Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("culotteur de pipes") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T08:42:32.811ZBML_01PER0030214052_22011-09-14T08:42:32.811ZL'Entr'acte lyonnais, N°1154, pp. 3 ne comprends point du tout. Un étudiant de douzième année est un flâneur ignare, un pi-lier d'eslaminet, un culotteurdepipes. Mais toi, Houchart, sans compliment, tu vaux mieux absolument défaul. Les j mains appuyées sur le balcon et le menton sur ; les mains, il regardait en bas de lui. Tout en j liranl des flots d'épaisse fumée de sa pipe d'écu-; me , il neBML_01PER0030220122_12011-08-08T14:38:47.031ZLe Peuple souverain : journal des intérêts démocratiques et du progrès social, N°198, pp. 2 profonde , qu'à 1 première secouse , roi, trône, dynastie, tout a disparu. Non pas, ceux-là ce sont desculotteursdepipe», des misérables perdus de dettes et des hommes tarés, du moins déviation de leur marche ; Ils répondront devant la nation de tont le bien qu'ils auraient pn faire et qu'ils n auront p»s accompli. Que nous importe qu'une République ait remplacé laPER00320139_12010-04-02T17:29:33.718ZLa Marionnette : n°8, pp. 2 que c'est, M. Pierre Collin doit foire partie, j'imagine de quelque cénacle deculotteursdepipes qui portent des chapeaux pointus et des cheveux graisseux, appellent les bourgeoisLA MARIONNETTE qu'a trouve une tabaquière à musique. Faut-y que je soye benoit ! Et pis aussi que c'te boutique me donne, pas mal de tarabustements; gn'a un varrai du guiable à laPER00310013_12010-03-19T16:46:28.944ZLa Marionnette : n°8, pp. 2 que c'est, M. Pierre Collin doit faire partie, j'imagine de quelque cénacle deculotteursdepipes qui portent des chapeaux pointus et des cheveux graisseux, appellent les bourgeoisLA MARIONNETTE qu'a trouvé une tabaquière à musique. Faut-y quejesoye benoit ! Et pis aussi que c'te boutique me donne pas mal de tarabustements ; gn'a un varrai du guiable à laPER00313417_22010-03-10T01:25:05.879ZLA MASCARADE : n°169, pp. 3 journelle-ment des
obligatoire comme le service militaire, obli- de3 culotteursdepipes, était-elle autre choseM thaaatïà» Quant à M. Cottin, les renseignements ju'on nous a rapportés de lui ne laissent pas lie d'être légèrement vagues touchant ses capacités administratives. Avec dePER00313417_12010-03-10T01:25:05.680ZLA MASCARADE : n°169, pp. 2 chargés de tirer la ficelle du spectre rouge? Cette odieuse commune de Paris où trois cent mille hommes obéissaient à des pions déclassés, à des pharmaciens réformés et à de3 culotteursdepipes, était-elle autre chose que le fruit pourri, l'abcès malsain, la pro-tubérance monstrueuse de cette ignorance publique caressée, choyée, nourrie, engrais-sée pendant vingtPER00313417_02010-03-10T01:25:05.202ZLA MASCARADE : n°169, pp. 1 journelle-ment des
obligatoire comme le service militaire, obli- de3 culotteursdepipes, était-elle autre chose O v Six «lois . S5 &•* ETBANCER Un an ... 1S £ÏS Kii!!/ pOUR LES ABONNEMENT^ S'adresser à l'imprimerie Costéf |dbauirte, c. Lafayeite,, 5, et aux Facîeurs-Réunis, passage desPER00313385_22010-03-10T00:17:53.878ZLA MASCARADE : n°137, pp. 3
Nous les devons à Napoléon III, qui a dé- haillons frôlent les jupes de soie des drôîesses; chez certains culotteursdepipes, que leur régéom; Monsur T..., s'écrie le Bressan, fau-dra ben laisser sortir le petit queuauefois, — pour FUMER SA PIPE ! HECTOR PÉMÛ THÉÂTRES Les débuts se poursuivent sans apporter de modiPER00313385_12010-03-10T00:17:53.679ZLA MASCARADE : n°137, pp. 2, coupables sf* de s'être grisés de mauvaise eau-de-vie et dm vais discours ; Les autres, qui ont cru bêtement sur la ■ certains culotteursdepipes, que leur régéom sociale était l'affaire avec six mois de prison et cinq cents francs d'amende. L'iaoffensif Pipe-en Bois est mis sur la même ligne que Paschal Groussef, et Rossel est condamné à mort quand on laisse à UrbainPER00313385_02010-03-10T00:17:53.175ZLA MASCARADE : n°137, pp. 1 autant de car-1 ions à chapeau, accompagné» de leurs ] légiliffies propriétaires, monteront en I wagon pour aller se mettre en commun • cation avec leurs électeurs. ■ Partisteleur village en sabots, je veux ' ! dire en simples représentants chargés de rMer la question de paix ou de guerre, nos députés v reviendront en Constitu-ant' et tirant de leur malle