Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("déchirer à belles dents") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:43:07.330ZPER00319815_12011-09-14T13:43:07.330ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 2déchireràbellesdents. Elle est furieuse, car une de ses amies vient de lui enlever un protecteur sé-rieux. Voyons, la belle, nous vous avions sup-posée plus spirituelle. \ La vieille'essai, car la belle i petite prend plaisir à ce genre de distrac-tion, la rue de la Barre de Mâcon a eu sou-< vent â constater ce délit. i Continuez, belle Marie, et vous arriverez àPER00319806_12011-09-14T13:43:04.495ZLe Bavard de Lyon, N°26, pp. 2, aussi il faut se nt I les voir la déchireràbellesdents, n'est-ce se j'e | pas vrai Victorine, Lucy Maïa et Cie ? ja i-11 nous semble cependant que cette bonne ja iir Léo vous a bonnes amies : elle lé* déchireà s-bellesdents, soyez plus convenable Marie, as si.vous no voulez pas qua nous racontions p^ ns certaine histoire qui a eu pour origine le ist petitPER00315052_12011-09-14T13:43:03.773ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 2 de deux râtelier». Le dernier qu'elle aVait payé 200 fr. ne tenait plus. Pendant son voyage à Aix, on lui en a confectionné deux, ce qui lui permet de nous déchireràbellesdents compagnie d'un nabab de rencontre, on avait bien bu , et le petit n vin blanc avait produit son effet. v Ce n'est pas son coup d'essai, car la belle a; petite prend plaisir à ce genre dePER00315042_12011-09-14T13:42:59.442ZLe Bavard de Lyon, N°26, pp. 2 échouer vie, 1 cheaelle. femn ! I ;se] Elles meurent de jalousie, aussi il faut ser ,nt les voir la déchireràbellesdents, n'est-ce ser Le pas vrai Victorine, Lucy Maïa et Cie ? jan a es. > • ell< ■e, Mario Crolard qui dernièrement a fait ass les sensation a Bourgoin, n'est pas généreuse ] pour ses bonnes amies : elle le* déchireà is* beliesdentsPER00319793_22011-09-14T13:41:47.153ZLe Bavard de Lyon, N°13, pp. 3 doult ur. Il y a là un mystère que nous éclairci-rons. * » Comme les femmes sont méchantes ! Un de ces derniers jours, nous avons en-tendu Elise Bérangère, déchirantàbellesdents son alors, je me rappelle : « Belle, « Tout mon amour ne sera que pour toi ; « Je veux t'aimer ! tu me seras fidèle, « Telle « Que ton esprit, lui-même, soit à moi. v Et ce serment, quiPER00315029_22011-09-14T13:41:17.334ZLe Bavard de Lyon, N°13, pp. 3.., elle était en nombreuse compagnie, et on faisait autour de la belle, assaut de galanterie. Dimanche dernier, nous l'avons encore vue chez Amblard, à Villeurbanne, en compagnie de , ce qu'elle attendait, un de ces derniers ! soirs, place des Hospices ? Elle avait l'air bien impatiente, la belle enfant. « • C'est la vieille mère Denis, une mar-chande à laPER00319788_12011-09-14T13:39:28.679ZLe Bavard de Lyon, N°8, pp. 2 jours derniers passant en revue ses petites amies et les déchirantàbellesdents. Vous avez tort, Marie, car les camarades peuvent raconter de bien jolies histoires sur les coups de-lent pas reconnaître tout le mérite. Ce qu'il y a de certain, c'est qu'elle se flatte, non sans quelque raison, d'avoir une belle voix de contralto et qu'il ne tiendrait qu'à elle dePER00315024_12011-09-14T13:39:28.456ZLe Bavard de Lyon, N°8, pp. 2Largeron.estbien mauvaise langue. Nous l'avons entendue ces jours derniers passant en revue ses petites amies et les déchirantàbellesdents. Vous avez tort, Marie, car les-camarades peuvent raconter de flatte de bon goût et do belles manières. La fée des grandeurs n'eut donc pas tort I de donner à Mlle Pellet le sentiment do '! l'orgueil, puisqu'à l'orgueil Mlle la Vi-comtesso do laPER00319784_22011-09-14T13:39:25.789ZLe Bavard de Lyon, N°4, pp. 3 on voit le bataillon sacré réuni autour de la fontaine, flirtant à qui mieux mieux avec les officiers de cavalerie et déchirantàbellesdents leurs bonnes amies absentes. On y trouve, on ne parle que d'une aventure piquante dont la belle Herminie a été l'héroïne. Mardi, vers dix heures et demie du soir, un monsieur fort bien , à qui elle avait donné rendez-vous, sePER00315020_22011-09-14T13:38:33.018ZLe Bavard de Lyon, N°4, pp. 3 départ, elle réunit dans un dîner d'adieux, de nombreux amis. Le repas fut ; des plus gais. On buta la belle petite, à ses succès futurs, etc. Le Champagne remplis-sait les'avons vue à,la musique de Belle-cour, dans un costume dont n'aurait pas voulu la dernière des habituées de l'Assom-moir. Elle portait un costume gris et jaune sale vraiment trop court. Ce