épargner cela. M. PASQUIER. — Vous mauvaise presse avait vent de cela, elle en prendrait texte pour dire que nous nous faisons un jeu de la liberté des citoyens... Hé I hc ! hé I M. PASQUIER. — Mais j'y songe ; ilBML_01PER0030215296_12011-07-30T21:59:35.858ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°425, pp. 2-Nicolas-d'Antin, 59. M. Breiderbach me traitait avec beaucoup de bon lé , et c'était à lui que je m'adressais toutes les fois que j'avais un avis à demander. M. le baron dînaitenville ce jourtes de cette querelle qui, nous en sommes certains, n'aura pas de suites , car c'est là un de ces duels destinés à finrr par une accolade. Une nacelle portant dix-sept personnes a